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Économie

Implenia: résultats meilleurs qu'attendu au premier semestre 2023

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Implenia a fait mieux qu'espéré au premier semestre (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le groupe de construction Implenia a vu son chiffre d'affaires se contracter légèrement au premier semestre 2023, mais tire son épingle du jeu au chapitre de la rentabilité. La société zurichoise confirme ses objectifs pour l'exercice en cours.

Entre janvier et juin, le chiffre d'affaires a reculé de 2,1% à 1,73 milliard de francs, indique le groupe mercredi dans un communiqué. A taux de change constants cependant, les recettes ont progressé de 2,2%, est-il précisé.

Le résultat d'exploitation Ebit s'est établi à 49,9 millions de francs, pour une marge afférente de 2,9%. Le premier semestre de l'exercice précédent avait été dopé par des cessions de projets d'envergure, de sorte que la base de comparaison n'est pas véritablement pertinente.

Au final, le groupe dégage un bénéfice net de 32,7 millions de francs, contre 64,1 million un an plus tôt.

Ces chiffres sont conformes aux prévisions des analystes, voire meilleurs pour l'Ebit et le bénéfice net. Ceux-ci attendaient un chiffre d'affaires de 1,76 milliard, un Ebit de 37,2 millions et un bénéfice net de 19,0 millions.

La part des fonds propres a par ailleurs progressé pour atteindre 18,0% au 30 juin 2023, contre 16% un an auparavant. Les carnets de commande se sont remplis pour atteindre 7,3 milliards de francs.

Par division, l'activité Immobilier a vu son résultat d'exploitation fondre à 16,1 million de francs, contre 75,6 millions sur la même période en 2022. La valeur comptable du portefeuille était de 158,5 millions de francs à fin juin 2023, contre 129,9 millions un au auparavant.

Pour l'exercice 2023, Implenia confirme son objectif d'Ebit de 120 millions de francs et celui d'une part de fonds propres de plus de 20%. A moyen terme, le groupe vise une part de 25%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Devenir propriétaire de son logement coûte de plus en plus cher

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La hausse des prix a été particulièrement forte dans les communes touristiques (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

L'accès à la propriété coûte de plus en plus cher. Au premier trimestre, les prix des maisons individuelles ont augmenté de 1,4% en Suisse, tandis que les prix des logements en propriété par étage (PPE) ont enflé de 1,8%, en comparaison avec le trimestre précédent.

Sur un an, les prix des maisons individuelles et des PPE ont augmenté de 4,9%, selon l'indice des prix des transactions Raiffeisen publié vendredi.

Les faibles taux d'intérêt rendent l'achat immobilier intéressant par rapport à la location: "Le fort attrait financier de la propriété immobilière maintient une forte dynamique des prix", explique Fredy Hasenmaile, chef économiste de Raiffeisen Suisse, cité dans le communiqué.

En comparaison avec l'année précédente, les maisons individuelles ont enregistré les plus fortes hausses de prix dans la région de Berne (+6,7%) et en Suisse occidentale (+7,4%). Dans le Nord-Ouest de la Suisse (+3,0%), les prix des maisons en revanche nettement moins augmenté.

En ce qui concerne la propriété par étage, les prix ont augmenté le plus fortement en Suisse centrale (+7,3%) et en Suisse méridionale (+5,5%) en comparaison annuelle. Dans la région lémanique (-0,8%), les prix des PPE ont, en revanche, légèrement baissé par rapport à l'année précédente. Il s'agit de la seule baisse constatée parmi les régions.

La répartition de l'évolution des prix selon le type de commune montre que les prix des maisons ont le plus augmenté en un an dans les communes touristiques (+5,8%). Dans le segment des PPE, les communes touristiques ont également enregistré les plus fortes hausses de prix (+5,8%), précise encore l'établissement bancaire dans son relevé périodique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Le climat de consommation plonge en mars

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Les ménages font preuve d'un regain de prudence dans un contexte mondial incertain (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les consommateurs helvétiques, déjà peu enclins à la dépense, ont fait montre d'un net regain de prudence au mois de mars.

L'indice du climat de consommation concocté par le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) a plongé à -42,9 points, contre -34,8 points un mois plus tôt.

Si l'appréciation de la situation financière passée est marginalement remonté de 0,2 point à -41,3 points, les trois autres variables observées ont toutes subi des corrections, indique une compilation de graphiques publiée vendredi.

Les perspectives conjoncturelles générales ont ainsi chu de plus de vingt points à -67,9 points. La situation financière à venir et la propension à procéder à de grandes acquisitions ont reculé dans une moindre mesure, de respectivement 4,7 et 3,6 points, à -32,4 et -29,8 points.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

La Banque asiatique de développement attend une croissance ralentie

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Les prix du riz restent relativement bas, mais la situation pourrait changer avec la hausse des coûts de production agricole (archives). (© KEYSTONE/EPA/ROLEX DELA PENA)

La guerre au Moyen-Orient devrait peser sur les économies asiatiques en 2026 et 2027, a averti vendredi la Banque asiatique de développement (BAD), qui table désormais sur un ralentissement de la croissance à 5,1% pour la région.

Cette prévision pourrait même s'avérer optimiste si de nouveaux éléments laissant entrevoir "un conflit plus long et des perturbations plus persistantes" se confirmaient, a-t-elle précisé.

L'institution souligne que la croissance pourrait chuter à 4,7% en 2026 et 4,8% en 2027 si la guerre au Moyen-Orient devait s'enliser au-delà du troisième trimestre.

"Les perspectives de croissance de la plupart des économies d'Asie en développement et du Pacifique vont se dégrader cette année et en 2027", a tranché la banque dans un constat sans appel.

En tant qu'importatrice nette d'énergie, la région est particulièrement vulnérable aux retombées de la guerre, a expliqué l'économiste en chef de la BAD, Albert Park, aux journalistes lors d'un point presse sous embargo jeudi.

"La hausse des prix de l'énergie peut entraîner des pertes de revenus significatives", a déclaré M. Park.

"Même après la normalisation des prix de l'énergie, les perturbations de la chaîne d'approvisionnement, la hausse des prix à la production et le resserrement des conditions financières prolongeraient les pressions stagflationnistes", a-t-il ajouté.

Un conflit plus long au Moyen-Orient pourrait également faire bondir l'inflation jusqu'à 5,6%, selon la BAD.

Achevé en mars, le rapport de la banque avait prévu des hausses de prix de 3,6 % en 2026 et de 3,4 % en 2027 dans le cadre de ce qu'elle a qualifié de "scénario de stabilisation précoce".

M. Park a souligné que les restrictions imposées par l'Iran au trafic maritime dans le détroit d'Ormuz avaient des répercussions bien au-delà du secteur énergétique.

"Même si les prix du riz restent relativement bas (...) les coûts élevés des engrais et du diesel font grimper les coûts de production agricole" ce qui pourrait contribuer à l'insécurité alimentaire, s'inquiète M. Park.

Vendredi, à Manille, des files d'attente s'étendaient sur plusieurs pâtés de maisons dans certains quartiers, les habitants se pressant pour profiter d'un programme soutenu par le gouvernement proposant du riz à seulement 20 pesos (29 centimes d'euros) le kilo.

Le nouveau rapport de la BAD indique également que la persistance des incertitudes commerciales face au régime tarifaire du président américain Donald Trump devrait peser sur les investissements régionaux.

La Chine devrait voir sa croissance reculer à 4,6% cette année et à 4,5% l'année prochaine, contre 5% auparavant, en raison de la faiblesse persistante de son marché immobilier et du ralentissement de la croissance des exportations, selon le rapport.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

La BNS et le Musée d'histoire de Berne inaugurent le "Moneyverse"

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Après six ans de travaux, le "Moneyverse" ouvrira ses portes vendredi dans le Kaiserhaus rénové, juste à côté de la Banque nationale (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La Banque nationale suisse et le Musée d'histoire de Berne inaugurent vendredi le "Moneyverse". Situé dans le Kaiserhaus rénové à Berne, ce centre d'accueil a pour but de renforcer les connaissances économiques de base du public.

"Nous percevons au sein de la population un besoin important pour une telle offre", a déclaré jeudi devant les médias Martin Schlegel, président de la Banque nationale suisse (BNS). Il a présenté "Moneyverse" en compagnie de Thomas Pauli-Gabi, directeur du Musée historique de Berne.

Dans cette exposition permanente, le thème de la monnaie est abordé sous quatre angles: historique, économique, social et personnel. Les visiteurs peuvent y examiner des objets qui servaient autrefois de monnaies ou discuter de questions financières avec des spécialistes.

La BNS finance le projet, tandis que le Musée d'histoire apporte un soutien pour la médiation et la conservation. Le Kaiserhaus, bâtiment classé situé dans le centre-ville de Berne, rouvrira vendredi après six ans de travaux de rénovation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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