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Suisse

Le nombre de nuitées hôtelières a progressé en janvier

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Les régions de montagne des Grisons et du Valais ont concentré la fréquentation touristique du pays. (Archive) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'hôtellerie suisse a enregistré davantage de nuitées en entame de 2026. Tant les touristes étrangers que les locaux ont davantage séjourné dans les établissements du pays.

Au cours du mois sous revue, 3,3 millions de nuitées ont été comptabilisées, ce qui correspond à une hausse de 2,6% ou de 85'000 nuitées par rapport à la même période de l'année précédente, selon les résultats provisoires de l'Office fédéral de la statistique (OFS) parus lundi. Une première estimation faisait état d'une progression de 2,1%.

La demande a été à nouveau portée par la clientèle étrangère, pour laquelle les nuitées se sont inscrites en hausse de 2,9% à 1,6 million. Les hôtes locaux ont aussi été plus nombreux, avec 1,7 million de nuitées, soit un gain de 2,4%.

La présence des touristes allemands, italiens et britanniques s'est faite plus forte, mais ce sont surtout les Américains (+8%), les Belges (+10%) et les ressortissants issus des pays du Golfe (+14%) qui ont enregistré d'importantes progressions. A l'inverse, la présence des Chinois s'est effondrée de 30%. Les Néerlandais ont aussi boudé la destination helvétique (-7%).

Les Grisons ont attiré 22% de la demande, devant le Valais et la région zurichoise (15% chacun), la région bernoise (13%) quand Genève a atteint une part de 9%, juste devant Lucerne et le lac des Quatre-Cantons. Le canton de Vaud a comptabilisé une part proche de 6% et le Tessin 2%.

L'an dernier, l'hôtellerie suisse a enregistré 43,9 millions de nuitées, soit une hausse de 2,6% par rapport à 2024.

Pour 2026, Suisse Tourisme prévoyait fin février - avant la guerre en Iran, au Moyen et au Proche-Orient puis les perturbations aériennes qui en ont découlé - une stagnation du tourisme dans le pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

L'OFSP prête à publier les contrats d'achat des vaccins Covid

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La transparence doit désormais régner dans l'approvisionnement en vaccins contre le Covid-19, selon la décision de l'OFSP. (Image d'archive) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

La Confédération est désormais prête à divulguer ses contrats d'achat de vaccins contre le Covid. Elle a annoncé lundi qu'elle ne ferait pas appel de la décision du Tribunal administratif fédéral concernant les recours déposés par des particuliers.

Les fabricants de vaccins concernés peuvent cependant faire appel de cette décision afin de préserver leurs secrets professionnels, commerciaux et de fabrication, indique lundi l'Office fédéral de la santé publique (OFSP).

Les plaignants demandaient, sur la base de la loi sur la transparence, à consulter les contrats conclus entre l'OFSP et la pharmacie de l'armée pour les vaccins contre le Covid. L'OFSP a rejeté ces demandes fin 2023.

L'OFSP avait publié en 2022 les contrats conclus avec les fabricants de vaccins Moderna, Novavax, Pfizer, Janssen, AstraZeneca et CureVac, en masquant certaines informations. L'Office craignait que la divulgation des contrats en Suisse seulement place la Confédération en mauvaise posture pour négocier l'achat de vaccins lors d'une future pandémie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le zoo de Zurich euthanasie dix singes Géladas en surnombre

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Les montagnes Semien du zoo de Zurich sont l'habitat d'un grand clan de singes Géladas: dix individus en surnombre ont dû y être euthanasiés. (© KEYSTONE/ZOO ZUERICH/ROBERT ZINGG)

Le zoo de Zurich a euthanasié dix singes Géladas de différents âges pour des raisons de gestion de l'espèce. La mesure était devenue nécessaire car les disputes et les troubles avaient augmenté parmi les animaux à cause de la taille du clan, justifie l'institution.

Le clan de Géladas - primate originaire des hauts plateaux d'Ethiopie - comptait 48 individus avant le retrait des dix individus la semaine dernière, indique lundi du zoo de Zurich. Seuls les animaux qui ne contribuaient pas ou plus au maintien de la population globale ont été tués. Ils ont d'abord été anesthésiés puis euthanasiés.

"L'euthanasie animale ne se fait jamais sans raison, mais par des considérations très réfléchies et nécessaires pour la préservation des populations", souligne dans un communiqué Severin Dressen, directeur du zoo. Si d'un point de vue émotionnel, la mort de 10 singes peut être difficile à comprendre, l'abattage conforme au bien-être animal des individus pour lesquels aucun site adapté n'a été trouvé est essentiel pour la gestion de l'espèce, souligne-t-il.

Quatre harems

Les Géladas, qui ressemblent aux babouins, vivent ensemble en groupes de harem de tailles différentes. Chaque harem se compose de plusieurs femelles, principalement apparentées, de leur descendance et d’un mâle dominant. Les montagnes Semien du zoo de Zurich sont l'habitat de quatre harems formant un grand clan.

Le Gélada n'est pas encore inscrit comme menacé sur la Liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), mais la tendance démographique est fortement en baisse. En Ethiopie, le parc national des monts Simien, l’un des derniers refuges de l’espèce, abrite plus de 60% de la population, estimée à quelque 30'000 animaux.

Le zoo de Zurich contribue à la stabilité génétique à long terme de la population de Géladas au sein d'un programme européen. À l’automne, six individus avaient déjà été remis à un autre zoo européen. Faute de place, il a dû se résoudre en dernier ressort à l'euthanasie. Les dépouillses sont mises à disposition de projets de recherche nationaux et internationaux, précise-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

"Pas de Suisse à 10 millions!": les opposants craignent le chaos

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Une large alliance politique et économique a mis en garde lundi à Berne contre les conséquences désastreuses de l'initiative de l'UDC "Pas de Suisse à 10 millions!" (photo d'illustration". (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

L'alliance interpartis "Non à l'initiative du chaos" a alerté sur les menaces qui risquent de peser sur le pays si la population accepte le 14 juin l'initiative de l'UDC "Pas de Suisse à 10 millions!". Elle dénonce un texte aux conséquences "très concrètes" sur la vie quotidienne des Suisses dès 2031, notamment au niveau de la santé.

L'initiative "Pas de Suisse à 10 millions ! (initiative pour la durabilité)" demande que la population résidante permanente de la Suisse ne dépasse pas dix millions de personnes d'ici 2050. Le Conseil fédéral et le Parlement devraient prendre des mesures dès que la population dépasse les 9,5 millions.

Un plafond rigide qui inquiète une alliance, qui regroupe le PLR, le Centre, le PVL, le PEV ainsi que des acteurs économiques. Les opposants se sont montrés unanimes lundi devant la presse: le texte de l'UDC conduirait la Suisse au "chaos d'ici trois à quatre ans".

Rappelant les droits de douane américains, la guerre au Moyen-Orient ou encore la situation tendue à Taïwan, le coprésident du PLR Suisse Benjamin Mühlemann estime que les Suisses ne peuvent pas se permettre un "chaos dont nous serions nous-mêmes responsables".

Pénurie de main-d'oeuvre

Pour les opposants, le marché du travail helvétique serait l'un des grands perdants si le texte de l'UDC venait à être accepté. Selon eux, la Suisse a besoin d'immigration pour pallier la pénurie de mains-d'oeuvre qualifiée, notamment dans le domaine de la santé, des services ou de l'hôtellerie-restauration.

Le conseiller national Patrick Hässig (PVL/ZH) craint que l'initiative ne crée de nouveaux obstacles lors du recrutement des employés. "Dès que le plafond démographique fixé sera atteint, il faudra décider quels secteurs auront le droit d'engager des travailleurs étrangers qualifiés. Cela risque d'entraîner une concurrence entre les domaines."

Infirmier diplômé, Patrick Hässig souhaite éviter à la Suisse une évolution similaire à celle du Royaume-Uni. "En Angleterre, la diminution du nombre d'infirmiers qualifiés issus de l'UE après le Brexit a entraîné près de 1500 décès supplémentaires par an."

Outre la main-d'oeuvre, les opposants craignent aussi que les PME helvétiques ne prennent du retard au niveau de l'innovation et de la recherche. Patron d'une entreprise valaisanne qui exporte des machines textiles hautement spécialisées, Pierre-Yves Bonvin a expliqué que son entreprise menait actuellement des projets de coopération avec plusieurs universités en Europe.

"Ilot à visas"

Si l'initiative venait à être acceptée, elle mettrait en danger les accords de libre-échange conclut par la Suisse. Les opposants citent principalement les Bilatérales I et II, qui remettraient en question les accords de Schengen/Dublin.

Sur le plan sécuritaire, la Suisse perdrait donc accès au système d'information Schengen. "Sans lui, la police suisse ne pourra plus lutter efficacement contre les cambrioleurs, les clans et les trafiquants d'êtres humains", explique Alexander Ott, ancien chef de la police des étrangers à Berne. "La police et les services de renseignements deviendraient sourds et aveugles", abonde la conseillère nationale Jacqueline de Quattro (PLR/VD).

Sur le plan du tourisme, la Vaudoise craint que la Suisse ne devienne un "îlot à visas" si les accords de Schengen/Dublin sont rompus. "Nous perdrons en attractivités, notamment pour la clientèle internationale. Les Américains ou les Asiatiques préféreront séjourner chez nos voisins, Megève plutôt que Verbier."

AVS en danger

L'alliance met aussi en exergue les risques qui pèsent sur l'AVS si le texte de l'UDC vient à passer l'épreuve des urnes. Pour elle, l'initiative fait fi de la réalité démographique du pays, d'autant que chaque année, plus de 20'000 personnes quittent le marché du travail sans être remplacés.

Directeur d'un EMS, Lukas Kurmann estime que "les régions périphériques seront les grandes perdantes" . "Les coûts augmenteront et ce sera aux contribuables et aux assurés d'en payer le prix", conclut-il.

Interrogés sur l'absence de la gauche, aussi opposée au texte, à leurs côtés lundi, les opposants ont d'abord semblé empruntés par la question. "Ce n'est pas une réunion de partis, mais plutôt des représentants de secteurs qui s'inquiètent des conséquences de cette initiative", a déclaré Jacqueline de Quattro. "La gauche donnera ses arguments quand elle communiquera", a conclu Patrick Hässig.

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Économie

Le patron d'UBS Sergio Ermotti empoche 14,9 millions en 2025

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Le flamboyant banquier tessinois avait repris en 2023 le gouvernail du paquebot aux trois clés UBS pour piloter la reprise de feu la goélette à deux mâts en perdition Credit Suisse. (archive) (© KEYSTONE/ANDREAS BECKER)

Le directeur général de la banque UBS, Sergio Ermotti, a vu sa rémunération stagner l'année dernière, recevant tout de même un montant total de 14,9 millions de francs.

Le salaire du Tessinois qui a repris les rênes au printemps 2023, au moment du rachat de la rivale en déroute Credit Suisse, se compose d'une partie fixe de 2,8 millions et d'une part variable de 12,1 millions, selon le rapport annuel du numéro un bancaire helvétique publié lundi.

Le conseil d'administration "reconnaît les excellentes performances" dont M. Ermotti "a continué à faire preuve en 2025", soulignant ses "solides résultats financiers". "Sous sa direction, UBS a réalisé d'importants progrès dans l'une des intégrations les plus complexes de l'histoire bancaire", le conseil citant notamment la migration d'environ 85% des 1,1 million de comptes clients enregistrés en Suisse.

En février dernier, un porte-parole de la banque a confirmé que M. Ermotti doit rester en poste au moins jusqu'à début 2027.

L'ensemble de la direction, qui comptait quinze membres à fin décembre, a perçu au titre de l'année écoulée une rétribution totale de 145,3 millions, après 143,6 millions en 2024. La part fixe s'est réduite à 26,5 millions après 29,3 millions en 2024.

Colm Kelleher, le président du conseil d'administration, a perçu une part fixe de 5,5 millions de francs, répartis en 2,75 millions en espèces et autant en actions UBS, soit 83'525 titres au prix de 32,924 francs chacun.

Le vice-président Lukas Gähwiler a obtenu 1,9 million, dont 1,5 million de part fixe. Ce dernier ne se représentera pas lors de l'assemblée générale annuelle du 15 avril prochain. Les autres membres ont été rémunérés entre 350'000 et 1 million de francs, portant le total à une somme de 13,3 millions, en deçà des 14 millions de 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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