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Suisse

Jil Teichmann repart de zéro

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L'heure du rebond pur Jil Teichmann ? (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Jil Teichmann au rebond ! Privée de Belinda Bencic et Viktorija Golubic, la Suisse aura besoin d'une grande Jil Teichmann (WTA 213) pour faire vaciller ce week-end la Pologne d'Iga Swiatek.

Après un exercice 2023 compliqué et fraîchement remise d'une blessure au dos, la Biennoise veut profiter de cette affiche pour se relancer, devant son public. Des mois de galères et sa chute au classement WTA semblent l'avoir renforcé. "Je suis tellement contente d'être sur le court, de pouvoir m'entraîner et d'être prête à jouer", déclare la Biennoise de 27 ans à Keystone-ATS, à quelques jours du match de qualification de la Billie Jean King Cup contre la Pologne.

Retombée hors du top 100

Après deux exercices bouclés dans le top 40 mondial (21e en juillet 2022) et ponctués de performances prometteuses - finale à Cincinnati en 2021, 8e de finale à Roland-Garros en 2022 - Jil Teichmann a vécu une année 2023 des plus compliquées. Des éliminations au 1er tour en Grand Chelem, un retour par la case qualifications à partir du dernier US Open: la gauchère est retombée dans une certaine forme d'anonymat.

Elle a achevé la dernière saison hors du top 100, une première depuis 2018. "C'était des moments pas faciles à vivre, je n'étais pas habituée", confie-t-elle, avant d'énumérer les raisons derrière cette méforme inattendue. "Il y a eu des changements au sein de mon staff et quelques petits pépins physiques. Mais j'ai aussi perdu beaucoup de matches en trois sets (17 défaites en trois manches, contre 6 victoires), ce qui ne m'a pas permis d'enchaîner."

Malgré ces mésaventures, Jil Teichmann a gardé le cap et la confiance. "J'ai eu le temps de penser à tout ça, de bien digérer. Maintenant, je vais recommencer à zéro et c'est un super challenge. Dans le tennis, tout peut aller très vite. Je me dis donc que ça peut tout à fait aller rapidement dans le bon sens", lâche-t-elle.

Figure de proue

La native de Barcelone en est dans tous les cas capable, si l'on se souvient de sa saison 2019, celle de son entrée dans le top 100 et de ses deux titres en simple acquis à Prague et à Palerme (WTA 250). "L'objectif est de reprendre confiance, de jouer beaucoup de matches et d'enchaîner les victoires. Je sais que je suis capable de très bien jouer au tennis et que je peux accomplir de belles choses", assure-t-elle.

Cette semaine internationale représente donc une bonne opportunité pour se relancer. Le forfait inattendu de Viktorija Golubic (WTA 78), blessée au pied et au genou gauche, et l'absence de Belinda Bencic, qui attend son premier enfant, font de Jil Teichmann la figure de proue de cette équipe de Suisse.

Si ses jeunes coéquipières Céline Naef (18 ans, WTA 148) et Simona Waltert (23 ans, WTA 158) sont désormais mieux classées, l'identité de celle qui affrontera la numéro 1 mondiale Iga Swiatek vendredi n'est pas encore connue. "Nous avons plusieurs options, mais nous déciderons au dernier moment", annonce à ce sujet Heinz Günthardt, le capitaine de l'équipe nationale, en conférence de presse.

Devant son public biennois

De son côté, Jil Teichmann se dit opérationnelle, elle qui revient tout juste d'une blessure au bas du dos. "Je me sens très bien, cela me donne de l'énergie de m'entraîner avec les filles. Je me réjouis beaucoup de cette semaine."

D'autant plus qu'elle évoluera à domicile, à la Swiss Tennis Arena de Bienne. "C'est très spécial pour moi. Je garde de bons souvenirs de la dernière fois que nous avons joué ici", se remémore Jil Teichmann, qui avait remporté ses deux simples lors de la victoire face au Canada en février 2020.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'interdiction du voile à l'école fait son retour au Parlement

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L'UDC remet le débat du voile à l'école sur la table du Parlement alors que les positions se durcissent en Suisse alémanique (image d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/DANIEL BOCKWOLDT)

L'UDC remet l'interdiction du voile à l'école sur la table du Parlement. Elle a lancé une salve de motions pour interdire le port du hijab aux jeunes filles de moins de 16 ans. L'une d'elles, soutenue par plusieurs PLR et centristes, pourrait réunir une majorité.

Le texte de la conseillère nationale Therese Schläpfer (UDC/ZH) prévoit d'interdire le port du voile aux élèves durant les cours, les pauses et les activités scolaires obligatoires.

Si les jeunes filles de moins de 16 ans ne respectent pas cette règle, elles pourraient se voir expulsées de l'école ou mises à l'amende. La députée évoque même le retrait du droit de séjour des parents s'ils ne sont pas de nationalité suisse.

Le texte vise spécifiquement les écolières musulmanes. Des exceptions sont prévues pour la croix chrétienne et la kippa juive.

Durcissement en Suisse alémanique

La parlementaire UDC relance un débat qui s'est intensifié dernièrement en Suisse alémanique. Le gouvernement zurichois a récemment soutenu une motion visant le même objectif.

A Saint-Gall, l'UDC a déposé l'été dernier une pétition pour interdire le voile aux professeurs suite à l'annulation du contrat d'une enseignante. Des parents avaient jugé inacceptable qu'elle porte le hijab en classe.

Au Parlement suisse, l'idée de Mme Schläpfer séduit au-delà de l'UDC. Plusieurs députés centristes et PLR ont cosigné son texte.

Débat "légitime"

Cette discussion est "légitime", a déclaré la conseillère nationale Jacqueline de Quattro (PLR/VD) à Keystone-ATS. La Vaudoise s'inquiète que les jeunes filles portant le voile ne se retrouvent sexuées malgré elles. Or, jusqu'à 16 ans, âge de la majorité sexuelle, elles sont protégées par la loi, a-t-elle indiqué.

Le centriste Martin Candinas (Centre/GR) craint que des "points de vue extrêmes" ne prennent le pas en Suisse si le pays n'agit pas à temps. "On peut vivre sa religion comme on le veut, mais il faut suivre les règles du pays", a-t-il dit.

Le Grison estime aussi qu'une telle interdiction éviterait la discrimination entre les enfants. "Il ne faut pas oublier qu'ils peuvent être très méchants entre eux", a-t-il précisé.

L'élu du Centre risque bien d'être suivi par plusieurs collègues de parti lors des débats. Le PLR sera certainement davantage partagé. La gauche est, elle, opposée. Un tel texte est "lourdement contre-productif", a déclaré le conseiller national Raphaël Mahaim (Vert-e-s/VD). Les débats ne sont pas attendus avant juin.

"Jamais une bonne idée"

Le gouvernement, déjà plusieurs fois interpellé sur le sujet, garde la même ligne: une telle mesure serait anticonstitutionnelle. Elle va à l'encontre de la liberté de religion et touche directement la liberté personnelle ainsi que la sphère privée, écrit le Conseil fédéral dans sa prise de position.

Interdire le port d'un vêtement à travers une loi n'est jamais une bonne idée, a réagi Amir Dziri, directeur du Centre Suisse Islam et Société de l'Université de Fribourg. Il voit dans une telle mesure un profilage politique. Elle va créer des clivages, sans convaincre les personnes concernées.

D'autant que ce genre de loi peut facilement être contourné avec l'école à la maison ou dans un établissement privé. Et au final, les élèves se retrouvent plus isolées qu'incluses dans la société, a souligné le professeur d'études islamiques.

Il déplore que des décisions soient prises à la place des premières concernées. Les raisons de porter le voile étant très diverses.

L'instrumentalisation patriarcale du voile doit être discutée dans un débat substantiel et pédagogique, mais une interdiction n'atteindra jamais cet objectif, estime le spécialiste. "Je me demande d'ailleurs si, dans un monde sans hommes, le voile serait toujours un tel sujet à débat", a-t-il fait remarquer.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

National League: Fribourg s'incline et se retrouve dos au mur

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Fribourg-Gottéron a manqué la passe de trois face aux Lakers. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Fribourg Gottéron s'est incliné 2-1 à domicile face à Rapperswil en quarts de finale des play-off. Les Dragons sont menés 3-2 dans la série et n'ont plus droit à l'erreur.

Julien Sprunger et Cie n'ont pas réussi à enchaîner la passe de trois, après deux succès de rang. Ils sont désormais condamnés à vaincre Rappi lors des deux prochaines rencontres.

Après avoir concédé l'ouverture du score à la 9e par Victor Rask, les Dragons ont égalisé en supériorité numérique à la 19e par Lucas Wallmark. En deuxième période, Reto Berra s'est montré décisif dans les buts fribourgeois, notamment face à Valentin Hofer à la 24e et Dominic Lammer à la 37e. Son homologue Melvin Nyffeler a lui aussi remporté un important duel face à l'attaquant de Gottéron Jeremi Gerber six minutes plus tard.

Les hommes de Roger Rönnberg ont dû tenir quatre minutes en infériorité numérique après une double pénalité contre Samuel Walser trente secondes avant la fin du tiers médian. Mais ils ont concédé le 2-1 décisif dans la foulée par Jonas Taibel à la 45e.

Davos qualifié pour les demi-finales

De son côté, Davos s'est imposé à domicile 4-1 face à Zoug. Les Taureaux n'ont pas réussi à emmener le leader de la saison régulière vers une rencontre supplémentaire et s'inclinent 4-1 dans la série.

Surpris par Sven Senteler à 4 contre 5 après 16 minutes, Davos a répliqué en powerplay dès le retour des vestiaires à la 22e par l'incontournable Matej Stransky, qui signe son troisième but dans cette série. Les Grisons, qui s'étaient inclinés à Zoug lors de l'acte IV, ont réussi à prendre l'avantage à la 39e grâce à Tino Kessler. Adam Tambellini a validé le succès du HCD en inscrivant un doublé (48e/59e).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Fribourg: une satire iranienne décroche le Grand Prix 2026 du FIFF

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Le film Divine Comedy de l'Iranien Ali Asgari est décrit par le jury comme "pertinent dans un contexte géopolitique où s’accentuent la répression et l’érosion des libertés publiques". (© FIFF)

Le Festival international du film de Fribourg (FIFF) attribue son Grand Prix 2026 à la satire iranienne Divine Comedy. Cinq des douze longs métrages et trois des quinze courts de la compétition internationale ont été primés. La 40e édition signe un record d’affluence.

Le Grand Prix 2026 vient donc récompenser le réalisateur Ali Asgari. Son film, interdit par le ministre iranien de la culture, dépeint "l’absurdité de la bureaucratie et de la censure dans son pays d’origine", ont indiqué samedi les organisateurs à l'occasion de la cérémonie de clôture du festival.

Celle-ci a été ponctuée par la remise du premier Fribourg Cinema Award, prix à la carrière décerné à la cinéaste tunisienne Kaouther Ben Hania. Le Special Jury Award honore pour sa part My Father’s Shadow du Nigérian Akinola Davies Jr. Au-delà, la fréquentation du FIFF atteindra un nouveau record en termes d’entrées officielles.

La marque précédente, celle de l'an dernier, se situait à 51’193 entrées en salles et visionnages en ligne. La 41e édition du FIFF se déroulera du 21 au 27 mars 2027.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Une heure d'obscurité pour l'environnement

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A l'instar d'autres bâtiments, la cathédrale St-Nicolas de Fribourg a déjà été plongée par le passé dans le noir à l'occasion de l'"Earth Hour" (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La Suisse s'est en partie éteinte samedi soir à 20h30 à l'occasion de l'"Earth Hour", organisée par le WWF. Partout dans le monde, des symboles connus sont plongés dans l'obscurité pendant une heure. L'évènement fête ses 20 ans cette année.

En Suisse comme ailleurs, de nombreuses les villes, communes, entreprises, écoles et particuliers s'unissent pour envoyer un message en faveur de la protection de la nature. L'"Earth Hour" est plus importante que jamais, estime le WWF sur son site.

"La nature n’est pas quelque chose qui nous est extérieur", souligne Thomas Vellacott, directeur général du WWF Suisse. "C'est notre maison. Earth Hour nous rappelle ce lien essentiel. Une heure pour faire une pause, réfléchir et agir ensemble. Pour la planète. Pour nous. Pour ceux qui viendront après nous."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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