Suisse
Amnesty International fête ses 60 ans et poursuit le combat
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A l'occasion de ses 60 ans d'existence, Amnesty International appelle à protéger les droits humains des générations à venir. Cela dans un monde où inégalités et discriminations s'aggravent et où les conflits et le réchauffement menacent les bases même de la vie.
"Nous faisons face à des campagnes fondées sur l'idée de souveraineté nationale, le populisme, le rejet de l'autre et de l'égalité", a rappelé samedi la secrétaire générale Agnès Callamard, dans son allocution virtuelle devant quelque 250 membres, activistes et hôtes internationaux réunis à Berne par la section suisse d'AI, selon un communiqué de l'organisation.
"Soixante ans ont passé, mais personne n'a pu nous faire taire. Nous continuons à lutter sans concessions pour les personnes persécutées en raison de leurs opinions, de leur origine ou de leur sexe - comme aujourd'hui en Afghanistan", a affirmé Alexandra Karle, secrétaire générale de la Section suisse d'Amnesty International (AI).
Combat pour la liberté d'expression
Dans de nombreux pays, les attaques contre les militants des droits humains, la répression brutale des manifestations pacifiques, la surveillance et les tracasseries visant les opposants aux gouvernements privent les populations de l'exercice de leurs droits fondamentaux.
Le combat pour la liberté d'expression et de réunion est donc l'une des tâches les plus urgentes de l'organisation de défense des droits humains, estime cette dernière.
Lors d'une table ronde, des experts des droits humains ont débattu des moyens et possibilités de renforcer le mouvement mondial en faveur des droits humains.
Guadalupe Marego, directrice du programme Défenseur·e·s des droits humains pour Amnesty International, a lancé cet appel: "Nous devons nous asseoir à la table avec les mouvements de défense des droits humains qui se constituent partout dans le monde et les soutenir dans leurs revendications courageuses pour le changement".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Alan Roura en quête d'un nouveau défi
Alan Roura veut fédérer les talents de la voile suisse grâce à un tour du monde par étapes et en équipage, l'Ocean Race 2027. Mais le temps presse, et les moyens manquent.
Le triple participant au Vendée Globe arbore un large sourire, en ce début de mois de juin à Genève. En compagnie de ses équipiers, le Genevois de 33 ans a convié la presse à déjeuner.
Dans ce café branché des Eaux-Vives, l'ambiance se veut décontractée à l'heure de présenter l'avancée de son nouveau projet qui ambitionne de succéder à "Merit Cup", nom de l'embarcation menée par le skipper Pierre Fehlmann en 1994. Il s'agit à ce jour du dernier équipage suisse à avoir participé à l'Ocean Race.
Après un dernier Vendée Globe en deçà de ses attentes en termes du résultat (18e place), Roura a ressenti le besoin de faire autre chose, près de dix ans après sa première participation à ce tour du monde en solitaire et sans assistance. "C'est quand même bien d'être à plusieurs", souffle-t-il.
Un défi sportif et logistique
"En 2024, nous avons mis sur pied la Swiss Offshore Team avec Elodie Mettraux et Simon Koster afin de réunir tous les athlètes suisses sous la même bannière. L'année d'après, nous avons participé à l'Ocean Race Europe, une expérience fondatrice qui nous a permis de tester différents équipages et de nous éclater", s'enthousiasme-t-il à propos de ce périple entre la Mer Baltique et le Monténégro achevé à la 7e place sur autant d'engagés.
Le nouveau défi s'articule en deux phases. La première est la participation en septembre prochain à l'Ocean Race Atlantic en guise de mise en jambe avant l'Ocean Race proprement dite, dont le départ sera donné le 1er janvier 2027 à Alicante. Cette dernière s'étalera sur six mois et autant d'étapes autour du globe, avec une arrivée prévue en juillet en Arabie saoudite.
La durée de la course donne le vertige, tant du point de vue sportif que logistique. Si le voilier de classe Imoca navigué par le Suisse lors du dernier Vendée peut être utilisé moyennant quelques transformations en vue de la transatlantique, la taille du cockpit paraît trop restreinte pour y travailler à plusieurs pendant l'ensemble de l'Ocean Race l'an prochain.
"Faut s'activer"
Roura ne pouvant pas se reposer sur ses précédents sponsors, la recherche de fonds occupe toutes ses journées. "Il nous faudrait environ quatre millions d'euros pour acheter un voilier Imoca adapté d'occasion", avance le skipper. "Nous devons obtenir une garantie financière d'ici fin juin pour la traversée de l'Atlantique entre Lorient et New York, et fin septembre pour l'Ocean Race 2027 afin de commencer l'acheminement du matériel vers les différents ports-étapes. Faut s'activer", sourit-il sans se départir de son optimisme.
Pour convaincre les sponsors et les mécènes, le Suisse établi à Lorient mise sur la transmission de la science de la course au large à une nouvelle génération de marins. Il a réuni autour de lui le Neuchâtelois Yann Burkhalter, le Vaudois Mathis Bourgnon, vainqueur de la Mini-Transat en 2025, l'Argovien Felix Oberle, marin suisse de l'année 2024 ou encore la Genevoise Lucie de Gennes, qui vise une médaille en dériveur mixte aux Jeux olympiques de Los Angeles.
Malgré ce casting de choix, le Genevois n'est pas en mesure d'assurer que son embarcation sera au départ en septembre prochain, au contraire du Zurichois Oliver Heer, qui y participera en tant que skipper sur "Embrace the challenge". "Je suis positif, car l'Ocean Race suscite beaucoup d'émotions, ce que les sponsors apprécient", argumente-il.
Sur le plan personnel, le père de deux enfants n'a pas encore tranché sur une éventuelle participation au prochain Vendée Globe en 2028. "Si j'y retourne, c'est avec un bateau me permettant d'envisager les premiers rôles", assume Roura.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
La cagnotte de 161,7 millions est tombée à l’Euro Millions
Une personne a trouvé la combinaison gagnante du tirage de l’Euro Millions de mardi. Elle remporte au total 161,7 millions de francs. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 2, 7, 23, 44 et 46 et les étoiles 3 et 5.
Lors du prochain tirage vendredi, 16 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande. Cette loterie transnationale est proposée dans douze pays européens, dont la Suisse et le Liechtenstein.
Le bulletin a été validé en Belgique.
https://jeux.loro.ch/games/euromillions
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sport
Nouvelle piste de Coupe du monde: la population de Zermatt dit oui
L'assemblée primaire de Zermatt a approuvé mardi la création d'une nouvelle piste de Coupe du monde de ski alpin. Réservée aux spécialistes des disciplines de vitesse, celle-ci verra le jour au Gornergrat. La première course devrait y avoir lieu en mars 2028.
L'issue du vote ne faisait guère de doute après le retrait de l'unique opposition enregistrée, ce printemps. Mardi soir, les citoyens ont dit oui à 96% (159 voix pour, 4 contre et 2 abstentions) à la révision partielle du plan d'utilisation des sols pour les zones de sports (ski) et à l'ajout de deux articles au règlement d'urbanisme, selon une information de la commune de Zermatt transmise à Keystone-ATS.
Avant le vote, des négociations avaient également été menées avec plus de 30 propriétaires fonciers.
Afin d’organiser des courses de Coupe du monde avec le Cervin en toile de fond, la piste existante devra être modifiée. Outre le tracé, environ 8300 mètres carrés de forêt devront être défrichés.
Le souvenir de Jean-Daniel Dätwyler
La commune de Zermatt, la Fédération internationale de ski (FIS) et Swiss-Ski ont d'ores et déjà conclu un accord prévoyant l'organisation d'une nouvelle descente de Coupe du monde masculine sur le domaine du Gornergrat dès 2028 et au mois de mars.
La décision est toutefois conditionnée à l’homologation de la piste par la FIS et, d'un point de vue plus formel, à la capacité de Zermatt à répondre à toutes les exigences requises pour l’organisation d’une étape de Coupe du monde Ce projet s'accompagne également d'un partenariat incluant l'utilisation estivale du glacier par les équipes jusqu'en 2034.
Jusqu'en 1967, la course du Gornergrat était un passage obligé du calendrier international. Le parcours était alors long de 6 km. Le médaillé de bronze aux JO de 1968 à Grenoble, le Vaudois Jean-Daniel Dätwyler en possède toujours le record en 6'10'', justement en 1967.
Deux tiers du tracé modifiés
Depuis lors, le champion olympique de descente de 1972 à Sapporo, Bernhard Russi, est passé par là. Le constructeur de pistes a proposé un nouveau parcours. Les deux tiers supérieurs du parcours seront nouveaux, le dernier tiers correspondant à l'ancien tracé.
La piste, réduite de près de 3 km, proposera, notamment, un saut par-dessus la galerie du train du Gornergrat. A cet endroit, les Franjo Von Allmen, Marco Odermatt et consorts pourraient se retrouver durant 100 mètres dans les airs. Le départ du tracé est prévu à 2850 mètres d'altitude, l'arrivée 990 mètres plus bas.
Pas de course ni en 2022, ni en 2023
Les épreuves de Coupe du monde de descente prévues sur la piste de la "Gran Becca", toujours à Zermatt, avaient, elles, dû être annulées par manque de neige, en 2022, et à cause du vent et de fortes chutes de neige, l'année suivante.
Ni les dames, ni les hommes n'avaient ainsi pu s'élancer entre Cervina, sur le versant italien, et la station haut-valaisanne. Un total de huit courses avaient été annulées.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Les ministres du travail du G7 avancent sur l'IA à Genève
Les ministres du travail du G7 se sont réunis mardi à Genève pour parler notamment d'intelligence artificielle (IA). Le Français Jean-Pierre Farandou, qui présidait cette rencontre, dit ne pas être au fait de l'effet du sommet d'Evian (F) pour les frontaliers français.
"Nous avons beaucoup discuté d'IA", a-t-il affirmé à des journalistes. Dans le communiqué final de ce "G7 social" qui "va passer de Genève à Evian", les ministres ont abordé les changements pour l'emploi avec ces nouvelles technologies.
Ils ont atteint des consensus sur l'emploi des seniors, la mobilité professionnelle et la progression dans les carrières ou encore la lutte contre le travail forcé. Mais pas sur les températures extrêmes au travail ou le recrutement de travailleurs migrants. Etant donné que le président américain Donald Trump "ne croit pas au changement climatique" et "ne veut pas de migrants", dit M. Farandou.
Sur l'effet du sommet d'Evian pour les frontaliers, il botte en touche. "Je peux comprendre que des mesures de sécurité soient prises", affirme-t-il.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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