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Mityukov vit "une saison particulière"
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Comme il en a pris l'habitude, Roman Mityukov ne se fixe pas d'objectif précis avant les Mondiaux en grand bassin de Singapour (27 juillet-3 août).
"C'est une saison particulière après des JO", lors desquels le Genevois s'était paré de bronze sur 200 m dos l'été dernier.
"Je ne sais pas vraiment où j'en suis par rapport à la concurrence internationale. Cela fait quasiment un an que je ne me suis pas mesuré à elle", souligne Mityukov, qui n'avait pas trop eu l'occasion de le faire lors des Mondiaux 2024 en petit bassin avec trois courses disputées seulement à Budapest en décembre.
"Je ne sais toujours pas ce que je faisais là-bas", rigole le Genevois, joint au téléphone par Keystone-ATS vendredi dernier. Aligné sur trois disciplines en Hongrie (100 et 200 dos, 100 libre), il avait été éliminé à chaque fois dès les séries. "Je voulais rentrer le plus vite possible pour m'entraîner", souligne-t-il.
"J'emmagasine de l'énergie"
"Je n'étais pas affûté, ça arrivait trop tôt pour moi dans la saison. J'ai coupé longtemps après les Jeux de Paris. Or, j'ai l'habitude de monter en puissance", rappelle Mityukov, qui n'a en outre pas l'habitude de nager en bassin de 25 mètres. "Ca s'est transformé en mini-camp d'entraînement", glisse-t-il.
Depuis, il a eu tout loisir de préparer son seul "vrai" grand rendez-vous de la saison, les Championnats du monde en bassin de 50 m. "Je me réjouis d'y être", lâche le Genevois (25 ans le 30 juillet), dont le voyage en Asie était prévu ce mercredi.
"Je me sens très bien, tant physiquement que mentalement. Je relâche peu à peu le kilométrage", souligne-t-il. Les entraînements les plus durs sont derrière lui. "Je me détends, j'emmagasine de l'énergie", explique Mityukov, qui devrait ne nager plus que 3 kilomètres quotidiennement lors des jours précédant son entrée en lice.
Si la mécanique est bien huilée, il faut en revanche toujours faire preuve de souplesse dans la planification. "L'affûtage dépend de mes sensations. Clément (Bailly, son coach) sait mieux que moi si j'ai besoin de nager plus ou moins", précise-t-il.
"Pas trop se relâcher"
"Mais il en faut pas trop se relâcher, car il faudra tenir", rappelle Mityukov, qui s'alignera sur les trois distances du dos (50, 100 et 200 m) et éventuellement en relais. Sa première course individuelle est prévue le lundi 28 juillet, avec les séries du 100 m dos. Celles du 200 m, sa distance fétiche, sont prévues le 31.
Présent sur le podium du 200 m dos lors des trois dernières compétitions intercontinentales en grand bassin (bronze en 2023 et argent en 2024 aux Mondiaux, bronze olympique en 2024), le Genevois peut-il viser autre chose qu'un podium à Singapour? "C'est vraiment dur de donner un objectif précis", coupe-t-il.
"Je suis confiant, je serai compétitif", rassure Roman Mityukov, 8e performeur 2025 sur 200 m dos avec les 1'55''64 réalisés lors des championnats de Suisse de Sursee début avril. "Mais il faudra à coup sûr se battre, d'abord pour passer en demi-finale, puis pour aller en finale", souffle-t-il.
"Je devrai simplement faire ma course, sans me mettre de pression", lâche le 21e nageur le plus rapide de l'histoire dans la discipline. "J'avais fait cette erreur aux Européens de 2022, où je voulais absolument l'or", mais où il avait dû digérer trois 4es places (100 et 200 m dos, 4x200 m libre). On ne l'y reprendra plus.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Le maire de la Ville de Genève à la rencontre des habitants
Alfonso Gomez, maire de la Ville de Genève, donne rendez-vous aux habitants lundi 20 avril à 18h15 pour un échange autour de la démocratie. Cette première rencontre citoyenne, qui aura lieu à l'Espace Ville de Genève à la Terrassière, sera suivie d'un apéritif pour des discussions plus informelles.
Cette rencontre sera l'occasion de parler des institutions, relève la Ville de Genève dans un communiqué. Alfonso Gomez expliquera notamment ce que le maire peut réellement décider, ce qui relève du collectif et ce qui dépend d'autres niveaux institutionnels. La participation est gratuite et se fait sur inscription.
Alfonso Gomez, qui termine son année de mairie à la fin mai, a placé les droits fondamentaux au coeur de son mandat, en affirmant la participation citoyenne comme l'une de leurs expressions. Selon le maire, la crédibilité démocratique se joue dans la capacité à ouvrir des espaces de dialogue, dans l'écoute active de la population et dans la possibilité d'interpeller directement les autorités.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Fribourg se rapproche de la finale
Fribourg mène 3-1 en demi-finale des play-off de National League. A Genève, les Dragons ont remporté l'acte IV vendredi soir 4-3.
Mis sous pression par Genève en fin de rencontre, Fribourg a joué les roseaux en pliant mais en ne rompant pas. Recroquevillés devant Berra, les Dragons ont su empêcher Genève d'aller arracher une égalisation somme toute méritée. La solidarité des Fribourgeois et un Reto Berra solide ont permis aux joueurs de Rönnberg de croire à une finale. Dimanche à domicile, Gottéron pourra clore cette série. Mais ce sera dur.
Aux Vernets, les Fribourgeois ont ouvert le score à la 20e et alors qu'ils évoluaient avec un homme de moins sur la glace à la suite d'une pénalité contre Rathgeb. Mais même en infériorité numérique, Gottéron a pu compter sur un Berstchy de gala. Grâce à sa vitesse, l'attaquant a mis à mal la défense des Aigles.
Malgré cette ouverture du score, Fribourg a connu quelques errances. Comme à la 23e lorsque Puljujärvi a pu égaliser alors que les Dragons se trouvaient en power-play. Seulement cette réaction genevoise n'aura pas l'effet escompté. Les joueurs de Ville Peltonen vont gentiment mais sûrement se faire dominer par ceux de Roger Rönnberg.
A la 30e, c'est Jeremi Gerber qui a redonné un but d'avance à ses couleurs. Puis à la 35e, Bertschy a encore utilisé sa vitesse et la passivité des Grenat pour le 3-1. Le 4-1 est tombé à la 39e, juste après un jeu de puissance, avec Borgström qui a trouvé Walser depuis derrière la cage. Comme si Fribourg avait découvert le secret de la potion magique face à ce Genève-là.
Comme lors de l'acte VI à Lausanne, Peltonen a remplacé Charlin par Robert Mayer et les Aigles sont soudainement revenus dans le match. A la 43e, le jeu de puissance a repris vie et Praplan a pu marquer. En poussant, les Grenat ont encore réduit le score à la 53e par le jeune Simas Ignatavicius et Jooris a manqué une grosse occasion dans la foulée. Le momentum a changé et Genève a fait trembler Fribourg. Mais comme lors de l'acte II, l'équipe qui avait un bel avantage a su le conserver jusqu'au bout. Et dimanche, Genève n'aura plus le choix, il faudra gagner pour ne pas partir en vacances.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Roger Rönnberg face aux insuffisances de Gottéron
Alors que les Fribourgeois avaient pris l’avantage lors du premier match face à Genève, ils ont pris l’eau pendant deux tiers aux Vernets lundi.
Peu après la défaite 7-3, Roger Rönnberg a dû s’expliquer sur les carences des Dragons et les efforts à fournir pour passer l'épaule dans cette série.
La soirée des Dragons a fort mal commencé, avec deux pénalités pour surnombre concédées lors des six premières minutes. "Sur la première, nous avons manqué de chance, car l’entrant a pris le contrôle de la rondelle avant que le sortant n’ait eu le temps de sortir. Mais sur la seconde, moi et le staff avons notre part de responsabilité. En concédant cette ouverture du score, nous avons laissé le momentum à Genève-Servette", s’est désolé le coach de 54 ans.
Au terme du deuxième tiers, Fribourg était mené 4-0. Dans le vestiaire, le message de Rönnberg a résonné dans toutes les têtes. "Je leur ai demandé de montrer qui nous étions, d'afficher notre identité. Cette équipe n’abandonne jamais, il était important de rappeler qu’ouvrir la marque pouvait tout changer". S’en est suivie une belle réaction en dernière période, qui a permis aux Dragons de revenir à 4-3 à la 52e. Mais il était trop tard. Matthew Verboon a inscrit le 5-3 quatre minutes plus tard, scellant ainsi la défaite du deuxième de la saison régulière lundi aux Vernets.
"Retrouver la confiance" à 5 contre 4
A la faveur de ce retour en grâce, le bilan à tirer de cette rencontre n'est pas complètement négatif. Cependant, même si les Dragons sont parvenus à mettre fin à leur disette en supériorité numérique grâce à Christoph Bertschy après huit matches et deux tiers sans marquer dans cette situation, le problème n’a pas disparu pour autant.
Lors de cet acte II, les hommes de Rönnberg n’auront profité que d’une pénalité genevoise sur cinq, ce qui n’a pas empêché le technicien suédois de se réjouir: "Sans but en +powerplay+, il est difficile de gagner ces rencontres. Cette fois, nous y sommes parvenus, et je pense que nous avons su élever notre niveau de performance."
Mais le coach suédois a concédé qu’il faudra confirmer ce renouveau: "L’équipe n’a pas confiance à 5 contre 4. Sans cette confiance, nous n’essayons plus de tirer. A l’inverse, Genève est parvenu à marquer sur sa première tentative à la 3e minute. Nous devons retrouver cette volonté de nous montrer décisifs dans cette situation", a-t-il asséné.
"Transmettre le bon état d’esprit"
Au vu de la piètre entame de rencontre des Fribourgeois, difficile de ne pas y voir un certain excès de confiance après la victoire à domicile samedi. "J’ai été engagé dans tellement de séries de play-off où la joie prend le dessus lorsque l’équipe gagne une rencontre. C’était pareil lorsque nous avions perdu le match 5 à la maison face à Rapperswil-Jona 2-1 en quarts de finale, a confirmé celui qui a repris les rênes de Gottéron en début de saison. J’ai fait tout ce que j’ai pu pour préparer mes joueurs avant cette rencontre, mais ce n’était pas suffisant. J’aurais dû trouver une meilleure manière de leur transmettre le bon état d’esprit."
Rönnberg souhaite aussi pouvoir compter sur ses piliers pour relancer son groupe dans des moments difficiles. "Un bon leadership peut faire pencher la balance en notre faveur, quel que soit le score au tableau d’affichage. Pour le moment, nous ne sommes pas suffisamment constants. Le scénario du dernier tiers nous a montré que nous avions cela en nous. Genève ne nous pose pas de problèmes insurmontables, la solution est en nous", a-t-il souligné.
A 1-1 dans la série, Genevois et Fribourgeois se retrouveront dès mercredi pour l’acte III à Saint-Léonard. "Si nous parvenons à jouer de la même manière que lors du dernier tiers sur l’ensemble du match, je reste assez optimiste", a glissé celui qui a déjà remporté deux titres lorsqu’il était derrière la bande de Frölunda Göteborg. Eliminés lors du septième match face à Lausanne l’an dernier au même stade de la compétition après avoir mené 3-1 dans la série, les joueurs de Gottéron savent mieux que personne l’ampleur de la tâche qui reste à accomplir pour ouvrir les portes de la finale.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Une initiative déposée à Genève pour une véritable école inclusive
La Fédération genevoise des associations de personnes handicapées et de leurs proches (fégaph) a déposé mardi son initiative pour une véritable inclusion scolaire des enfants avec handicap. Le texte a recueilli 5126 signatures, alors qu'il en faut 4214 pour aboutir.
"C'est la première fois en Suisse qu'une initiative sur l'école inclusive aboutit", a relevé mardi le vice-président de la fégaph, Olivier Dufour, devant la presse. Le Conseil d'Etat doit toutefois encore se prononcer sur l'aboutissement et la validité du texte. L'initiative sera ensuite traitée au Grand Conseil et pourrait déboucher sur une votation populaire.
L'initiative législative "Tous ensemble à l'école!" demande au canton de mettre en oeuvre le droit à une éducation sans discrimination, ancré dans la Convention de l'ONU sur les droits des personnes handicapées. Elle prend comme modèle l'organisation de l'enseignement spécialisé dans le Tessin. L'initiative prévoit un délai de dix ans pour planifier la transition.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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