Suisse
Berne délivre les premiers visas pour des victimes du séisme
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La Confédération a émis les premiers visas pour des personnes touchées par le séisme en Turquie ou en Syrie et ayant des proches parents en Suisse. Au total, une quarantaine de visas supplémentaires devraient être délivrés prochainement.
Les premiers visas ont été délivrés vendredi. Ils concernent deux personnes vivant en Turquie, a indiqué samedi la secrétaire d'Etat aux migrations Christine Schraner Burgener sur les ondes de la radio alémanique SRF.
Pour l'heure, 52 demandes de visas ont été déposées et la Confédération a reçu environ 2000 demandes d'information. Les gens savent désormais quels documents ils doivent présenter pour obtenir un visa, a souligné Mme Schraner Burgener. On ignore combien de visas seront finalement délivrés.
La directrice du SEM n'a pas précisé si la possibilité d'obtenir des visas simplifiés allait être étendue aux frères et soeurs, comme le demandent certains politiciens. Il faut maintenant tirer les leçons des premières expériences et voir combien de demandes sont déposées et avec quel degré de parenté, a-t-elle expliqué.
"Si nous avions étendu la possibilité aux frères et soeurs, la file d'attente aurait été encore plus longue", a-t-elle dit. L'objectif était d'agir rapidement. Mais la situation est réexaminée en permanence.
Valables 90 jours
La durée des visas est limitée à 90 jours. S'agissant d'un visa Schengen, il faut respecter les règles de l'accord, a souligné Mme Schraner Burgener. L'objectif est de permettre aux personnes concernées d'avoir un toit et de pouvoir se rétablir.
Le processus de reconstruction devrait être assez avancé au bout de trois mois pour leur permettre de rentrer chez elles. Mais chaque cas est examiné individuellement, ajoute la secrétaire d'Etat.
Les tremblements de terre qui ont frappé la Turquie et la Syrie ont fait plus de 50'000 morts, selon un bilan actualisé vendredi. Berne a instauré une procédure rapide ("fast track") pour les demandes de visas de personnes touchées dans les deux pays: elle concerne des victimes du séisme ayant des proches parents en Suisse.
Il s'agit du conjoint ou de la conjointe, des parents, des grands-parents, des enfants ainsi que des petits-enfants mineurs - mais pas des frères et s½urs. Les proches en Suisse doivent être de nationalité suisse, titulaires d'un permis B (autorisation de séjour) ou C (autorisation d'établissement).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Des dysfonctionnements étaient connus de la commune depuis 2018
Quinze jours après la conférence de presse du 6 janvier de la commune de Crans-Montana, on en sait davantage sur les contrôles effectués par le préposé à la sécurité au "Constellation". Les autorités étaient au courant de manquements de la part du gérant, depuis 2018.
Le bar a bien été contrôlé à trois reprises, en 2016, 2018 et 2019. "Toutefois, seule la véranda a été vérifiée en 2016 (ndlr: par l'alors commune de Chermignon)", précise la RTS, mardi soir dans l'émission Forum, faisant référence à certains documents que Keystone-ATS a pu consulter.
En janvier 2018, le chargé de sécurité de la commune de Crans-Montana a demandé au gérant Jacques Moretti de limiter l’accueil dans son établissement à 100 personnes par étages. Le préposé a également donné un délai de trois mois pour indiquer où se trouvaient les extincteurs. Les plans d’évacuation et la formation du personnel en la matière faisaient également alors défaut.
Pas trace de la mousse
Lors du contrôle de mai 2019, toutes ces demandes ont été réitérées par le chargé de sécurité, le gérant n’ayant pas répondu aux attentes de l’administration communale. En 2019, il a à nouveau été donné un délai de trois mois pour se mettre en conformité. Depuis lors, le "Constellation" n’a plus été contrôlé. Quant à la question de la mousse antibruit, aucune référence ne figure dans les rapports précités.
Tant en 2016, 2018, qu’en 2019, Jacques Moretti n’était pas propriétaire des lieux mais uniquement gérant de l’établissement.
Une journée d'interrogatoire
Les propriétaires français du bar ont été de nouveau auditionnés mardi par le Ministère public du canton du Valais. Leur interrogatoire aura duré toute la journée.
Jacques et Jessica Moretti sont arrivés séparément, lui en fourgon pénitentiaire et elle aux côtés de ses deux avocats au siège du ministère public à Sion.
Arrivés à 8h30, les époux soupçonnés "d'homicide par négligence, de lésions corporelles par négligence et d'incendie par négligence" après le drame qui a fait 40 morts et 116 blessés ont été entendus jusqu'en toute fin d'après-midi en présence de leurs mandants et d'une trentaine d'avocats des victimes.
Un jour chacun
Il s'est agi de leur deuxième audition depuis l'ouverture d'une instruction pénale à leur encontre, la première vécue en qualité de prévenus. Formellement, c'est Jacques Moretti qui a été interrogé, mardi, notamment par plusieurs des procureures en charge de l'affaire. Demain, mercredi, ce sera au tour de son épouse de se retrouver sous le feu des questions.
A contrario de son premier interrogatoire où il avait été interrogé sur sa situation personnelle, Jacques Moretti a dû, cette fois-ci, répondre à des questions liées à l'incendie du bar "Le Constellation."
Alors que Jessica Moretti reste libre sous mesures de contrainte, son mari a été placé en détention provisoire le 9 janvier. Il espère pouvoir bénéficier du même statut, moyennant le versement d'une caution d'un montant de 200'000 francs. Cette décision doit revenir au Tribunal des mesures de contrainte du canton du Valais qui n'a pas encore tranché la question.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Des centaines de manifestants à Berne contre le gouvernement syrien
Plusieurs centaines de personnes ont manifesté mardi soir à Berne contre l’avancée des troupes gouvernementales syriennes dans les régions kurdes du pays. Peu avant 19h00, la manifestation s’est déplacée de la gare en direction de la Place fédérale.
Les manifestants ont scandé, entre autres, "Free free Rojava", a observé un journaliste de Keystone-ATS sur place. Des feux d'artifice et d'autres engins pyrotechniques ont été allumés. La manifestation sur la Place fédérale est tolérée, a indiqué la police cantonale sur la plateforme X.
En Syrie, depuis quelques jours, les troupes gouvernementales et leurs alliés avancent de plus en plus dans les zones kurdes du nord et de l’est du pays. Cette situation est liée à un conflit concernant l’intégration des régions kurdes, jusqu’alors autonomes. Un cessez-le-feu qui avait été annoncé dimanche dernier semble désormais de facto terminé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Les thèmes discutés avec Trump restent "ouverts", dit M. Parmelin
Les sujets abordés avec le président américain Donald Trump restent "ouverts", a dit Guy Parmelin mardi, sans donner de détails sur les contours d'une éventuelle rencontre avec le républicain, attendu mercredi. Le Groenland ne sera pas forcément un thème.
"Si cette rencontre a lieu, nous n'aurons pas beaucoup de temps, a déclaré le président de la Confédération. Il est donc nécessaire de parler de points qui revêtent des terrains communs pour les deux pays".
Le Vaudois n'a pas souhaité donner davantage de détails sur les contours d'une éventuelle rencontre, si ce n'est qu'il compte "souhaiter la bienvenue à Donald Trump et le remercier de s'être déplacé".
Questionné sur l'invitation du président américain à rejoindre son "Conseil de la paix", M. Parmelin a déclaré que sur le principe la Suisse est ouverte à toute initiative qui promeut la paix. Mais le Conseil fédéral doit encore mener des échanges avec les parties concernées et étudier les aspects juridiques contraignants de la charte.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Vers une taxe de transit à travers la Suisse
Une taxe de transit pour le trafic routier qui traverse la Suisse sans s'y arrêter pourrait voir le jour. La commission des transports du National a approuvé, par 16 voix contre 2 et 5 abstentions, une motion du Conseil des Etats en ce sens.
Pour la commission, il est nécessaire de prendre des mesures dans le domaine du trafic de transit, indiquent mardi les services du Parlement. Elle souhaite lisser ce trafic sur le réseau des routes nationales par le biais de cette taxe, proposée par le conseiller aux Etats Marco Chiesa (UDC/TI) en ce sens.
Le motionnaire pense en particulier aux autoroutes sur l'axe nord-sud. Le montant de la taxe doit être fixé en fonction de la densité du trafic, de l'heure et du jour de la semaine de manière à inciter les véhicules à circuler à certains moments plutôt que d'autres.
Le produit de la taxe serait affecté au Fonds pour les routes nationales et le trafic d'agglomération (FORTA). Les véhicules exonérés de telles taxes en vertu d'accords internationaux ne seraient pas concernés. La taxe doit être compatible avec les obligations internationales de la Suisse, comme celles vis-à-vis de l'UE.
La commission a rejeté par 16 voix contre 9 une proposition visant à ce que le produit de la taxe soit affecté au Fonds d'infrastructure ferroviaire plutôt qu'au FORTA.
Problèmes d'application
Plus largement, une minorité propose de refuser la motion. Elle craint des problèmes d'application ainsi qu'une charge administrative élevée.
Le Conseil fédéral est aussi opposé à la motion. Des mesures ont déjà été prises pour lutter contre le trafic sur les axes nord-sud. De plus, le texte pose des questions de constitutionnalité, de respect des accords internationaux et de mise en oeuvre bureaucratique.
Au National, des motions identiques sont pendantes, déposées par Greta Gysin (Vert-e-s/TI), Bruno Storni (PS/TI), Simon Stadler (Centre/UR), Simone Gianini (PLR/TI) et Paolo Pamini (UDC/TI). Ces représentants des cantons d'Uri et du Tessin, des deux côtés du tunnel du Gothard, sont soutenus par de nombreux parlementaires de tous les partis, sauf du PVL.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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