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Coronavirus

Le Conseil fédéral veut une campagne de test massive

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"Si nous pouvons progresser avec les tests, nous pouvons avancer avec les ouvertures", a indiqué le ministre de la santé Alain Berset devant la presse.(© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La réouverture devrait s'accompagner d'un renforcement massif des dépistages. Les tests seront gratuits. Le Conseil fédéral a mis en consultation vendredi sa proposition, qui devrait coûter plus d'un milliard à la Confédération.

Le dépistage est un élément central de la lutte contre la pandémie. Il permet d'interrompre les chaînes d'infection de manière ciblée. Le Conseil fédéral a décidé de passer à l'offensive dans l'optique de l'assouplissement des mesures prévu dès le 22 mars.

"Si nous pouvons progresser avec les tests, nous pouvons avancer avec les ouvertures", a indiqué le ministre de la santé Alain Berset devant la presse. La stratégie du Conseil fédéral repose sur trois piliers: les tests, la vaccination et les ouvertures.

Autotests

Tous les tests effectués dans les pharmacies ou les centres de tests seront gratuits dès le 15 mars, même pour les personnes ne présentant pas de symptômes. Ce sera également le cas pour les frontaliers.

Le Conseil fédéral veut par ailleurs donner à chaque personne cinq autotests gratuits par mois. Ceux-ci pourraient être disponibles d’ici "quelques semaines", s'il est vérifié qu'ils sont suffisamment fiables, a souligné M. Berset. Ils seront disponibles en pharmacie, afin de s'assurer qu'une personne n'en récupère pas plus de cinq par mois et les tests supplémentaires seront facturés.

Cette nouvelle stratégie est rendue possible par les capacités de dépistage et des laboratoires qui sont désormais suffisantes. Jusqu'à maintenant, "on a dû faire avec le manque de tests", a regretté le conseiller fédéral. Par ailleurs, les nouveaux variants du virus se répandent de plus en plus largement, ce qui appelle à un renforcement de la prévention et la détection précoce des foyers d'infection.

Plus d'un milliard de francs

La Confédération finance pour l'instant les tests des personnes symptomatiques et asymptomatiques dans les EMS, les écoles et dans le cadre de la lutte contre les flambées locales. Elle prendrait désormais en charge les coûts de tous les autres tests.

Les coûts de cette campagne de dépistage sont estimés à plus d'un milliard de francs pour 2021. Cette somme est conséquente, mais ne représente "qu'une fraction de ce que représentent les coûts pour la société des mesures de confinement", a précisé le Fribourgeois.

Dans les écoles et les entreprises, des tests à intervalles réguliers devraient être menés. Ils se feront sur la base de prélèvements salivaires, analysés ensuite de manière groupée. Cela doit permettre de réduire considérablement la quantité de matériel et le temps nécessaire pour l'analyse. L'objectif est que 40% de cette population mobile soit testée régulièrement.

Les tests répétés dans les entreprises ne remplacent pas les concepts de protection, mais servent de protection supplémentaire, précise le Conseil fédéral. La participation à ces tests sera volontaire. Les entreprises qui testent 80% du personnel sur place chaque semaine devraient pouvoir être exemptées de l'obligation de mettre en quarantaine les personnes contacts, a indiqué Alain Berset.

Masques toujours nécessaires

Cette campagne de test comporte des risques, prévient toutefois le gouvernement. Chaque résultat de test n'est qu'un instantané de la situation et les autotests sont nettement moins fiables que les tests PCR.

Alain Berset a appelé la population à rester "très prudente" et à respecter les règles d'hygiène. "Il faut faire attention à un faux sentiment de sécurité", a-t-il plaidé. Si un test est négatif, "il faut continuer encore et toujours à respecter les règles de base": distance, port du masque et hygiène des mains. "Ce sont des éléments extrêmement importants pour bien se protéger", a insisté M. Berset.

Les personnes ayant un test rapide ou un autotest positif doivent passer un test PCR et s'isoler immédiatement. La question de savoir si un résultat de test négatif peut être défini comme une condition préalable à la participation à certains événements ou à l'accès à certaines zones reste ouverte.

Vivre avec l'incertitude

Cette campagne de tests aura une incidence sur les chiffres quotidiens. "Si on teste trois fois plus, évidemment que le nombre de cas positifs sera plus élevé, mais ça ne veut pas dire que la situation s’est dégradée", a précisé le conseiller fédéral. La situation est sous contrôle, mais reste fragile. Il est impossible toutefois de prévoir comment elle va se développer. "On doit encore et encore vivre avec cette incertitude", a admis M. Berset.

Le Conseil fédéral prendra une décision définitive le 12 mars. Une dizaine de cantons avaient déjà soumis en février à l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) leurs concepts pour des tests de masse préventifs.

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Coronavirus - Économie

L'économie suisse devrait se rétablir même avec les variants

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L'économie suisse devrait poursuivre cette année et la suivante sur la voie de la convalescence, malgré la propagation du variant Delta. Les campagnes de vaccinations devraient éviter les graves répercussions conjoncturelles de 2020 (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

L'économie suisse devrait poursuivre cette année et la suivante sur la voie de la convalescence, malgré la propagation du variant Delta.

Les campagnes de vaccinations devraient éviter les graves répercussions conjoncturelles de 2020, ont estimé vendredi les spécialistes de l'institut de recherche BAK Economics.

Ces derniers ont laissé inchangées leurs prévisions de croissance du produit intérieur brut (PIB), qui devrait progresser de 3,9% en 2021 et de 3,2% l'année suivante. En 2020, le PIB avait chuté de 2,7% en raison des répercussions économiques de la pandémie de coronavirus.

Ajusté des grands événements sportifs, le PIB helvétique est attendu en hausse de 3,7% et 3,0%, respectivement pour 2021 et 2022, a précisé l'institut bâlois dans le cadre de ces dernières prévisions.

Au niveau de l'emploi, le taux de chômage devrait refluer sur l'exercice en cours à 3,1% et le suivant à 2,7%, après avoir atteint 3,2% en 2020.

"Amorcée en mars dernier, la reprise de l'économie suisse est tirée à la fois par l'économie nationale et par la demande étrangère. En effet, l'assouplissement majeur des restrictions dues à la pandémie a contribué à la reprise de nombreux secteurs de l'économie qui stagnaient jusqu'alors", ont précisé les économistes de BAK Economics.

Pas de craintes d'inflation

En dépit de l'accélération de la pandémie avec la propagation du variant Delta, l'institut maintient ses prévisions. "Le facteur décisif pour les prévisions est que les vaccins affaiblissent considérablement le lien entre les nouvelles infections et les admissions à l'hôpital", estiment BAK Economics.

"Compte tenu des améliorations considérables sur le marché du travail et de la bonne situation financière des ménages suisses, la demande et la volonté de dépenser resteront élevées, même dans les secteurs de consommation qui fonctionnent à plein régime depuis un certain temps", ont-ils ajouté.

Et alors que les craintes d'inflation préoccupent les économistes, surtout aux Etats-Unis et dans la zone euro, l'institut rhénan se montre relativement serein. Il prévoit une accélération des prix de 0,5% en 2021 et de 0,6% en 2022, après recul de 0,7% l'année dernière.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Coronavirus

La Suisse compte 791 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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Lundi, l'OFSP avait fait la promotion du vaccin sur la Place fédérale grâce à du gâteau (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

La Suisse compte vendredi 791 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore deux décès supplémentaires et treize malades ont été hospitalisés.

Avec une part de 94,1% de toutes les nouvelles infections, le variant Delta représente la mutation dominante en moyenne sur sept jours. Ce taux était encore de 73% sur sept jours mercredi. Aucune personne n'est infectée par les deux autres variants (Beta et Gamma).

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 28'687 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 2,76%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 7554, soit 87,38 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,31. Les patients Covid-19 occupent 3,60% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 70,40%.

Au total 8'747'637 doses de vaccin ont été administrées et 46,10% des personnes ont déjà reçu deux doses. La Suisse a reçu jusqu'à présent 9'535'650 doses de vaccins. Des certificats ont déjà été émis pour 4'719'649 personnes vaccinées.

Depuis le début de la pandémie, 712'668 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 8'904'283 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 10'389 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 29'347.

Le pays dénombre par ailleurs 4718 personnes en isolement et 5877 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine. S'y ajoutent 948 autres personnes revenant de voyage d'un pays à risque et qui ont dû aussi passer par la case de la quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

Real Madrid: Karim Benzema testé positif au Covid-19

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Karim Benzema: le Covid-19 le met sur la touche (© KEYSTONE/AP/PABLO MORANO)

Karim Benzema (33 ans) a été testé positif au Covid-19, a annoncé le Real Madrid. Le club n'a pas donné davantage de précisions quant à l'état de l'attaquant international français.

Plusieurs joueurs du Real Madrid avaient déjà été contaminés la saison dernière. Il y avait eu parmi eux l'ex-capitaine Sergio Ramos, désormais au Paris Saint-Germain, ou encore le défenseur international français Raphaël Varane et l'attaquant belge Eden Hazard. Le président du club Florentino Perez ou l'ancien entraîneur Zinedine Zidane avaient également été infectés.

L'annonce de la contamination de Karim Benzema intervient alors que les contagions sont remontées en flèche dans plusieurs pays, dont l'Espagne ou la France, en raison du variant Delta. Depuis son arrivée en 2009 au Real, Karim Benzema a inscrit près de 300 buts pour le club madrilène.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus - Vaccination

La moitié des adultes vaccinés en Europe

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Environ 200 millions de personnes sont vaccinées complètement contre le coronavirus dans l'Union européenne. (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La moitié des adultes en Europe, soit 200 millions de personnes, sont vaccinés contre le Covid-19. Mais la progression fulgurante du variant Delta menace de gêner le retour à la normale sur le continent.

"Jusqu'à aujourd'hui il y a eu 200 millions de personnes qui sont vaccinées complètement dans l'Union européenne", a déclaré jeudi la Commission européenne. Cela correspond à "54,7% d'adultes" totalement vaccinés et la Commission se fixe l'objectif de 70% d'adultes vaccinés cet été.

Une course contre la montre est engagée avec le variant Delta, identifié pour la première fois en Inde, qui provoque une nouvelle vague de contaminations dans de nombreux pays, notamment en Europe, et freine la reprise attendue, créant par exemple des pénuries de main-d'oeuvre au Royaume-Uni.

Incertitudes croissantes

"La reprise de l'économie de la zone euro est en bonne voie", a déclaré la présidente de la Banque centrale européenne Christine Lagarde. "Mais la pandémie continue de jeter une ombre, d'autant plus que le variant Delta constitue une source croissante d'incertitude".

La remontée des contaminations, due à ce variant, pourrait freiner la reprise "dans les services, notamment dans le tourisme et l'hôtellerie", a-t-elle ajouté.

En Grande-Bretagne, des centaines de milliers de cas contacts sont contraints de s'isoler durant dix jours, handicapant l'économie : rayons vides de supermarchés, ligne du métro de Londres interrompue faute de personnel suffisant, temps d'intervention des forces de police rallongés.

Le gouvernement britannique qui a levé presque toutes les restrictions en pleine explosion des contaminations, est maintenant sous pression pour assouplir les règles d'isolement, pour ne pas enrayer la distribution.

Variant majoritaire

Très contagieux, le variant Delta est devenu majoritaire dans une grande partie de l'Europe et aux Etats-Unis.

La chancelière allemande Angela Merkel a évoqué une "croissance exponentielle" du nombre de nouveaux cas, y voyant une "dynamique inquiétante" : elle envisage "un doublement en moins de 2 semaines" du nombre de nouvelles infections.

"Chaque vaccination compte. Chaque vaccination est un pas, un petit pas, vers un retour à la normalité pour tous", a-t-elle ajouté. Depuis mi-juillet, le nombre quotidien de nouveaux cas en Allemagne dépasse en moyenne le millier et a atteint 1890 cas jeudi.

4e vague en France

Un chiffre bien inférieur à la France, prise dans une "quatrième vague", selon le Premier ministre Jean Castex, quelques semaines après avoir allégé les restrictions : le nombre des contaminations a bondi de 140% en une semaine. Il a dépassé mercredi le seuil de 20'000 contaminations par jour pour la première fois depuis début mai, contre 9000 il y a une semaine.

En France comme dans d'autres pays où les personnes vulnérables ont déjà été vaccinées, le nombre d'hospitalisations ou de décès n'augmente toutefois pas.

Pass sanitaire

Pour prendre de vitesse l'épidémie, le gouvernement français tente de faire adopter à marche forcée un projet de loi qui rendra la vaccination des soignants obligatoires et imposera dans les cafés et restaurants un pass sanitaire, déjà en vigueur dans les cinémas et salles de spectacle.

Si cette perspective a précipité des centaines de milliers de Français dans les centres de vaccination, elle suscite aussi dans de nombreux endroits des manifestations "pour la liberté" de ne pas être vacciné ou surveillé, dont une jeudi à Paris.

Vaccination des soignants

Face à cette propagation rapide du variant indien, les gouvernements misent sur la vaccination, quitte à la rendre obligatoire pour les professions de santé.

Les milliers d'employés des hôpitaux publics new-yorkais devront bientôt être vaccinés contre le Covid ou bien se faire tester chaque semaine. En Grèce, la vaccination obligatoire des soignants, est en passe d'être adoptée au parlement, mais suscite aussi des manifestations.

De son côté, le Portugal souhaite vacciner les 12-17 ans d'ici la prochaine rentrée scolaire.

Espérance de vie réduite

Un an et demi après que la Chine a rapporté les premiers cas de coronavirus, l'on prend la mesure des conséquences dramatiques de cette épidémie planétaire, qui a fait déjà plus de 4,1 millions de morts.

L'espérance de vie des Américains s'est réduite d'un an et demi en 2020, la plus forte chute depuis la Deuxième Guerre mondiale, selon les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), qui en attribuent grandement la cause à la pandémie de Covid-19.

Et la pandémie aura un impact "à long terme et d'une grande portée" sur la santé mentale des populations, a averti l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Les origines de la pandémie restent à élucider. La Chine a critiqué jeudi la demande de l'OMS de poursuivre sur son sol l'enquête sur ses origines, y voyant un "manque de respect pour le bon sens et une arrogance envers la science".

Pékin a démenti une nouvelle fois la théorie d'une fuite de laboratoire à Whuan, une hypothèse qui revient en force depuis quelques mois.

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Coronavirus

Forte hausse des infections et des hospitalisations

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Les hospitalisations ont plus que doublé en une semaine. (Image d'archives - ©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Après les infections, c'est au tour des hospitalisations de prendre l'ascenseur. Elles ont plus que doublé en une semaine pour s'établir à 48. Le nombre de cas a lui progressé de plus de 80%.

La progression exponentielle des infections au coronavirus se poursuit. Au total, 3795 cas ont été enregistrés dans la semaine du 12 au 18 juillet en Suisse et au Liechtenstein, contre 2055 la semaine précédente et 1032 la semaine encore d'avant.

La part du variant Delta a nettement augmenté depuis fin mai. Le variant est désormais largement majoritaire. Il a été à l'origine de 73% des infections enregistrées, selon les derniers chiffres de l'OFSP. Dans l'ensemble, les variants préoccupants représentent 75,8% des infections.

Au cours de la semaine sous revue, 187'785 tests ont été déclarés, soit un nombre similaire à la semaine précédente. Les résultats positifs pour les tests PCR ont augmenté de 4,3% et ceux pour les tests rapides antigéniques de 0,7%.

Vingt hospitalisations et deux décès

Selon le rapport, 48 hospitalisations en lien avec le Covid-19 ont été déclarées, contre 20 la semaine précédente et 12 la semaine d'avant. Le nombre moyen de patients hospitalisés pour cette maladie dans une unité de soins intensifs était de 24 contre 26 et 38 les semaines précédentes.

Un décès en lien avec un Covid-19 confirmé en laboratoire a été enregistré. La semaine précédente au même moment, leur nombre était de 2. Le nombre de décès déclarés semble toutefois également progresser. Rien que ce jeudi, sept personnes sont décédées du coronavirus.

Diminution dans le Jura

L’incidence des cas confirmés en laboratoire dans les cantons était comprise entre 0 cas pour 100'000 habitants par semaine en Appenzell Rhodes-Intérieures et 116 à Genève. Dans 22 cantons, ce taux a augmenté de plus de 10%. Dans le Jura, il a diminué de plus de 10%. Il a également baissé dans les Grisons et à Zoug, mais dans une moindre mesure.

Le groupe d'âge de 20 à 29 ans a été le plus touché avec plus de 1400 cas déclarés pour la semaine sous revue et 139 cas pour 100'000 habitants et par semaine. Par rapport à la semaine précédente, le taux d’incidence des cas déclarés a augmenté de plus de 70% dans toutes les classes d'âge.

Avec un taux d’incidence de 5,1 cas pour 100'000 habitants et par semaine, les 70-79 ans ont été les moins affectés. L'âge médian de tous les cas de Covid-19 confirmés en laboratoire était de 26 ans pendant la semaine sous revue.

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