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International

Usyk bat Joshua aux points

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Oleksandr Usyk a détrôné Anthony Joshua (© KEYSTONE/AP/Frank Augstein)

Le champion du monde WBA, WBO et IBF des poids lourds Anthony Joshua a cédé ses ceintures samedi soir.

Le Britannique a été nettement battu aux points et à l'unanimité des juges (117-112, 116-112, 115-113) chez lui à Londres, par l'Ukrainien Oleksandr Usyk.

Monté en 2019 des lourds-légers où il était champion du monde unifié, Oleksandr Usyk a fait parler sa technique et sa vivacité supérieure face à un Anthony Joshua qui n'a jamais trouvé vraiment son rythme dans ce combat.

"Le combat s'est passé exactement comme je le pensais. Parfois, il m'a bousculé, mais jamais trop fort", a assuré l'Ukrainien après le match au micro de Sky Sport. "Mon but n'était pas de le mettre KO. Au début je tapais fort pour essayer de le mettre KO, mais mon entraîneur m'a demandé d'arrêter et simplement de faire mon boulot", a-t-il ajouté.

"AJ" et tout le monde de la boxe voient donc s'éloigner la perspective d'un combat d'unification 100% britannique contre Tyson Fury, le champion WBC, qui doit affronter Deontay Wilder à Las Vegas le 9 octobre.

Joshua dispose d'une clause pour un deuxième combat contre Usyk pour essayer de récupérer ses ceintures, comme il l'avait fait en décembre 2019, après la première défaite de sa carrière pro contre Andy Ruiz Jr en juin 2019. Son bilan est maintenant de 24 victoires et deux défaites, alors que Usyk reste invaincu en 19 combats. Avant de se projeter vers une revanche ou un autre défi, Joshua devra digérer ce rendez-vous raté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Alec Baldwin "dévasté" après son tir fatal lors d'un tournage

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Le drame est lié à une arme servant d'accessoire (archives). (© KEYSTONE/AP/Seth Wenig)

La star Alec Baldwin s'est dit vendredi "dévasté" après avoir tué la veille, vraisemblablement de manière accidentelle, une directrice de la photographie sur le tournage d'un western dans le Nouveau-Mexique. L'événement est aussi tragique que rarissime dans le cinéma.

"Les mots me manquent pour exprimer ma stupeur et ma tristesse après l'accident tragique qui a tué Halyna Hutchins", a tweeté le comédien, qui a actionné jeudi une arme à feu censée être factice ou chargée à blanc et utilisée sur le tournage du film "Rust", touchant la directrice de la photographie, ensuite décédée de ses blessures, ainsi que le réalisateur Joel Souza.

"Je coopère pleinement avec l'enquête policière quant à la façon dont cette tragédie a pu avoir lieu et je suis en contact avec (le) mari (d'Halyna Hutchins) pour lui offrir mon soutien ainsi qu'à sa famille", ajoute l'acteur.

Halyna Hutchins, 42 ans, a été évacuée jeudi après le drame en hélicoptère vers un hôpital voisin, où elle a été déclarée morte par les médecins. Le réalisateur de "Rust", Joel Souza, 48 ans, a quant à lui pu quitter l'hôpital après quelques heures, selon l'actrice de "Rust" Frances Fisher, qui a reçu un SMS de M. Souza.

Le tournage a été arrêté "pour une durée indéterminée", a annoncé la production dans un communiqué. Le drame a eu lieu au ranch Bonanza Creek, abondamment utilisé dans les westerns, était survolé vendredi par deux hélicoptères. L'accès y était toujours bouclé par la police.

D'après le Hollywood Reporter, citant un porte-parole de la production, il s'agit d'un "accident" impliquant un accessoire devant être chargé à blanc. Les services du shérif du comté de Santa Fe ont indiqué que cela semblait être le cas.

Aucune arrestation

"M. Baldwin a été interrogé", avait déclaré jeudi à l'AFP le porte-parole du shérif, Juan Rios. L'acteur "s'est présenté volontairement et a quitté l'immeuble après la fin des interrogatoires. Aucune poursuite n'a été engagée et aucune arrestation n'a été faite." L'enquête se poursuivait vendredi.

Le journal local Santa Fe New Mexican a publié des images d'Alec Baldwin visiblement désemparé, prises sur un parking après la tragédie. Cette publication précise que ses journalistes ont vu l'acteur en larmes après son interrogatoire. "Toute l'équipe est totalement anéantie par la tragédie d'aujourd'hui et nous adressons nos sincères condoléances à la famille d'Halyna et à ses proches", a déclaré un porte-parole de la production dans un communiqué.

"Rust" est un western écrit et réalisé par Joel Souza, dont Alec Baldwin, co-producteur, doit tenir le rôle principal du hors-la-loi Harland Rust, qui prend la fuite avec son petit-fils de 13 ans lorsque ce dernier est condamné, à la suite d'un homicide accidentel, à la pendaison pour meurtre.

Appel à la "vigilance"

Halyna Hutchins, installée à Los Angeles, était considérée comme une étoile montante du cinéma américain. Née en Ukraine, elle avait grandi dans une base militaire soviétique située sur le cercle arctique, selon son site internet.

L'Alliance internationale des métiers de la scène (IATSE), à laquelle appartenait Halyna Hutchins, s'est dite "dévastée". "Etablir une culture de la sécurité nécessite une vigilance de tous les instants et de chacun d'entre nous, chaque jour", a ajouté le syndicat.

L'IATSE a refusé de commenter auprès de l'AFP les informations relayées par la presse américaine selon lesquelles la branche accessoiristes du syndicat a fait circuler un e-mail affirmant qu'une "balle réelle avait accidentellement été tirée" et qu'aucun de ses membres n'était sur le lieu du tournage lors du drame.

Interrogée par l'AFP à ce sujet, la production n'avait pas immédiatement répondu vendredi. Les autorités en charge du cinéma au Nouveau-Mexique n'ont pas non plus souhaité commenter, soulignant dans un communiqué que "la sécurité et le bien-être de tous les acteurs, équipes et cinéastes au Nouveau-Mexique (étaient) toujours une priorité".

Le précédent Brandon Lee

Alec Baldwin, 63 ans, s'est rendu particulièrement populaire aux Etats-Unis ces dernières années par ses imitations de Donald Trump dans la célèbre émission satirique "Saturday Night Live". Dans "La chanteuse et le milliardaire" et "Guet-Apens", il partageait l'affiche avec Kim Basinger. Les deux ont formé un couple parmi les plus glamours de l'époque avant un divorce très acrimonieux.

Dans les années 2000, l'acteur new-yorkais avait reçu deux Emmy Awards, équivalent des Oscars pour la télévision américaine, pour la série comique "30 Rock" où il incarnait un patron de studio face à Tina Fey. Avec ses sept saisons, la comédie avait signé un vrai succès pour Baldwin et considérablement redoré son blason d'acteur.

En mars 1993, l'acteur Brandon Lee, fils de la star des arts martiaux Bruce Lee, alors âgé de 27 ans, était décédé sur le tournage du film "The Crow" après avoir été blessé au ventre par une balle restée bloquée dans le canon et délogée par la détonation d'une cartouche à blanc.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'émissaire de l'ONU "très déçu" après un nouveau blocage à Genève

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L'émissaire de l'ONU sur la Syrie Geir Pedersen est à nouveau déçu après la sixième rencontre dans le cadre du Comité constitutionnel sur ce pays (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'émissaire de l'ONU sur la Syrie Geir Pedersen s'est dit "très déçu" au terme de cinq jours de discussions du petit groupe du Comité constitutionnel à Genève. Il faut davantage de "volonté politique" sur les moyens d'établir des convergences, a-t-il dit vendredi.

"Nous sommes tombés d'accord pour dire que cela ne peut pas continuer comme cela", a affirmé à la presse l'émissaire. Une conclusion à laquelle il était déjà arrivé lors de la précédente réunion il y a neuf mois.

Mais depuis, les coprésidents du comité, celui nommé par le gouvernement Ahmad Kuzbari et celui désigné par les opposants Hadi al-Bahra, avaient accepté tous deux de rencontrer dans la même salle M. Pedersen. Et les deux parties avaient aussi favorablement accueilli le scénario de projets de textes constitutionnels sur plusieurs thématiques.

De lundi à jeudi, pour cette sixième réunion dans le cadre du comité constitutionnel, les 15 membres nommés par le gouvernement ont présenté leurs approches sur la souveraineté, l'intégrité territoriale et l'extrémisme, alors que les opposants ont donné la leur sur la sécurité. L'Etat de droit a été abordé par les représentants de la société civile au sein du comité.

Accusations par le gouvernement

Mais au moment d'évaluer la possibilité d'éléments communs, les précédents blocages ont à nouveau été observés. "J'en vois mais aussi longtemps que les parties ne les considèrent pas, je ne vais les donner pour elles", a insisté M. Pedersen. La prochaine rencontre n'est pour le moment pas prévue.

De son côté, M. Kuzbari a déploré certaines "pensées malveillantes" et "agressives" de la part des opposants. Son homologue dénonce de fausses accusations et estime lui avoir fait preuve de consensus. Il s'en prend au manque de "volonté politique" des délégués nommés par le gouvernement.

M. al-Bahra affirme que des convergences sont observées sur les questions de souveraineté et d'intégrité territoriale. Mais la partie gouvernementale ne les reconnaît pas parce qu'elles voient toujours les Syriens qui ne sont pas de leur côté en "ennemis", selon lui.

Recul des violences récemment en Syrie

La réunion de cette semaine avait lieu alors que les violences ont largement diminué en Syrie. Mais la Commission d'enquête internationale indépendante de l'ONU sur ce pays avait récemment relevé que de possibles crimes contre l'humanité avaient encore été perpétrés ces derniers mois.

"Nous avons une responsabilité" d'avancer pour les victimes, insiste M. al-Bahra qui appelle à davantage de soutien international pour convaincre le président Bachar al-Assad à oeuvrer pour une solution politique et au retrait des soldats des alliés de celui-ci. Il estime aussi qu'un retrait du Comité constitutionnel, demandé par certains opposants, n'améliorerait pas la situation sécuritaire. Il faut continuer à discuter à Genève, a-t-il ajouté.

En plus de dix ans, au moins 350'000 personnes ont été tuées en Syrie, selon le Haut-Commissariat aux droits de l'homme, mais le nombre est probablement bien plus élevé. Plus de 13 millions de Syriens ont besoin d'une assistance humanitaire, selon l'ONU.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Choc en Suède après le meurtre d'un rappeur de 19 ans

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L'affaire a suscité l'émoi dans le pays scandinave. Ici, un homme rend hommage au rappeur près des lieux du crime. (© KEYSTONE/AP/Henrik Montgomery)

Il était une des stars locales du hip-hop: Einar, un rappeur suédois de 19 ans, a été tué par balles dans la nuit de jeudi à vendredi à Stockholm. L'affaire a suscité l'émoi dans le pays scandinave confronté à une multiplication des règlements de comptes armés.

Le crime intervient après une série d'agressions, d'enlèvements et d'affaires criminelles ces dernières années qui illustrent la violence croissante sur la petite scène du "gangsta rap" suédois, lui-même parfois lié à une nébuleuse de bandes criminelles.

Le jeune homme, déjà victime d'un enlèvement violent en 2020, a été touché par plusieurs balles au pied d'un immeuble dans le quartier résidentiel de Hammarby Sjöstad. Retrouvé grièvement blessé, il y est mort peu après l'arrivée des secours vers 23h00, dans ce quartier prisé et habituellement calme proche du centre de la capitale, a indiqué à l'AFP Towe Hägg, une porte-parole de la police de Stockholm.

Une enquête a été ouverte pour meurtre et la police interroge des témoins pour identifier un ou des suspects. Rappant en suédois, Einar avait été l'artiste le plus écouté sur Spotify en Suède en 2019, année où il avait percé avec les titres "Katten i trakten" ("Le chat dans le secteur") et "Nu vi skiner" ("Maintenant que nous brillons").

Mais le succès était allé avec de vives rivalités et des conflits avec d'autres stars locales. "Je comprends qu'il représentait beaucoup pour pas mal de jeunes. C'est tragique qu'une vie de plus ait été perdue", a déclaré depuis Bruxelles le Premier ministre Stefan Löfven.

Des milliers de fans et d'amis du rappeur ont pris d'assaut les réseaux sociaux pour exprimer leur chagrin. "Einar était un vrai frère pour moi et il va tellement me manquer. Nous venons de sortir notre premier disque la semaine dernière", a écrit le producteur Trobi dans un commentaire sur Instagram.

"Le 'Nisse' (diminutif de Nils) que j'ai eu l'honneur de connaître était un gars chaleureux et aimant et c'est ainsi que je me souviendrai de toi pour toujours", a témoigné sur ses réseaux le chanteur Victor Leksell.

Mesures de protection

Beaucoup des chansons du jeune artiste, qui avait reçu de nombreuses récompenses, faisaient référence à une vie de délinquance, évoquant la drogue et les armes. Le jeune rappeur était en conflit ouvert avec une autre star locale du rap. Ce dernier avait été condamné en juillet à dix mois de prison pour un projet manqué d'enlèvement d'Einar en 2020.

Si ce projet de kidnapping avait échoué, Einar avait bel et bien été enlevé quelques semaines plus tard, sans que son rival soit cette fois impliqué. Un autre rappeur, avait été condamné à deux ans et demi de prison dans cette affaire, pour complicité d'enlèvement et de vol. L'affaire est actuellement examinée en appel.

En première instance, Einar avait été appelé à assister au procès en qualité de requérant, mais ne s'était volontairement jamais présenté, a déclaré à l'AFP son avocat Rodney Humphreys. Il avait de nouveau été appelé à témoigner la semaine prochaine.

L'artiste, qui faisait l'objet de mesures de protection, avait lui-même été soupçonné d'être impliqué dans une agression au couteau dans un restaurant du centre de Stockholm il y a quelques jours, selon les médias suédois.

"Violence insensée"

En 2019, un autre rappeur suédois, le moins connu Rozh Shamal, avait déjà été tué dans une banlieue de Stockholm. Ces dernières années, la Suède, réputée pour être un pays paisible, est confrontée à une vague de règlements de comptes et de fusillades mortelles attribuée à des bandes mafieuses.

Au 15 octobre, 40 personnes ont péri cette année dans 273 fusillades dans le royaume de 10,3 millions d'habitants, selon la police. Vendredi, plusieurs responsables politiques ont appelé à l'action face à la situation.

"Nous sommes nombreux à être en deuil, à en avoir assez de cette violence insensée et à vouloir lutter contre la criminalité des gangs", a dénoncé sur Twitter la cheffe du Centre, Annie Lööf tandis que la responsable du Parti de gauche Nooshi Dadgostar a plaidé pour "un leadership politique qui reprenne le contrôle".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Kilde forfait pour le géant de Sölden

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Aleksander Aamodt Kilde renonce au géant de Sölden (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Aleksander Aamodt Kilde ne disputera pas le géant d'ouverture de la Coupe du monde dimanche à Sölden. Le Norvégien a annoncé son forfait vendredi sur les réseaux sociaux.

Vainqueur du général de la Coupe du monde 2019/20, Aleksander Aamodt Kilde a décidé de se concentrer sur sa préparation pour les premières courses de vitesse de cet hiver olympique. Il entrera donc en scène fin novembre à Lake Louise au Canada.

Le Norvégien de 29 ans a été victime d'une déchirure des ligaments croisés du genou droit en janvier dernier à l'entraînement. Il avait été contraint de mettre un terme à sa saison, renonçant notamment aux Championnats du monde de Cortina d'Ampezzo en février.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Reprise des prières collectives à Téhéran après 20 mois d'arrêt

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Des centaines de fidèles étaient ainsi présents dans la salle de prière de l'Université de Téhéran, pendant que des employés vaporisaient les lieux avec des produits désinfectants. (© KEYSTONE/EPA/ABEDIN TAHERKENAREH)

L'Iran, pays le plus touché du Moyen-Orient par la pandémie de Covid-19, a autorisé les fidèles à assister aux prières du vendredi à Téhéran, a rapporté vendredi l'agence de presse iranienne Isna. Une première en près de 20 mois.

Des centaines de fidèles étaient ainsi présents dans la salle de prière de l'Université de Téhéran, portant des masques et respectant un mètre de distanciation physique, pendant que des employés vaporisaient les lieux avec des produits désinfectants, a constaté un photographe de l'AFP.

Fermées progressivement dans toute la République islamique dans les semaines ayant suivi l'annonce des premiers cas de Covid-19 en février 2020, les mosquées avaient été autorisées à rouvrir leurs portes pendant le ramadan (25 avril au 24 mai 2020), mais uniquement dans les zones les moins affectées par le virus et pas dans la capitale.

Ces derniers mois, des prières ont toutefois été organisées en plein air, dans les cours de mosquées, avec un nombre limité de fidèles, à Téhéran et dans d'autres grandes villes iraniennes.

Le nombre des cas quotidiens et de décès en lien avec le coronavirus est relativement en baisse en Iran, qui avait enregistré un record de cas en août, peinant à endiguer une cinquième vague d'infections. Le pays a ainsi dénombré plus de 5,85 millions de cas dont environ 125'000 morts depuis le début de la pandémie, selon les derniers chiffres du ministère de la Santé.

De l'aveu même de plusieurs responsables iraniens, ces statistiques sous-estiment largement le nombre de morts et de cas. Jusqu'à présent, quelque 50,3 millions de personnes ont reçu une première dose de vaccin et 28 millions de personnes ont été complètement vaccinées, sur une population de 83 millions d'habitants.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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