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Suisse

Ignazio Cassis défend son siège

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Le ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis (PLR) n'envisage pas de changer de département (archives) (©KEYSTONE/TI-PRESS/PABLO GIANINAZZI)

Sous pression, le conseiller fédéral Ignazio Cassis défend son siège. Le Tessinois écarte également tout changement de département, dans une interview publiée dans le "SonntagsBlick".

Il n'a "absolument pas" envie de changer de département. Une rocade n'a pas non plus été thématisée au sein du Conseil fédéral. M. Cassis indique qu'il veut rester ministre des affaires étrangères pendant encore au moins dix ans.

L'ensemble du Conseil fédéral sera réélu le 11 décembre. Le PLR est sous pression suite aux dernières élections fédérales. Les Verts, qui ont gagné un nombre historique de sièges et sont devenus la quatrième force du Parlement, lorgnent sur un siège au Conseil fédéral. Cette entrée au gouvernement se ferait au détriment du PLR, qui en tant que 3e force politique dispose de deux sièges. Les Verts n'ont pas encore dit s'ils vont présenter un candidat ou non.

Pour M. Cassis, si c'est son siège qui fait l'objet de convoitises et pas un autre, c'est parce qu'il est défavorisé en tant que Tessinois: "Les minorités sont sympathiques pour les discours du 1er août. Mais quand il s'agit de partager le pouvoir, elles ne jouent plus aucun rôle".

"Je remets tout en question"

Il est conscient que ses positions choquent parfois, explique le ministre des affaires étrangères. Il dérange parce qu'il a fait plus de choses qui ont fait l'objet de critiques. "Je ne mâche pas mes mots, je remets tout en question, j'aborde beaucoup de choses d'une manière nouvelle. En procédant ainsi, j'irrite certaines personnes et c'est normal qu'il y ait des réactions", note-t-il.

M. Cassis évoque également des difficultés linguistiques: "Je suis le seul conseiller fédéral qui doit constamment s'exprimer dans une langue étrangère. Je parle assez bien le français et l'allemand, mais je n'ai pas la même précision d'expression que dans ma langue maternelle".

Concernant la prétention des Verts à un siège au Conseil fédéral, le ministre relève: "Une discussion similaire était en cours en 2007 lorsque j'ai été élu au Conseil national parce que les Verts avaient à l'époque aussi gagner un nombre significatif de sièges. En 2011, ils en ont perdus presque autant".

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1 commentaire

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  1. Philippe Carla

    15 septembre 2021 à 15:37

    Cassis est un incompétent.C'est une marionnette de l'UDC qui a contribué à le faire élire au Conseil fédéral. On est bien loin de la stature intelligente et parfaitement intègre
    de son prédécesseur. Ce dernier nous faisait honneur, l'actuel nous fait honte.

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Économie

La Confédération doit avoir son mot à dire dans les projets du CERN

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La Confédération doit avoir son mot à dire dans les projets de construction du CERN (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Confédération doit avoir son mot à dire dans les projets de construction du CERN, notamment concernant le futur collisionneur. Le National a accepté mercredi, par 116 voix contre 59, le plan sectoriel du Conseil fédéral. Le dossier part au Conseil des Etats.

Le projet a pour but d'intégrer une compétence fédérale s'agissant de l'approbation des plans des constructions et installations du CERN qui impliquent un développement territorial ou présentent une importance stratégique. Il prévoit le partage des compétences entre Genève et la Confédération.

Tous les partis ont relevé l'importance internationale du CERN. Pour la commission, Dominik Blunschy (Centre/SZ) a cité diverses avancées notables. Céline Weber (PVL/VD) a souligné le rôle du CERN dans la promotion de la paix.

L'UDC était contre, rejetant le transfert de compétences au nom du fédéralisme. Les Vert-e-s voulaient renvoyer le projet au Conseil fédéral, demandant d'attendre les résultats concernant l'impact climatique du futur collisionneur.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Plus de vacances et de l'IA pour les apprentis maçons vaudois

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©KEYSTONE/Jean-Christophe Bott

Les chefs d’entreprise vaudois veulent rendre la maçonnerie plus attractive. Une nécessité pour assurer la relève. La formation des apprentis va donc connaître quelques modifications.

Il s'agit d'un projet pilote qui induira un changement de paradigme dans la formation. Aucune modification ne sera faite à l’ordonnance de formation professionnelle initiale de maçon, ni à l’organisation des cours interentreprises. Le but étant de s'adapter aux besoins de la génération Z, c'est-à-dire, les jeunes entre 15 et 25 ans. Et c'est impératif au vu de la situation actuelle dans le Canton de Vaud. Jean-Luc Jaquier, Président du groupe vaudois d’entreprises de maçonnerie et de génie civil.

Revaloriser la profession doit permettre aux jeunes d'avoir du travail dans les 15 à 20 prochaines années. "5'000 logements devront être construits chaque année, et là on arrive à peine à 3'500", décrit Jean-Luc Jaquier. S'ajoute à cela la transition énergétique, la rénovation et l'assainissement énergétique des bâtiments. Et pour augmenter le nombre d'apprentis, il faut aussi élargir le bassin de personnes visées par la formation.

3 axes d'adaptation

Dès le mois d’août, la formation se verra donc adaptée sur trois points. Tout d'abord, la flexibilité. Et cela va passer par plus de semaines de vacances. Les explications de Jean-Luc Jaquier.

Cela permettra de dégager du temps pour l'auto-apprentissage. C'est là qu'entre en jeu le deuxième point, la technologie.

Enfin, la polyvalence étant un grand avantage dans le monde du travail, les apprentis auront l'occasion de suivre des formations qui vont au-delà de leur métier de base.

Tout cela a été mis en place suite à des discussions avec des jeunes.

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Économie

Visana remonte la pente en 2023

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L'assureur maladie bernois Visana a renoué avec les bénéfices l'année dernière, profitant notamment du succès de ses opérations de placement. (archives) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

L'assureur maladie bernois Visana a renoué avec les bénéfices l'année dernière, profitant notamment du succès de ses opérations de placement. La société est également parvenue à étoffer sa clientèle, autant au niveau des assurés privés que des entreprises.

Alors que les primes ont augmenté de 5,6% à 3,88 milliards de francs en 2023, les charges liées à l'activité d'assurance ont parallèlement enflé de 5% à 3,87 milliards, a détaillé Visana mercredi dans son rapport annuel.

Le résultat de l'activité d'assurance est par conséquent ressorti dans le rouge à -51,5 millions, contre -36,7 millions un an plus tôt. L'assureur a cependant inscrit un bénéfice de 59,1 millions grâce aux opérations de placement, après une perte de 23,6 millions un an plus tôt, lui permettant d'enregistrer un bénéfice net de 4,7 millions après une perte nette de 76 millions en 2022.

Visana a étoffé le nombre de clients privés de 1,1% à 856'500, alors que celui des entreprises a crû de 1,5% à 16'750.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Projet pilote: dix semaines de vacances pour les apprentis maçons

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L'apprentissage de maçons change de paradigme dans le canton de Vaud avec dix semaines de vacances et le recours à l'intelligence artificielle pour attirer de nouveaux talents (photo prétexte). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Inquiet de l'érosion du nombre d’apprentis maçon depuis dix ans, le Groupe vaudois des entreprises de maçonnerie et de génie civil lance un projet pilote. Pour répondre aux aspirations de la génération Z, il propose dix semaines de vacances et le recours à l'intelligence artificielle dès la rentrée 2024.

Ces dix dernières années, les maçons vaudois ont vu chuter de 40% le nombre de nouveaux contrats d’apprentissage. De plus, près de la moitié des apprentis ne termine pas leur première année de formation. Dans ce contexte, le nombre de CFC délivrés aux nouveaux employés qualifiés est très nettement insuffisant pour assurer la relève professionnelle, souligne mercredi dans un communiqué le groupe vaudois des entreprises de maçonnerie et génie civil.

Favoriser la transition

Pour réduire le saut entre école et monde professionnel et enfin séduire davantage la génération Z", les maçons vaudois proposent une "révolution, un véritable changement de paradigme", selon les termes du président du groupe Jean-Luc Jaquier: offrir dix semaines de vacances en première année de formation".

Il s’agit, sans toucher à l’ordonnance de formation professionnelle, de se rapprocher de modèles scolaires tel que le gymnase, perçus comme très attractifs par les jeunes. Ce temps libre supplémentaire est aussi important pour les apprentis qui effectuent une maturité professionnelle.

Le nombre de semaines de congé devient dégressif au fil de la formation. Il passe à huit en deuxième année et à six en troisième, a précisé à Keystone-ATS Jean-François Savary, directeur de l'Ecole de la construction qui collabore au projet.

Apprentissage ludique

Autre grand changement, la branche propose d'utiliser l'intelligence artificielle (IA) en complément des cours professionnels. Elle permettra aux apprentis de faire de l'autoformation sur leur smartphone et de consolider leurs bases théoriques.

Sous forme de questions ludiques et didactiques, cette acquisition des compétences leur est imposée pendant une partie de ces vacances supplémentaires. Mais les jeunes pourront s’organiser librement.

En fonction des interactions avec l’utilisateur (de 5 à 15 minutes par jour), les réseaux de neurones de l’IA sont capables de construire un modèle de l’esprit de chaque apprenti, notamment ses niveaux de connaissance, ses besoins et ses capacités cognitives. Un suivi individuel agissant en véritable mentorat, souligne le communiqué.

Enfin, un cours de pratique complémentaire qui va au-delà de l’ordonnance fédérale, répond aux attentes des entreprises (travail en hauteur, permis de nacelle, pose de canalisations, etc.).

Accueil positif

Ce printemps, les chefs d’entreprise et artisans de ce projet ont été à la rencontre des entreprises formatrices de tout le canton pour leur présenter ce changement de paradigme. L’accueil a été dans l’ensemble positif.

Le principe de réalité s’est imposé aux entrepreneurs: une nouvelle formule est nécessaire pour assurer la relève, transmettre la passion du métier et être en mesure de relever les défis qui attendent les entrepreneurs (rénovation énergétique des bâtiments et réalisation des 5000 logements par an attendus pour répondre au dynamisme du canton et sa démographie).

Ce programme est destiné à la volée 2024-2027. Actuellement, une centaine d'apprentis maçons sont en cours de formation sur trois ans. Avec ces mesures, la branche espère en attirer au moins le double, a indiqué M.Savary.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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