Rejoignez-nous

Suisse

Le Jura bernois va faire son retour au Conseil national

Publié

,

le

Manfred Bühler préside l'UDC bernoise depuis juilllet 2021 (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

L'ancien conseiller national UDC du Jura bernois, Manfred Bühler, va succéder à Albert Rösti, élu au Conseil fédéral. Le Jura bernois retrouve ainsi un siège à la Chambre du peuple, d'où il est absent depuis trois ans.

Président de l'UDC bernoise, Manfred Bühler était le premier des viennent-ensuite lors des dernières élections fédérales de 2019. La minorité francophone, qui représente environ 10% de la population du canton, avait alors perdu son siège au Conseil national.

La partie francophone du canton a été constamment représentée à la Chambre du peuple de 1848 à 2011. Cette année-là, le député sortant UDC Jean-Pierre Graber n'avait pas été réélu. Premier des viennent-ensuite, il était revenu au Conseil national début 2015 après la démission d'Hansruedi Wandfluh.

Manfred Bühler, 43 ans, a déjà effectué une législature au Conseil national, de 2015 à 2019. Il pourra donc "à nouveau porter la voix du Jura bernois au Parlement", se félicite l'UDC du Jura bernois dans un communiqué.

M. Bühler siège également au Grand Conseil et est depuis sept ans maire de Cortébert. Il est l'un des deux candidats francophones figurant sur la liste principale de l'UDC bernoise pour les élections au Conseil national de l'an prochain, avec le maire de Saicourt Markus Gerber.

L'UDC Jura bernois estime se trouver "en très bonne position en vue" des élections fédérales de 2023. Elle promet de "s'engager sans compter pour que la région conserve une représentation au plus haut niveau et pour que le peuple suisse puisse vivre en liberté et en sécurité".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Suisse

Axpo cède sa participation dans le gazoduc trans-adriatique

Publié

le

Axpo compte se concentrer sur son activité suisse, les énergies renouvelables ainsi que le négoce de l'énergie. (Archives) (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

L'énergéticien argovien Axpo vend sa participation de 5% dans le gazoduc trans-adriatique (TAP) aux actionnaires belge Fluxys et à l'espagnol Enagás. Le montant de la transaction s'élève à 210 millions d'euros (quasiment autant en francs).

L'opération devrait être finalisée au deuxième semestre, selon le communiqué paru vendredi.

Le groupe d'infrastructures de transport de gaz naturel Fluxys rachète 1% de cette part et son homologue ibérique Enagás 4%. Les deux détiendront chacun 20% du gazoduc acheminant du gaz de la mer Caspienne vers l'Europe, partant de la frontière gréco-turque jusqu'à l'Italie sur près de 880 kilomètres. Le britannique BP détient également 20%, tout comme l'azerbaïdjanais Socar et l'italien Snam.

Le chef des finances d'Axpo, Joris Gröflin, cité dans le document, souligne que la société de Baden se concentre sur "son activité suisse, les énergies renouvelables ainsi que le négoce de l'énergie". Le TAP, mis en service en 2020, "restera un partenaire stratégique", Axpo Solutions continuant à commercialiser les livraisons de gaz à long terme assurées par le consortium Shah Deniz.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Économie

Flughafen Zürich a trouvé un nouveau directeur général

Publié

le

M. Brosi s'occupe des finances de l'aéroport de Zurich depuis 2017 et a rejoint le groupe en 2009. (Archives) (© KEYSTONE/THOMAS DELLEY)

Flughafen Zürich a trouvé un nouveau directeur général pour remplacer le sortant Stefan Widrig. Lukas Brosi, actuellement directeur des finances, reprendra les rênes de l'entreprise à partir de fin avril.

M. Brosi, économiste d'entreprise de formation, s'occupe des finances de l'aéroport de Zurich depuis 2017 et a rejoint le groupe en 2009, indique vendredi un communiqué.

Quant à M. Widrig. il quittera l'entreprise fin avril, après 23 ans de services pour diriger la société immobilière Allreal.

Le processus de recrutement d'un nouveau trésorier a été entamé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Suisse Romande

Le groupe Burkhalter reprend la société valaisanne Elektro Saas

Publié

le

L'entreprise familiale valaisanne Elektro Saas est notamment active dans le domaine de la fibre optique (image symbolique). (© KEYSTONE/PETRA OROSZ)

Le groupe électrotechnique zurichois Burkhalter poursuit ses emplettes. Cette fois, la cible se trouve en Valais: Elektro Saas, basée à Saas-Fee. Le montant de la transaction n'est pas divulgué dans le communiqué diffusé jeudi après la clôture boursière.

L'entreprise familiale active depuis 1995 sur le marché régional dans le segment des services classiques d'électrotechnique réalise un chiffre d'affaires annuel d'environ 3 millions de francs avec une vingtaine de collaborateurs. Elle a été vendue par son propriétaire Egon Lehner dans le cadre d'un règlement de succession.

Elektro Saas fusionne avec TZ Stromag, une société du groupe zurichois basée à Brigue-Glis. L'opération a un effet rétroactif au 1er janvier 2023. La raison sociale et l'ensemble des collaborateurs seront conservés, assure Burkhalter.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Sport

Sefolosha: "Je me sentais mal de rester à la maison"

Publié

le

Thabo Sefolosha est de retour sur les parquets suisses (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Premier joueur suisse à avoir évolué en NBA, Thabo Sefolosha est de retour sur les parquets helvétiques, à Vevey Riviera. "Je me sentais mal de rester à la maison", lâche-t-il.

-Près de trois ans après votre dernier match officiel, vous voilà de retour sur les parquets. Comment cela s'est fait?

"Cela s'est fait assez naturellement. On a juste activé la licence avec la fédération et une poignée de main avec le président a suffi. J'avais envie de jouer pour la ville, pour l'équipe. J'avais reçu plusieurs demandes de clubs différents, que ce soit en Suisse ou ailleurs dans le monde, mais ce n'était pas forcément le bon timing. Mais dans un coin de ma tête j'avais dans mon esprit de finir à Vevey."

-Le timing est donc meilleur maintenant?

"Quand j'ai vu la saison du club avec la 2e place en championnat, le Final Four de la Coupe de la Ligue et la demi-finale de la Coupe de Suisse, je me sentais mal de rester à la maison. J'ai vu Jonathan Dubas se démener. Et comme je l'ai dit, je me sens redevable envers le club et la ville. Je leur dois beaucoup."

-Vous vous dites donc qu'il y a quelque chose de joli à faire cette saison?

"Absolument et cela me motive. Il y a un coup à jouer avec de véritables enjeux."

-Comment vous sentez-vous physiquement?

"Je me sens comme un vieil homme, rouillé! (rires) Je n'avais pas complètement arrêté le basket. Je faisais un peu de 3x3 avec les gars de Lausanne, mais là j'ai dû me remettre dans le 5 contre 5. Il faut remettre la machine en route. Le plus dur, c'est au niveau du corps. Le matin j'ai des courbatures et je me suis vite souvenu pourquoi j'avais arrêté (rires)."

-En NBA, vous étiez un arrière reconnu pour ses qualités défensives. Mais en Suisse vous pouvez jouer un peu à n'importe quel poste, non?

"Je suis là pour apporter ma pierre à l'édifice. Mais c'est vrai que je peux jouer de 1 à 5 sur le terrain, mais là il faut poser la question au coach. (Le coach Niksa Bavcevic prend la parole pour répondre) Vous savez, c'est un retour phénoménal pour le basket suisse. Il a des connaissances tactiques exceptionnelles. Pour vous donner une idée, nous avons une vingtaine de systèmes en attaque et après quelques entraînements, Thabo en a déjà assimilé 15. En plus il aide les autres et donne des conseils à tout le monde."

-Comment votre femme et vos filles ont accueilli cette nouvelle de retour sur les terrains?

"Il faut demander à ma femme (il la pointe du doigt). Je crois qu'elle est contente que je reprenne du service, surtout que les déplacements sont plus courts. L'une de mes filles, qui joue à Vevey, m'a un peu fait sentir que j'étais peut-être un peu trop vieux. Sa réaction a été +Hou la honte, il va jouer avec des jeunes+".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Sport

Loïc Meillard: "C'est beau de gagner en géant"

Publié

le

Loïc Meillard: la joie d'un premier succès en géant (© KEYSTONE/EPA/CHRISTIAN BRUNA)

Mercredi soir à Schladming, Loïc Meillard a enlevé son premier géant de Coupe du monde et son deuxième succès en carrière. Le skieur d'Hérémence s'est confié à Keystone-ATS.

-Vous aviez remporté votre première victoire de Coupe du monde en parallèle à Chamonix voici trois ans, mais ce géant de Schladming a tout de même une autre saveur, non?

"C'est clair que la première victoire, c'était en 2020 et c'était réglé on peut dire. Je ne sais pas si celle-ci vaut plus, mais elle intervient dans l'une de mes disciplines fortes qui est en outre l'un des piliers du ski alpin. C'est beau de gagner en géant. J'ai surtout réussi à faire deux bonnes manches en gardant de la légèreté."

Pas fait la fête

-Vous avez pu dormir?

"Mal (il rit). Mais de toute façon on dort mal après ces courses en nocturne, peu importe le résultat. Parce que c'est l'adrénaline qui monte de toute manière. On finit tard, on bouge tout le temps dans le lit et quand on se réveille, on a l'impression d'avoir fait la fête toute la nuit, alors que ce n'est vraiment pas le cas! C'est pour ça qu'il faut faire attention à la récupération."

-Vous aviez l'impression d'être "dans la zone" lors de cette soirée?

"Alors je pense que je suis "dans la zone" depuis un moment déjà avec les podiums précédents. Mais oui, tout a bien fonctionné sur un bon rythme. Les virages n'étaient pas tous parfaits, mais tout se met en place."

-Est-ce que cette victoire peut encore davantage vous libérer pour la suite?

"C'est possible, oui. J'ai un bon sentiment actuellement sur les skis peu importe le revêtement, le type de neige ou le tracé. Je fais peu de fautes."

Objectif de carrière

-Avec trois disciplines fortes, on ose parler du classement général?

"Ce n'est pas un objectif de la saison, mais plutôt un objectif de carrière. Je dirais qu'on fait des pas dans la bonne direction et qu'on travaille vers ça. Le globe serait la conséquence de tout le travail accompli en amont finalement. Aujourd'hui c'est un rêve et un objectif à long terme. Cela implique aussi de bien savoir gérer les pauses."

-Aux Mondiaux de Méribel/Courchevel qui commencent le 6 février, il y aura les disciplines traditionnelles et aussi le combiné et le parallèle. Vous allez faire l'impasse sur une discipline?

"Non, on peut partir du principe que je vais tout faire. Il s'agira de bien gérer son énergie, ça c'est évident. Et on verra sur quoi on doit travailler une fois là-bas."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Les Sujets à la Une

X