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586 patients du Covid-19 dans les hôpitaux suisses

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Au niveau Suisse. 97 sont aux soins intensifs et 29 doivent être intubés. (©KEYSTONE/TI-PRESS/PABLO GIANINAZZI)

Les hôpitaux suisses comptent actuellement 586 patients infectés par le Covid-19 dans leurs stations. Ce chiffre a été publié lundi par le Service sanitaire coordonné (SSC) de l'armée.

Sur ces 587 patients, 97 sont aux soins intensifs et 29 doivent être intubés. Le canton de Vaud enregistre le plus de malades hospitalisés pour le Covid-19, soit 92 personnes, suivi de Berne (69) et St-Gall (60).

Pour les autres cantons romands, Neuchâtel compte 26 malades hospitalisés pour le Covid-19, Fribourg 24, le Jura 20, Genève 18 et le Valais 13.

Au total, 6353 lits étaient encore disponibles dans le pays lundi. La capacité de lits d'hôpital en Suisse est de 22'301 précisément.

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Télétravail et quarantaine maintenus jusqu'à fin février

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Le ministre de la santé Alain Berset appelle à rester prudent vu le record de nouveaux cas de coronavirus. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Vu la situation tendue dans les hôpitaux, les mesures pour endiguer la pandémie de coronavirus sont prolongées. Le Conseil fédéral a décidé mercredi d'étendre l'obligation de télétravail et les quarantaines jusqu'à fin février, et les autres mesures jusqu'à fin mars.

La situation restera encore tendue dans les semaines à venir. Le virus circule très rapidement, a relevé le ministre de la santé Alain Berset devant les médias. Le risque d'infection est important. Et de souligner que la Suisse a connu mercredi un record jamais atteint de nouveaux cas, soit plus de 38'000. La pression reste forte sur les hôpitaux.

La Suisse se trouve peut-être à la veille d'une transition majeure vers une phase endémique, a-t-il poursuivi. Est-ce la fin de la pandémie? Le pic de la cinquième vague est-il passé? "On l'espère, mais on ne sait pas. Il faut rester modeste et prudent."

Règles revues

Les mesures actuelles se sont révélées efficaces pour réduire les contacts. "Il est encore trop tôt pour les lever entièrement", a avancé M. Berset. Suite à la consultation, le Conseil fédéral a décidé de prolonger jusqu'à fin février, et non fin mars, l'obligation de télétravail et les quarantaines. Tous les autres pays ont maintenu les quarantaines, a-t-il précisé.

Le gouvernement avait déjà revu les règles de quarantaine la semaine passée. Seules les personnes vivant dans le même foyer qu'un malade testé positif ou entretenant des relations étroites avec lui devront s'y soumettre. Le risque d'infection reste très élevé dans ces cas, estime le Conseil fédéral. Celles et ceux ayant reçu leur dernière dose de vaccin ou ayant contracté la maladie dans les quatre derniers mois en sont exemptés.

Les règles de quarantaine étant modifiées, le traçage des contacts n'est plus nécessaire. Cette obligation était encore valable pour les discothèques et certaines manifestations en intérieur jusqu'à 50 personnes. Les grandes manifestations pourront se tenir même si le canton n'a pas les capacités pour tracer les contacts.

Discussion sur des allègements

La limitation des lieux fermés aux seuls vaccinés ou guéris, les restrictions lors de rencontres privées, la règle de la 3G (pour geimpft/vaccinés, genesen/guéris ou getestet/testés négatifs) pour les manifestations en extérieur et le port du masque dans les espaces intérieurs resteront provisoirement valables jusqu'à fin mars.

Pour Alain Berset, il n'est pas nécessaire de renforcer les mesures actuelles. Le Conseil fédéral renonce à imposer l'enseignement tertiaire à distance. Les capacités pour les manifestations en extérieur ne seront elles pas réduites.

Le Conseil fédéral étudie en permanence la possibilité de lever les restrictions. Il discutera des allègements des mesures lors de sa séance du 2 février. "Notre but reste de lever toutes les mesures", a conclu le ministre de la santé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Télétravail et quarantaine maintenus jusqu'à fin février

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La période d'incubation très courte du variant omicron permet de changer les règles de quarantaine (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Vu la situation tendue dans les hôpitaux, les mesures pour endiguer la pandémie de coronavirus sont prolongées. Le Conseil fédéral a décidé mercredi d'étendre l'obligation de télétravail et les quarantaines jusqu'à fin février.

Suite à la consultation, le Conseil fédéral a renoncé à prolonger jusqu'à fin mars l'obligation de télétravail et les quarantaines. Il avait déjà revu les règles de quarantaine la semaine passée.

Seules les personnes vivant dans le même foyer qu'un malade testé positif ou entretenant des relations étroites avec lui devront s'y soumettre. Le risque d'infection reste très élevé dans ces cas, estime le Conseil fédéral. Celles et ceux ayant reçu leur dernière dose de vaccin ou ayant contracté la maladie dans les quatre derniers mois en seront exemptés.

Les règles de quarantaine étant modifiées, le traçage des contacts n'est plus nécessaire. Cette obligation était encore valable pour les discothèques et certaines manifestations en intérieur jusqu'à 50 personnes. Les grandes manifestations pourront se tenir même si le canton n'a pas les capacités pour tracer les contacts.

Fin mars

La limitation des lieux fermés aux seuls vaccinés ou guéris, les restrictions lors de rencontres privées, la règle de la 3G (pour geimpft/vaccinés, genesen/guéris ou getestet/testés négatifs) pour les manifestations en extérieur, l'extension du port du masque dans les espaces intérieurs resteront provisoirement valables jusqu'à fin mars.

Le Conseil fédéral renonce à durcir l'obligation du port du masque dans les espaces intérieurs. Par ailleurs, les étudiants des Hautes écoles pourront suivre les cours en présentiel.

Allègement des mesures

Le Conseil fédéral étudie en permanence la possibilité de lever les restrictions. Il discutera des allègements des mesures lors de sa séance du 2 février.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La Suisse compte 38'015 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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Le taux de positivité des tests s'élève à 36,4%, contre 30% il y a une semaine. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Suisse compte mercredi 38'015 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 25 décès supplémentaires et 154 malades ont été hospitalisés.

Il y a sept jours, l'OFSP avait annoncé 32'881 cas, soit 5134 de moins. Le même jour, il dénombrait 36 décès et 249 hospitalisations supplémentaires.

670 personnes se trouvent actuellement aux soins intensifs. Les patients Covid-19 occupent 28,30% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 76,70%.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 104'424 tests ont été transmis. Le taux de positivité s'élève à 36,4%, contre 30% il y a une semaine. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,11.

Le variant Omicron représente 87,9% des cas de coronavirus séquencés ou examinés dans les laboratoires sur sept jours, avec un délai de deux semaines environ.

Selon l’OFSP, 115'746 personnes se trouvent actuellement en isolement après avoir été testées positives au coronavirus. Et 46'529 autres ayant eu des contacts avec des personnes infectées ont été placées en quarantaine.

Au total, 67,95% des Suisses ont déjà reçu deux doses de vaccin. Par rapport à la population âgée de plus de 12 ans, la part des personnes entièrement vaccinées se monte à 77,32%, indique l'OFSP. Par ailleurs, 71,56% des personnes âgées de 65 ans et plus et 35,47% de la population ont déjà reçu une dose de rappel.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 356'030, soit 4087,9 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Depuis le début de la pandémie, 1'801'425 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 16'232'657 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 12'195 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 41'783.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Afrique du Sud: des pumas et des lions contaminés par le Covid-19

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La transmission du coronavirus de l'Homme aux animaux représente un danger pour les grands félins en captivité (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP Blood Lions/PIPPA HENKINSON)

Deux pumas et trois lions vivant en captivité dans un zoo en Afrique du Sud ont été contaminés par le Covid-19. Le virus a vraisemblablement été transmis par des membres du personnel asymptomatiques, selon une étude publiée mardi.

La transmission du virus par l'Homme aux animaux "présente un risque pour les grands félins en captivité", met en garde l'étude menée par l'Université de Pretoria. Notamment car les tests PCR ont montré que les félins étaient positifs jusqu'à sept semaines après avoir été contaminés, suggérant que les animaux puissent être touchés par "une forme plus grave de la maladie", souligne le rapport.

L'étude a été lancée après que trois lions d'Afrique ont été testés positifs au Covid-19 l'année dernière. Ils présentaient des symptômes similaires à ceux des humains: difficultés respiratoires, écoulements nasaux, toux. Une lionne a développé une pneumonie.

Cinq employés du zoo en contact avec les animaux ont été testés positifs, laissant penser que l'origine de l'infection venait de l'Homme. Le séquençage des tests a établi qu'il s'agissait du variant Delta, alors dominant en Afrique du Sud.

Un an auparavant, deux pumas présentant des signes d'anorexie et souffrant de diarrhée et d'écoulement nasal avaient aussi été testés positifs au Covid. Ils ont été guéris au bout de trois semaines. Dans leur cas, ni la source de contamination ni le variant n'avaient pu être déterminés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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"Aucun pays n'est tiré d'affaire" avec Omicron selon l'OMS

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L'Organisation mondiale de la santé (OMS) demande de toute faire dans les prochaines semaines pour réduire la charge des centres de santé (archives). (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

"Aucun pays n'est tiré d'affaire" avec Omicron même si un pic semble avoir été atteint dans certains d'entre eux, selon le patron de l'OMS. Tedros Adhanom Ghebreyesus a appelé mardi à Genève à tout faire pour réduire les infections et la charge des centres de santé.

La situation va "rester critique" dans les prochaines semaines pour le personnel et le système de santé dans de nombreux pays, a-t-il dit à la presse. "Même les cas moins graves inondent les centres de santé".

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) est très inquiète pour les pays où le taux de vaccination est bas. La semaine dernière, 18 millions de cas ont été identifiés mais le nombre de nouvelles victimes est resté stable.

Et lors de la réunion en ligne du Forum économique mondial (WEF), le chef du programme d'urgence de l'OMS Michael Ryan a également mis en garde sur le moment où le virus deviendra endémique. Il a rappelé que le virus pourra rester dangereux.

De son côté, l'Alliance mondiale du vaccin (GAVI) a estimé que le dispositif international d'accès équitable à l'immunisation (COVAX) pourra probablement acheminer son second milliard de doses d'ici cinq mois. Elle avait annoncé il y a quelques jours avoir distribué son premier milliard de doses environ un an après les premières.

Afrique très peu vaccinée

Environ 25 pays font face encore à des difficultés d'absorption. Mais les pays en développement sont parfois mieux préparés que les pays riches. Il faut seulement leur donner les outils pour lancer la campagne de vaccination, selon GAVI.

Aussi bien l'Alliance que l'OMS redoutent une nouvelle vague d'inéquité si un nouveau vaccin pour lutter contre tous les variants est trouvé. Il faut une collaboration entre public et privé pour anticiper ces prochains produits, selon M. Ryan. Au total, 85% des Africains n'ont pas encore reçu de première dose.

Côté tests, une étude sud-africaine laisse penser que les prélèvements salivaires sont plus efficaces que ceux antigéniques ou PCR pour identifier Omicron. Sans la commenter, une épidémiologiste de l'organisation avertit contre un "changement massif" d'approche. Selon elle, tous ces tests sont largement précis pour identifier le variant.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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