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International

Les Suisses à la lutte pour les médailles en Super-G

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Odermatt reste l'homme à battre en super-G (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Le Super-G olympique de mercredi (11h30) devrait offrir aux Suisses une occasion supplémentaire de briller. Le quatuor Odermatt, von Allmen, Monney et Rogentin fait partie des favoris.

"Je pense que Marco (réd: Odermatt) va vouloir prendre sa revanche": consultant pour France Télévisions et ancien vainqueur sur la Stelvio, Luc Alphand fait du Nidwaldien son favori.

"En plus, ils vont arroser la piste, ce sera plus dur et donc plus difficile à tenir sur les skis, poursuit le Français aux 12 succès en Coupe du monde. La seule chose qui pourrait me faire douter, c'est le matériel. Marco ne s'est jamais plaint, mais je pense que certaines marques sont un peu mieux."

Von Allmen un peu fatigué?

Dans cette discipline où l'instinct prédomine, le talent naturel du magicien de Buochs lui offre toujours ce petit plus dans le portillon. Ce n'est pas pour rien qu'il est champion du monde en titre et leader au niveau de la Coupe du monde. Il s'agira également de gérer la fatigue qui ne manquera pas de se faire sentir, surtout que contrairement à ses coéquipiers, Odi aura encore le géant au programme samedi.

Heureusement, dans le camp suisse, on dispose de plusieurs cartouches en cas de défaillance du patron de la Coupe du monde. A commencer par Franjo von Allmen qui se présente avec deux médailles d'or autour du cou. L'athlète du Simmental pourrait entrer dans l’histoire en devenant le quatrième skieur à remporter trois médailles d’or lors d'une même édition, après Toni Sailer, Jean-Claude Killy et Janica Kostelic.

Mais le Bernois reconnaît que les planètes devront s’aligner. Le coureur de Boltigen a avoué avoir ressenti de la fatigue dans le bas de la descente du combiné.

Monney à la recherche de la manche pleine

Pas loin en descente (5e) et 2e de la descente du combiné, Alexis Monney se pose en sérieux candidat. Surtout si la piste est verglacée. Lundi au terme du combiné, Monney scrutait la Stelvio et voyait le chef de piste Matteo Marsaglia, encore athlète il y a trois ans, arroser à nouveau généreusement le tracé.

Des conditions que le Fribourgeois de 26 ans affectionne. Mais il devra faire une manche propre de haut en bas. Sans ses fautes sur le haut, Monney compterait en tous cas une médaille et il aurait remporté la descente du combiné, tant il est fort sur le bas de la piste. " C’est frustrant, je vois depuis le début de la saison que je ne suis pas loin du podium , a confié le skieur des Paccots. Mais il y a souvent une petite faute de trop." Cette irrégularité explique pourquoi il n’a décroché qu’un seul podium cet hiver avec sa 2e place en Super-G à Livigno.

Les Italiens et Kriechmayr parmi les favoris

On a vu que malgré ses petites erreurs, cette Stelvio était "sa" piste, là où il a remporté son unique succès en Coupe du monde en 2024 et où il avait pris la 3e place du Super-G le lendemain. "Si je savais exactement ce qui cloche, je changerais, explique-t-il lorsqu'on lui fait remarquer qu'il serait tout devant avec une manche sans faute. Peut-être que je veux parfois trop bien faire. Mais c'est comme ça. Pour Marco (Odermatt) et Franjo (von Allmen), tout semble souvent aller tout seul."

Quant à Stefan Rogentin, on le sait plus à l'aise dans cette discipline. Quatrième juste derrière Monney en 2024, le Grison est un modèle de régularité. Il s'est classé 13 fois dans le top 10 à l'occasion de ses 14 derniers Super-G.

Parmi les favoris, impossible de mettre de côté les Italiens Giovanni Franzoni et Dominik Paris, même si ce dernier semble plus à l'aise en descente. Et bien entendu l'Autrichin Vincent Kriechmayr, 2e en 2024 derrière le Norvégien Fredrik Möller. Ce dernier s'est déboîté l'épaule lors d'un entraînement de descente. Il conservait un secret espoir de prendre part à la course de mercredi, mais il faudra attendre la dernière minute pour avoir une confirmation ou non de sa participation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Salle de bal de Trump à la Maison Blanche: un juge dit non

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La salle de bal de la Maison Blanche est censée accueillir jusqu'à 1000 personnes, pour des réceptions diverses et des dîners en l'honneur de dignitaires étrangers. (© KEYSTONE/EPA/WILL OLIVER)

Un juge fédéral a ordonné mardi la suspension de la construction de la salle de bal voulue par Donald Trump à la Maison Blanche. Un revers qui a suscité la colère du président républicain, désireux d'imprimer sa marque sur les monuments américains.

"Le président des Etats-Unis est le gardien de la Maison Blanche pour les futures générations de familles présidentielles. Il n'en est toutefois pas le propriétaire!", a écrit le juge Richard Leon dans sa décision, précisant que le projet nécessitait l'accord du Congrès.

"Il n'est pas trop tard pour que le Congrès autorise la poursuite de la construction du projet de salle de bal. Le président peut à tout moment demander au Congrès de lui donner expressément l'autorisation de construire une salle de bal et de le faire sur des fonds privés", souligne le juge.

"Il a TORT!" a réagi Donald Trump sur son réseau Truth Social, affirmant qu'un feu vert parlementaire "n'a jamais été requis (...) pour quoi que ce soit, grand ou petit, ayant trait à des travaux au sein de la Maison Blanche".

Le magistrat a suspendu pour deux semaines l'entrée en vigueur de sa décision, compte tenu de l'intention du gouvernement de faire appel, ce qu'il a fait un peu plus tard dans l'après-midi.

Préserver les bâtiments historiques

Le juge accorde ainsi satisfaction à une demande de la National Trust for Historic Preservation (NTHP), une organisation à but non lucratif mandatée par le Congrès pour la préservation des bâtiments historiques.

La NTHP avait saisi la justice en décembre, accusant l'administration Trump de ne pas avoir respecté les exigences légales en matière d'enquête publique, ni obtenu l'autorisation du Congrès pour ce projet.

Dans un précédent message sur Truth Social, Donald Trump a reproché à la NTHP, qu'il traite de "groupe de tarés extrémistes de gauche", de lui intenter une action en justice pour "une salle de bal qui coûte moins que le budget prévu, est en avance sur les plans, construite à un coût nul pour le contribuable et sera le plus beau bâtiment au monde de ce genre".

Il lui reproche également de contester en justice sa rénovation du Kennedy Center, salle de spectacle emblématique de Washington que Donald Trump a fait renommer "Trump-Kennedy Center" plutôt que de se préoccuper de projets conduits par ses bêtes noires, comme le président de la Réserve fédérale (Fed) Jerome Powell ou le gouverneur de Californie Gavin Newsom.

En octobre, le président républicain a fait détruire au bulldozer une aile entière de la Maison Blanche pour y construire cette salle de bal censée accueillir jusqu'à 1000 personnes, pour des réceptions diverses et des dîners en l'honneur de dignitaires étrangers.

Le projet, l'un des plus ambitieux menés sur ce célèbre site depuis plus d'un siècle, n'a cessé de prendre de l'ampleur. Son budget prévisionnel, financé par des dons privés, est passé de 200 millions à 400 millions de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

"Tous à la maison", la presse italienne accable sa Nazionale

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Gennaro Gattuso doit s'en aller, estime la presse italienne (© KEYSTONE/AP/Fabio Ferrari)

"Tous à la maison": après le troisième échec consécutif de l'Italie à se qualifier pour le Mondial, la presse italienne fulmine mercredi contre sa Nazionale. Surtout contre les dirigeants du calcio.

Comme en 2018 et 2022, l'Italie sera spectatrice du Mondial 2026 aux Etats-Unis, Mexique et Canada (11 juin-19 juillet). Et toute la presse italienne, sportive comme généraliste, présente désormais cette Coupe du monde comme un tournoi que le pays, où le foot reste le sport-roi, suivra "a casa", à la maison.

"Tous à la maison", titrent en Une ainsi les deux principaux journaux sportifs, La Gazzetta dello Sport et le Corriere dello Sport, tout comme La Repubblica, en légende d'une photo d'un joueur italien allongé à terre et se tenant la tête dans les mains, et Il Messaggero.

Pour la Gazzetta dello Sport, cet échec aux tirs au but contre la Bosnie (1-1 après prolongation, 4-1 tab) est la "troisième apocalypse" du football italien, dont la dernière participation à une Coupe du monde remonte à 2014.

"Pour la première fois dans notre histoire, des enfants italiens vont devenir majeurs sans jamais avoir vu l'Italie participer à une Coupe du monde", note le quotidien sportif aux feuilles roses qui consacre huit pages "au cauchemar qui continue du football italien".

"Un changement total" exigé

Dans un éditorial intitulé "Un nouvel échec demande un changement total", la Gazzetta critique les joueurs, notamment le défenseur Alessandro Bastoni, dont l'exclusion à la 42e minute pour avoir fauché un joueur bosnien qui filait vers le but, a changé la physionomie la rencontre, et le sélectionneur Gennaro Gattuso qu'il est "difficile d'imaginer repartir à la tête de la sélection après une défaite aussi grave" .

Mais ce sont les dirigeants du football, le président de la Fédération italienne Gabriele Gravina en tête, qui sont le plus accablés. "Nous devons prendre acte du fait que nous ne faisons plus partie de l'élite mondiale (...) un redimensionnement apparait inévitable": "Si Gravina (en poste depuis 2018) réussit à rester en place encore cette fois, il établira un nouveau record, celui des Coupes du monde ratés et de la résistance".

Pour le quotidien La Stampa, l'échec de la Nazionale est "un désastre", tandis que le Corriere delle Serra évoque "la malédiction du Mondial" après cette troisième échec de suite en barrages, tout en reconnaissant que "l'heure des regrets était passée, il faut des bases nouvelles".

Le quotidien de Milan, presque fataliste, reconnaît que "la colère d'il y a huit ans et la stupeur d'il y a quatre ans n'existent plus (...) On va maintenant suivre (Jannik) Sinner (no 2 mondial du tennis) et (Kimi) Antonelli (leader du Championnat du monde de F1), mais ce n'est pas la même chose."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

RD Congo et Irak derniers pays qualifiés pour le Mondial

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La joie des Irakiens, qui se sont qualifiés pour le Mondial (© KEYSTONE/EPA/MIGUEL SIERRA)

L'Irak est la 48e et dernière équipe à se qualifier pour le Mondial 2026 de football, grâce à son succès 2-1 face à la Bolivie en barrage intercontinental mardi à Monterrey.

La RD Congo avait obtenu le 47e ticket un peu plus tôt.

Malgré le lourd contexte de la guerre au Moyen-Orient qui a grandement compliqué leur voyage jusqu'au Mexique, l'Irak va participer pour la deuxième fois seulement au Mondial de foot après l'édition 1986 tenue justement au Mexique.

Les Lions de la Mésopotamie ont fait la différence grâce à des buts d'Ali Al-Hamadi (10e) et du capitaine Aymen Hussein (53e), la Bolivie ayant égalisé grâce à Moises Paniagua (38e). Ils rejoignent la France, le Sénégal et la Norvège dans le groupe I de la Coupe du monde (11 juin - 19 juillet).

La République démocratique du Congo s'était pour sa part qualifiée en battant la Jamaïque 1-0 après prolongation à Guadalajara. Un but sur corner du défenseur de Burnley Axel Tuanzebe à la 100e minute a offert une deuxième qualification historique pour le pays après le Mondial 1974 joué par le Zaïre.

Les Léopards rejoignent le groupe K du Mondial, où ils se frotteront à la Colombie, au Portugal et à l'Ouzbékistan. Ils avaient frappé fort lors des barrages africains en éliminant successivement les géants camerounais et nigérians.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Tiger Woods se met en retrait après son arrestation en Floride

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Tiger Woods a heurté avec sa voiture un camion, qu'il essayait de doubler sur une route à deux voies (archives). (© KEYSTONE/AP/Jason Oteri)

Tiger Woods a annoncé mardi se mettre en retrait pour quelque temps "afin de suivre un traitement", après son arrestation vendredi en Floride liée à un accident de la route.

"Je prends du recul pour un moment afin de suivre un traitement et me concentrer sur ma santé. C'est nécessaire pour que je puisse prioriser mon bien-être et travailler à un rétablissement durable", a écrit Tiger Woods, 50 ans, dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, après avoir plaidé non coupable mardi de "conduite sous influence".

Sérieusement blessé à la jambe droite dans un accident en 2021, le champion a été arrêté vendredi par la police du comté de Martin, sa voiture sur le flanc, après avoir heurté un camion qu'il essayait de doubler sur une route à deux voies.

"Conduite sous influence"

L'Américain est sorti sans blessure grave de l'accident, mais a été arrêté pour avoir refusé de se soumettre à un test urinaire après avoir subi un test d'alcoolémie négatif.

Woods a été inculpé de "conduite sous influence", ce qui peut recouper aux Etats-Unis l'alcool ou les drogues, "dommages matériels" et "refus de se soumettre à un test". Il a été placé en détention durant huit heures, avant d'être relâché dans la soirée.

Le golfeur a plaidé non coupable mardi devant le tribunal du comté de Martin. Il a demandé à être jugé par un jury dans cette affaire.

Faute d'exploits sur les greens, Tiger Woods continue de faire la Une, mais plus souvent pour ses blessures ou sorties de route.

L'ancien numéro un mondial aux 15 victoires en Majeurs n'a plus disputé de compétition depuis juillet 2024. Il y a un an, il avait été opéré d'une rupture du tendon d'Achille gauche, jetant une ombre sur la suite de sa carrière. Il avait encore été opéré du dos en octobre dernier.

Sa participation au prochain Masters, le tournoi le plus prestigieux de la saison qui se disputera du 9 au 12 avril à Augusta (Géorgie, Etats-Unis), était encore espérée par le milieu du golf ces derniers jours.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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