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Suisse

Fort afflux pour la réouverture partielle

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Le coiffeur comme le client doivent porter un masque de protection. (©KEYSTONE/PETER KLAUNZER)
Les Suisses ont été nombreux lundi à profiter de la réouverture de plusieurs secteurs d'activité. L'impatience était visible après six semaines de fermeture due à l'épidémie de Covid-19.

Cette première étape concerne les magasins de bricolage, jardineries, coiffeurs, cabinets médicaux, vétérinaires, salons de beauté et autres tatoueurs. Les branches qui ont pu reprendre le travail ont prévu des plans de protection contre le coronavirus.

A l'exemple des magasins d'alimentation, les bricos et jardineries misent sur l'entrée des clients au compte-gouttes, le respect des distances et le paiement par carte. Les caisses sont protégées d'une vitre en plexiglas.

De longues files

Lundi, quelques minutes après l'ouverture, de longues files d'attente se sont formées devant certains magasins de bricolage. A Niederwangen, près de Berne, l'afflux a été tel que les responsables ont dû temporairement empêcher l'accès des voitures au parking.

En Suisse romande aussi l'affluence était au rendez-vous. "Nous n'avons jamais eu une telle vague de clients. Des gens ont commencé à faire la queue avant même l'ouverture à 08h00", confirme Brahim Taleb, le directeur d'un grand centre dans la zone commerciale d'En Chamard, à Yverdon-les-Bains (VD).

Les fleurs et les semis semblaient avoir particulièrement la cote. En fin de matinée encore, une cinquantaine de personnes attendaient devant le magasin, qui n'accepte pas plus de 200 clients en même temps à l'intérieur. La situation est plus chaotique sur le parking, où les automobilistes tentent tant bien que mal de se garer.

A la jardinerie de Noville (VD), les clients faisaient déjà la queue dès 07h00 dans une ambiance bon enfant et en gardant leurs distances", rapporte le propriétaire Nicolas Brönnimann.

Les caddies ont été numérotés pour faciliter le décompte des personnes à l'intérieur et le nombre d'employés renforcé pour surveiller les achats. La gendarmerie est aussi passée pour jeter un œil à la situation.

Même constat en Valais, où le Point vert de la zone commerciale de Conthey avait le parking quasi plein. La file d'attente s'allongeait à l'entrée, a constaté en fin de matinée un journaliste de Keystone-ATS.

Coiffeurs masqués

Les coiffeurs rouvrent eux en deux étapes. Dans un premier temps, seule la moitié des places est disponible pour garantir une distance d'au moins deux mètres entre les employés. La réouverture complète suivra plus tard. Les personnes à risque sont exclues de la première phase.

Le coiffeur comme le client doivent porter un masque de protection. Pour les traitements du visage, le rasage ou la taille de la barbe, le coiffeur doit également porter une visière en plexiglas. Le matériel, comme les gants, est soit à usage unique, soit lavé.

Le téléphone n'arrête pas de sonner. "Je ne réponds parfois plus", note un coiffeur de Thônex (GE), qui est aussi harcelé par textos. En moins d'un quart d'heure, deux clients viennent au salon prendre rendez-vous. Il leur faudra attendre la fin de la semaine pour se faire couper les cheveux, l'agenda étant déjà très bien rempli.

Au centre-ville de Bienne, c'est devant certains salons de coiffure d'une enseigne où il n'est pas nécessaire de prendre rendez-vous que l'attente semblait la plus longue.

Règles strictes chez le dentiste

Chez le dentiste, les mesures d'hygiène déjà très strictes sont renforcées. Une attention est accordée aux personnes à risque et l'espace réorganisé dans la salle d'attente.

Si on doit mener son animal de compagnie chez le vétérinaire, il faut alors le remettre à l'extérieur du cabinet ou de la clinique, et le récupérer à la sortie.

L'Association suisse des tatoueurs professionnels (ASTP) demande pour sa part à ses membres de porter un masque de type FFP2, qui protège aussi bien le porteur que la personne en face. Le client devrait aussi en avoir un ou à tout le moins un masque chirurgical.

Mesures de distance

L'association des physiothérapeutes Physioswiss recommande également le port du masque. Les clients devraient en faire de même, mais uniquement s'ils font partie d'un groupe à risque.

Au cabinet de physiothérapie Le Moulin à Sion, les thérapeutes ont rouvert en prenant garde aux nouvelles mesures sanitaires. Le site est suffisamment spacieux pour que les patients aient deux mètres de distance en cas d'attente, explique à Keystone-ATS Sébastien Buchard, l'un des quatre physiothérapeutes qui se partagent les lieux.

Lundi a également signifié le retour aux affaires chez les ostéopathes, où il a notamment fallu recontacter la patientèle. "Environ 80% des clients sont très contents de revenir, le solde se montrant inquiet face à la masse d'informations", explique John Maisse, du cabinet Vial Maisse, à Fribourg.

En trois étapes

Le Conseil fédéral a décidé de sortir de la crise liée au Covid-19 en trois étapes. La prochaine phase est la réouverture de l'ensemble des commerces, des marchés et de l'école obligatoire le 11 mai.

Dans une troisième étape, prévue à partir du 8 juin, ce sont les écoles professionnelles et du secondaire II ainsi que les hautes écoles qui devraient rouvrir leurs portes. Les établissements de divertissement et de loisirs devraient également rouvrir. L'interdiction de rassemblement sera en outre assouplie.

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Femmes enceintes, un groupe à risque

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Les femmes enceintes devraient suivre scrupuleusement les mesures de distanciation sociale (image prétexte). (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)
Les femmes enceintes doivent être considérées comme un groupe à risques dans le cadre de la pandémie de coronavirus. La Société suisse de gynécologie et d'obstétrique est en train de modifier ses recommandations, explique le professeur David Baud, du CHUV.

Au tout début de la crise de coronavirus, les informations provenant de Chine, d'Italie et des Etats-Unis étaient "rassurantes". Les femmes enceintes ne semblaient pas présenter plus de risques que la population du même âge, explique à Keystone-ATS le professeur David Baud, chef du Service de gynécologie et obstétrique du CHUV, à Lausanne.

Mais des données plus récentes ont nettement rebattu les cartes: on estime désormais que les femmes enceintes ont trois à cinq fois plus de risques de développer une forme sévère du Covid-19. Et on sait que le virus n'est pas sans conséquence pour le bébé.

Retard de croissance possible

"La maladie induit des changements dans le placenta, qui peut être infecté. Cela laisse supposer que les bébés sont moins bien nourris in utero et qu'ils pourraient développer un retard de croissance", précise le professeur Baud.

Les spécialistes n'ont pas constaté de malformation. Mais un retard de croissance à la naissance implique que les nourrissons sont plus petits, plus faibles et ont plus de risques de tomber malades.

"Nous savons depuis peu que le virus peut atteindre le foetus, même en fin de grossesse", ajoute le médecin. "L'impact d'une infection maternelle aux 1er et 2e trimestres reste encore mal connu, raison pour laquelle les patientes infectées doivent être étroitement suivies le reste de la grossesse".

Recommandations à modifier

Pour le spécialiste, pas de doute: "ce qu'on sait est suffisamment alarmant pour que les femmes enceintes soient placées dans un groupe à risques". David Baud, qui avait co-écrit les précédentes recommandations de la Société suisse de gynécologie et d'obstétrique, a fait part de son inquiétude à l'association.

Ses observations sont en consultation interne jusqu'au 23 juillet. Le spécialiste espère que de nouvelles recommandations seront émises début août. Pour être ensuite transmises à l'OFSP. "Je ne suis pas inquiet maintenant. Mais il faut être prêt, si une deuxième vague survient en septembre ou en octobre", ajoute-t-il.

Télétravail

Concrètement, les femmes enceintes devraient davantage se protéger et suivre scrupuleusement les mesures de distanciation sociale. En clair, il s'agit de privilégier le télétravail ou de travailler dans un cadre adapté, sinon elles devraient bénéficier d'un arrêt-maladie.

Le CHUV a créé un registre mondial des bébés Covid-19, auquel participent plus de 200 hôpitaux. "Plus de mille cas de patientes infectées y sont documentés", détaille le médecin. "Cela donnera des données plus fiables. Nous effectuons actuellement les premières analyses, et espérons avoir des résultats fin août".

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3 milliards pour les routes "fédérales"

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Dix-neuf tronçons cantonaux ont été repris par la Confédération qui va injecter 3 milliards sur les prochaines années pour les mettre aux normes nationales plus strictes. (©Rapport de l'Office fédéral des Routes)
Depuis le 1er janvier 2020, la Confédération a repris 413,7 kilomètres de routes cantonales à vocation transrégionale et internationale. Après analyse, elle estime qu'il faudra investir 3 milliards pour que ces 19 tronçons remplissent ses exigences de sécurité.

Pour arriver à ce chiffre, l'Office fédéral des Routes (OFROU) a analysé les différents tracés selon quatre domaines: chaussées et revêtements, ouvrages d'art (ponts, parois antibruit, passages), tunnels et ouvrages géotechniques, ainsi qu'équipements d'exploitation et de sécurité, peut-on lire dans un rapport publié au début du mois.

La moitié des tronçons (9) présente au moins un domaine défini comme "critique" sur quatre, sachant qu'un domaine est constitué de plusieurs éléments. Cette précision est importante. "Lorsqu'un tronçon est défini comme 'critique' cela ne signifie pas que la route est dans un état critique mais qu'un des éléments analysés l'est", insiste Guido Bielmann de l'OFROU. Si la route représentait un danger pour les usagers, alors elle serait immédiatement fermée, ajoute-t-il.

Les coûts estimés pour les projets d'entretien et d'aménagement de ces 414 kilomètres pour qu'ils répondent aux exigences techniques de la Confédération sont estimés à environ 3 milliards de francs sur les prochaines années. Maintenant que ce rapport a été établi, l'OFROU va prioriser les projets en fonction de leur degré de nécessité d'intervention, complète Guido Bielmann.

Un exemple valaisan

Parmi les tronçons "critiques", figure celui reliant Martigny au Grand-St-Bernard. Interrogé sur les ondes de la radio valaisanne Rhône FM, David Wetter, chef de la filiale de Thoune à l’OFROU, estime que "les planifications doivent vraiment commencer au plus vite" sur ce secteur de même qu'une analyse encore plus en détail la situation.

"Pour ce tronçon, on estime à 50 millions de francs les travaux étalés sur 5 ans", relève David Wetter. "C’est une première étape. Ce sont des travaux qui n’ont pas été réalisés sur les 15 dernières années. Alors forcément, on ne peut pas rattraper tout ça en deux trois mois. Parallèlement, nous réalisons d’autres analyses. Je pense ici aux risques liés aux dangers naturels par exemple", ajoute-t-il.

Egalement interrogé sur Rhône FM, Vincent Pellissier ingénieur cantonal, explique aussi qu'avant la reprise de ces 414 kilomètres, la Confédération gérait environ 1800 kilomètres de routes, soit autant que le Valais. Mais "la Confédération a, à peu près, pour chaque kilomètre dix fois plus d'argent à disposition pour entretenir son réseau". Les exigences sont par ailleurs plus élevées car les routes nationales connaissent davantage de trafic.

Examination périodique

La Confédération peut compter sur le fonds pour les routes nationales et le trafic d’agglomération (FORTA) qui garantit le financement nécessaire à l’entretien, l’aménagement et l’exploitation de ses 2254 kilomètres de routes nationales sur le long terme. Au total, celles-ci comptent 280 tunnels et 4270 ponts et surpassages.

Ces ouvrages d'art sont soumis à un examen périodique qui s'effectue tous les cinq ans. En cas de nécessité, les éléments problématiques sont rénovés immédiatement mais ils peuvent aussi être inclus dans une rénovation globale future, si celle-ci a déjà été planifiée, explique encore Guido Bielmann.

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L'OFSP met en garde contre les tiques

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Cette année, un nombre important de piqûres et de maladies transmises par les tiques ont été déclarées (archives). (©KEYSTONE/DPA-Zentralbild/PATRICK PLEUL)
Depuis le début de l'année, l'OFSP a reçu 215 annonces d'encéphalites à tiques, soit plus du double que l'an dernier avec 97 cas. Ces acariens sont connus pour sévir surtout durant les mois d'été. L'OFSP en profite pour rappeler l'importance de la vaccination.

Durant les dernières quatre semaines, 124 cas d'encéphalite à tique ont été enregistrés contre 59 en 2019, indique l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) dans son bulletin hebdomadaire lundi. Pour tous les cas recensés jusqu'à la fin juin, c'est la deuxième valeur la plus élevée depuis 2000.

Il est probable que les conditions météo favorables et les règles de distance sociale imposées par le coronavirus ont incité bon nombre de personnes à sortir dans la nature, indique l'OFSP en guise d'explication. Il est aussi possible que les mesures de semi-confinement ont empêché certains de se faire vacciner.

Le nombre de consultations estimé en juin pour une piqûre de tique a en tout cas dépassé celui de 2018, année record. L'OFSP rappelle que le vaccin constitue une bonne parade contre la méningo-encéphalite à tique (FSME). Elle est recommandée aux adultes et aux enfants, généralement à partir de six ans, qui séjournent dans une région à risque. Tous les cantons sont concernés sauf ceux de Genève et du Tessin.

Les tiques peuvent aussi transmettre la borréliose aussi appelée maladie de Lyme. Il n'existe là pas de vaccination. La maladie est causée par des bactéries et peut être traitée avec des antibiotiques. Souvent, l'infection passe inaperçue.

Des informations sont disponibles sur le site de l'OFSP www.bag.admin.ch/maladies-transmissibles-tiques. Le Centre national de référence pour les maladies transmises par les tiques (CNRT) met également un prospectus à disposition et l’application gratuite pour smartphone "Tiques", développée par la Haute école des sciences appliquées de Zurich (ZHAW), offre aux utilisateurs des cartes et des conseils utiles.

 

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Covid-19: 63 nouveaux cas en 24 heures

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Il y a eu 63 nouvelles infections au Covid-19 depuis dimanche (archives). (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)
La Suisse a enregistré 63 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, a annoncé lundi l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). Il n'y a pas eu de nouveau décès annoncé. Le dernier remonte au 2 juillet. Le nombre de morts liées au Covid demeure à 1686.

Ces chiffres se basent sur les annonces que l'OFSP a reçues jusqu'à lundi matin 8h00. Ils divergent souvent des données des cantons. Ce lundi, ils ne tiennent par exemple pas encore compte des deux décès dans un home pour personnes âgées à Männedorf (ZH), relatés par la NZZ et confirmés auprès de Keystone-ATS.

Au total, 593 nouvelles infections ont été annoncées ces sept derniers jours, soit environ 84 par jour, selon les chiffres de l'OFSP. La Suisse et la Principauté du Liechtenstein dénombrent 32'946 cas confirmés depuis le début de la crise.

Trois nouvelles hospitalisations ont eu lieu depuis dimanche. Il y en a eu 17 les sept derniers jours. Au total, 4091 personnes ont été hospitalisées. Quant aux tests, 686'349 ont été effectués depuis le début de la pandémie, dont 5,7% étaient positifs. Actuellement, 642 personnes (+1) se trouvent en isolement et 2663 (+6) en quarantaine.

La Swiss Covid App boudée

Quant à l'app Swiss Covid, elle continue de perdre des utilisateurs. Dimanche, 950'288 personnes l'avaient activée, soit 9527 de moins que la veille, selon l'Office fédéral de la statistique (OFS). Introduite le 25 juin, elle a connu une progression constante jusqu'à compter plus d'un million d'activations début juillet.

Selon le dernier relevé de lundi, 70 utilisateurs ont saisi un code Covid dans leur application au cours des sept derniers jours, selon l'OFS. Dans le même laps de temps, quelque 600 personnes avaient été testées positives.

Ces codes activés par une personne testée positive permettent d'alerter les personnes qui ont été côtoyées les jours précédents, moyennant qu'elles aient aussi téléchargé l'application. Celle-ci permet ainsi de casser les chaînes de transmission.

L'OFSP indique qu'il est encore difficile de juger de l'efficacité de ce moyen de traçage. "Cela dépend fortement de l'utilisation, c'est-à-dire si la population télécharge l'application, si elle l'active, si elle saisit les codes Covid en cas de maladie et si elle suit les instructions en cas d'infection".

Un concept de mesure de l'efficacité est actuellement en cours d'élaboration en coopération avec des agences externes et tous les partenaires concernés.

Un SMS des opérateurs

Au vu du succès mitigé de l'appli, l'OFSP a dans l'immédiat demandé aux trois opérateurs Salt, Sunrise et Swisscom d'envoyer ces prochains jours un message SMS à leurs abonnés pour leur recommander d'installer l'application. Les exploitants ne transmettront à l'OFSP aucune coordonnée, précise l'office.

L’utilisation de l’application est gratuite. Salt, Sunrise et Swisscom assumeront tous les coûts liés au trafic de données engendré par l’application, ajoute l'OFSP. Cette initiative a pour but d'augmenter chez les gens l'acceptation de ce moyen de traçage. Fin juin, des questions sur la protection des données avaient été soulevées.

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Masques de la Confédération bons à jeter

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Un vieux lot de masques hygiéniques est rappelé par l'armée en raison de la présence de champignons. (Photo d'illustration - ©KEYSTONE/ENNIO LEANZA)
La Confédération rappelle par mesure de précaution des masques achetés en 2007 qui ont été fournis à des institutions et aux cantons. Des analyses ont montré des traces de champignons (Aspergillus fumigatus). Ils seront remplacés gratuitement, indique l'armée.

Les masques d'hygiène contaminés proviennent d'un ancien stock de 13,5 millions de pièces que la Confédération avait acquis dans le cadre de sa préparation à la pandémie. Comme il est impossible de tester l'ensemble des masques, tout le lot est rappelé, précise l'armée jeudi dans un communiqué.

La présence d'une contamination microbiologique a été détectée par le laboratoire des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) sur un échantillon. Aucune contamination de ce type n'a été détectée lors des tests précédents, précise l'armée.

Aussi des FFP2

Les masques étaient stockés à la pharmacie de l'armée. Au début de la crise du Covid-19, ils ont été remis gratuitement à diverses institutions et aux cantons, principalement dans le domaine de la santé. Des traces de contamination fongique ont été repérées sur certains et pas sur d'autres.

Des traces de contamination ont également été trouvées dans un autre lot de 305'000 masques FFP2. Ils seront également retirés et vérifiés à titre de précaution. L'origine de ces traces fongiques reste mystérieuse: cela pourrait provenir soit du transport soit du lieu de stockage. Une analyse est en cours.

Commerces pas concernés

La pharmacie de l'armée a aussitôt réagi et rappelé le matériel défectueux. Tous les groupes concernés ont été avertis. Les masques seront remplacés à partir de la semaine prochaine.

Les lots qui ont été fournis aux commerces ne sont pas concernés. Au total 18 millions d'unités ont été vendus en avril au prix coûtant comme stock de lancement.

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