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Suisse

La Suisse devra importer plus de beurre en 2023 aussi

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Le marché suisse du beurre a été chamboulé lors de la première année de pandémie en 2020. Les ventes de fromage et de beurre ont bondi, mais comme la production de lait est restée stable, il n'y a plus eu assez de lait pour fabriquer le beurre. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

En 2023 également, la Suisse devra augmenter ses importations de beurre, la production indigène de lait restant insuffisante. Berne a donné son feu vert à un relèvement du contingent de 3000 tonnes pour l'année prochaine.

L'Interprofession du lait estime que la situation déjà constatée cette année se reproduira l'année prochaine, a relevé mardi dans un communiqué l'Office fédéral de l'agriculture (OFAG). La fabrication de fromage absorbe une grande partie de la production de lait, si bien qu’il en reste trop peu pour le beurre.

La branche a donc déposé auprès de l'OFAG une demande d'augmentation du contingent tarifaire. Cette année, la Confédération a déjà libéré 6100 tonnes supplémentaires de beurre pour l'importation dans le contingent. En 2020 et 2021, cette limite avait été relevée à chaque fois d'environ 5000 tonnes, a rappelé à Keystone-ATS Stefan Kohler, directeur de l'Interprofession du lait.

Le marché suisse du beurre a été chamboulé lors de la première année de pandémie. Les ventes de fromage et de beurre avaient alors bondi, mais comme la production de lait est restée identique, il n'y a plus eu assez de lait pour le beurre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Holcim acquiert un fabricant américain de toitures

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Holcim poursuit ses emplettes aux Etats-Unis avec l'acquisition du spécialiste des toitures Duro-Last. (archives) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Le géant des matériaux de construction Holcim poursuit ses emplettes aux Etats-Unis avec l'acquisition du spécialiste des toitures Duro-Last. La transaction est valorisée à 1,3 milliard de dollars.

L'entreprise américaine génère un chiffre d'affaires annuel de 540 millions de dollars. Elle viendra compléter les activités du groupe zougois dans les systèmes pour toitures. Son rachat doit produire des synergies de 60 millions par an, selon un communiqué publié mardi.

L'acquisition de Duro-Last aura pour effet, dès la première année, d'améliorer le bénéfice par action du groupe suisse. Holcim atteindra par ailleurs plus tôt que prévu des recettes de 4 milliards de dollars dans les activités de toiture.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

2022 a été une bonne année pour plus de la moitié des Suisses

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Plus de la moitié des Suisses est satisfaite de l'année 2022 (cliché symbolique/Keystone archives). (© KEYSTONE/DPA/A2942/_INGO WAGNER)

Plus de la moitié des Suisses disent être satisfaits de l'année passée, selon un sondage de l'institut de recherche Link diffusé mardi. 59% des personnes interrogées jugent l'année écoulée plutôt bonne ou très bonne.

En revanche, pour 15% des sondés, elle a été mauvaise ou très mauvaise. Les 26% restants affirment que 2022 n'a été ni mauvais ni bon.

L'institut Link a interrogé en janvier 1238 personnes de toute la Suisse en tenant compte de l'âge, du sexe et de la région.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Addiction Suisse pour l'interdiction des ventes nocturnes d'alcool

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Boissons alcoolisées en vente dans un magasin (archives). (© Keystone/GAETAN BALLY)

La Fondation Addiction Suisse réclame l'interdiction dans tout le pays de la vente d'alcool dans les magasins durant la nuit. Elle met en exergue les bons résultats obtenus avec cette mesure dans les cantons de Genève et Vaud.

Depuis qu'ils ont interdit la vente nocturne de boissons alcoolisées à l'emporter en magasin, Genève et Vaud observent une baisse de 30% des hospitalisations pour intoxication à l'alcool, relève la fondation dans son "panorama suisse des addictions 2023", publié mardi. Le recul est particulièrement fort chez les jeunes.

A Genève, la mesure est en vigueur depuis 2005 et porte sur la tranche horaire de 21h00 à 07h00. Pour Vaud, elle est valable depuis 2015 de 21h00 à 06h00, à l'exception du vin.

Addiction Suisse réitère aujourd'hui son appel pour que l'interdiction de vente nocturne soit généralisée. Elle réclame aussi une hausse générale des prix des boissons alcoolisées et des cigarettes électroniques jetables (puff bars) en vogue chez les jeunes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Travail à temps partiel: les rôles traditionnels ont la peau dure

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Un sondage vient conforter les stéréotypes, qui ont la peau dure. (© KEYSTONE/CHRISTOF SCHUERPF)

Selon un sondage sur le travail à temps partiel, une majorité des personnes interrogées est encore attachée au rôle de l'homme comme pourvoyeur principal de la famille. A gauche, on préfère une répartition égalitaire du travail rémunéré.

Pour les personnes interrogées, le taux de travail idéal pour un père qui a des enfants scolarisés est de 80%, peut-on lire lundi dans le sondage de l'institut privé Sotomo. Pour les mères, le pourcentage idéal est de 60% aux yeux des femmes interrogées. Les hommes le situent eux à 50%.

Répartition égalitaire du travail rémunéré

Les personnes diplômées de l'enseignement supérieur, les jeunes, ainsi que les personnes plus proches des partis de gauche, préfèrent une répartition égalitaire du travail rémunéré.

Dans la pratique, les mères d'enfants à charge travaillent en moyenne à 55%, les pères à 91%. Les couples et les parents proches des partis de gauche ne travaillent pas moins que ceux proches de l'UDC. De même, les personnes proches de l'UDC ont indiqué le taux d'occupation le plus bas (56%) dans le cas où elles seraient financièrement à l'abri du besoin.

Toutefois, sur cette question, les différences entre les camps politiques sont relativement faibles - en moyenne, les personnes interrogées souhaiteraient travailler trois jours par semaine si l'argent ne jouait aucun rôle.

Positions contradictoires

Dans l'ensemble, les auteurs de l'étude ont constaté chez les personnes interrogées "un champ de tensions considérable" concernant leur attitude vis-à-vis du travail à temps partiel. Ainsi, une majorité est d'avis qu'en raison de la pénurie de main-d'½uvre qualifiée, il faudrait en fait travailler davantage. De même, plus de deux tiers des personnes interrogées estiment "qu'en Suisse, nous travaillons trop".

Cette tension conduit à des revendications politiques apparemment contradictoires. Ainsi, les personnes interrogées sont majoritairement favorables à une place de crèche garantie pour tous et à un soutien financier des parents qui gardent eux-mêmes leurs enfants. "La population se prononce en faveur du soutien des familles, indépendamment de l'effet sur la participation au marché du travail", écrivaient les auteurs de l'étude.

Ces derniers interprètent également comme favorable aux familles le net oui à la semaine de quatre jours : environ deux tiers des personnes interrogées soutiennent une telle réduction de la semaine de travail régulière.

La pression sur les mères passe mal

Selon l'étude, l'exigence récemment accentuée de faire face à la pénurie croissante de main-d'½uvre qualifiée en augmentant le taux d'activité des mères a du mal à passer. Il s'agirait même du groupe que les personnes interrogées mettraient en dernier lieu à contribution.

En revanche, les personnes travaillant à temps partiel et sans enfant suscitent certaines réserves. Ainsi, près de 50% des sondés sont d'avis que les travailleurs à temps partiel sans enfant devraient augmenter leur taux d'occupation afin de contrecarrer la pénurie de main-d'½uvre qualifiée.

En outre, une nette majorité s'est prononcée pour que les travailleurs à temps partiel qui gagnent en réalité bien leur vie n'aient pas droit à des avantages, par exemple en ce qui concerne les frais de garderie ou les primes d'assurance maladie.

Dans le cadre de l'étude, plus de 2000 personnes ont été interrogées à la fin de l'an dernier. Les résultats sont représentatifs pour la population qui parle les langues nationales en Suisse alémanique et en Suisse romande.

L'étude a été réalisée par l'institut de recherche privé Sotomo en collaboration avec l'initiative geschlechtergerechter.ch. Cette organisation veut lancer un débat non dogmatique sur les questions de genre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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