Économie
Le SMI se hisse dans le vert au terme d'une année difficile
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/12/lannee-boursiere-aura-vecu-un-cataclysme-avec-la-disparition-de-la-banque-credit-suisse-figure-historique-de-la-place-financiere-helvetique-archives-1000x600.jpg&description=Le SMI se hisse dans le vert au terme d'une année difficile', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Bourse suisse, à l'aune de son indice vedette SMI, est parvenue à se hisser dans le vert au terme d'une année tumultueuse, marquée par la disparition de Credit Suisse et la hausse des taux.
Depuis janvier, le Swiss Market Index (SMI) qui regroupe les 20 plus importantes cotations de la place zurichoise, a gagné un peu moins de 4%, se hissant de 10'737 points début 2023 à actuellement 11'171 points (cours de mercredi après-midi). L'indice phare est donc encore plus qu'éloigné du plus haut historique de 12'997 points atteint le 3 janvier 2022.
En comparaison internationale, le SMI a fait pâle figure cette année. A Wall Street, le Dow Jones Industrial affiche une progression de 12% et l'indice des valeurs technologiques Nasdaq une envolée de 42% depuis le début 2023. Sur les places européennes, le Dax a enregistré un bond de 20% à Francfort, le CAC 40 +14,9% à Paris et le FTSE 100 un modeste +1,6%.
Avec les trois poids lourds Roche, Novartis et Nestlé, qui représentent à eux seuls deux tiers de la capitalisation totale des sociétés cotées au SMI, ce dernier a eu du mal à suivre. Le bon de jouissance Roche a en effet perdu presque 16% et Nestlé a abandonné près de 10% de sa valeur. La progression de 7% enregistrée par Novartis n'a pas suffi à compenser cette tendance négative.
L'année boursière aura vécu un cataclysme avec la disparition de la banque Credit Suisse, figure historique de la place financière helvétique. Après moults scandales et déconvenues, l'établissement fondé en 1856 par Alfred Escher a été sauvé de la faillite avec un rachat par sa rivale UBS, ordonné le 19 mars par les autorités fédérales. Le lendemain, l'action avait rejoint le rang des "penny stock" avec une valeur de seulement 68 centimes. La nominative a finalement été décotée de SIX le 14 juin.
A l'inverse, le titre UBS a profité des déconvenues de sa feu voisine de la Paradeplatz, bondissant de 52% depuis le début de l'année.
La plupart des intervenants avaient démarré l'année boursière du mauvais pied et "s'attendaient à une récession qui n'est pas venue", a indiqué à l'agence AWP Remo Rosenau, analyste en chef à la Helvetische Bank. Les espoirs de voir les taux directeurs reculer à court terme ont par ailleurs été déçus.
L'indice général Swiss Performance Index (SPI) n'a pas fait beaucoup mieux avec une progression de 6% depuis janvier, alors que le Swiss Leader Index (SLI), qui réunit les 30 plus grandes cotations de la Bourse suisse, a affiché un peu plus d'allant (+8,7%).
Théorie de début d'année
Au niveau des titres, le fabricant d'équipements pour pompes à vide VAT Group présente pour l'heure la meilleure performance avec une envolée de 64,4%. Le gestionnaire d'actifs Partners Group (+50,7%) et Logitech (+42,2%), ainsi que le géant des matériaux de construction Holcim, le groupe d'électrotechnique ABB et le logisticien Kühne+Nagel (tous les trois +30%) figurent aussi parmi les actions plébiscitées par les intervenants.
Parmi les plus mauvaises performances des "blue chips" figurent l'action au porteur du groupe pharmaceutique Roche (-27%) et le titre du fournisseur pharma Lonza (-23%).
Pour les petites cotations, le laboratoire Kuros Bioscience (+147%) et la pharmacie en ligne DocMorris (+162%) ont brillé.
Concernant 2024, "l'année prochaine pourrait être d'une toute autre nature et apporter de nouvelles surprises", anticipe John Plassard de Mirabaud Banque. L'expert de la banque genevoise cite la dernière enquête Markets Live Pulse de Bloomberg, selon laquelle l'indice S&P 500 atteindra un niveau record en 2024, les Etats-Unis évitant de sombrer en récession.
D'après cette étude, plus des deux tiers des personnes interrogées ont indiqué qu'elles ne considéraient pas un atterrissage brutal de l'économie comme le principal risque pour les marchés. La majorité d'entre elles s'attend à ce que la Réserve fédérale américaine (Fed) commence à réduire ses taux d'intérêt avant juillet.
Parmi les diverses théories boursières, M. Plassard retient la suivante: "Si les cinq premières séances de l'année sont bonnes, historiquement cela est généralement synonyme d'une excellente année (comme en 2003). A l'inverse, si les cinq premiers jours de l'année sont mauvais, le reste de l'année sera faible".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Le Groenland veut "continuer un dialogue pacifique"
Le Premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, a dit jeudi ignorer ce qu'ont conclu Donald Trump et le chef de l'Otan dans le cadre du projet d'accord portant sur l'avenir du Groenland, âprement convoité par le président américain.
"Personne d'autre que le Groenland et le Danemark n'est habilité à conclure des accords sur l'île et le Royaume du Danemark", a insisté M. Nielsen au cours d'une conférence de presse à Nuuk, la capitale groenlandaise.
La souveraineté et l'intégrité territoriale du Groenland "sont notre ligne rouge", a-t-il souligné.
Des discussions mercredi à Davos entre Donald Trump et le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, ont permis, selon le président américain, de déboucher sur un "cadre d'accord" au sujet de ce territoire autonome danois.
Peu de détails sur le compromis sont pour l'instant connus mais Donald Trump a assuré à des journalistes que les États-Unis avaient obtenu "tout ce (qu'ils) voulaient" et "pour toujours".
"Je ne sais pas ce que contient exactement l'accord concernant mon pays", a déploré M. Nielsen.
Selon une source proche des discussions entre MM. Trump et Rutte, les États-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland.
L'idée de placer sous la souveraineté des États-Unis les bases américaines dans cette île n'a pas été abordée, a dit cette source à l'AFP.
Dialogue pacifique
Le Groenland veut poursuivre "un dialogue pacifique" sur son avenir mais dans le respect de son "droit à l'autodétermination", a affirmé M. Nielsen.
A l'occasion d'une visite la semaine dernière à la Maison Blanche, les ministres danois et groenlandais des Affaires étrangères ont convenu avec les responsables américains de mettre en place un groupe de travail.
Mercredi à Davos, Donald Trump a exclu pour la première fois d'utiliser la force pour mettre la main sur le Groenland mais a exigé des "négociations immédiates" sur son acquisition.
"Je suis heureux qu'il ait dit ce qu'il a dit hier", a commenté le Premier ministre groenlandais. "Jusqu'à hier, nous ne pouvions rien exclure".
Alors que l'immense majorité des 57'000 Groenlandais aspire à l'indépendance, M. Nielsen a répété faire le choix du Danemark, de l'Union européenne et de l'Otan.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
La Suisse compte soutenir l'Ukraine face à la crise énergétique
La Suisse compte soutenir l'Ukraine, confrontée à une crise énergétique. Kiev a soumis une liste d'entreprises suisses actives dans le secteur énergétique susceptibles de lui venir en aide, a dit Guy Parmelin après s'être entretenu avec Volodymyr Zelensky.
Le président de la Confédération a rencontré jeudi personnellement pour la première fois son homologue ukrainien en marge du Forum économique mondial (WEF) à Davos.
"Les Ukrainiens nous ont soumis une liste d'entreprises suisses actives dans le secteur énergétique qui produisent ou utilisent des appareils dont ils peuvent avoir besoin", a expliqué M. Parmelin devant la presse. Il a décrit une situation "critique" dans le pays en guerre avec la Russie, les maisons n'étant plus chauffées.
"Nous ferons tout notre possible pour accélérer les livraisons de ces appareils", a déclaré le Vaudois sans donner plus de détails. Les deux hommes ont également évoqué le processus de paix dans la région.
Le président Zelensky a annoncé au WEF des discussions "trilatérales" Ukraine-Russie-Etats-Unis cette semaine aux Emirats arabes unis à l'issue d'un entretien avec son homologue américain Donald Trump.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Les Américains sont "prêts", a déclaré M. Parmelin à Davos
"Les Américains nous ont informés qu'ils étaient prêts", a déclaré le président de la Confédération Guy Parmelin face à la presse jeudi à Davos. La déclaration jointe fixée en novembre demeure la base des négociations. "Aucune condition préalable" n'a été fixée.
"Je crois que les Américains sont conscients que si ce cadre change, le projet sera retardé", a-t-il ajouté, sans exclure des changements au cours des négociations.
Le premier cycle de négociations sur l'accord tarifaire entre les Etats-Unis et la Suisse aura lieu à Berne "dès que possible", a déclaré le ministre de l'économie, qui s'est entretenu dans la matinée avec le délégué américain aux accords commerciaux Jamieson Greer. Aucune date définitive n'a été fixée, a-t-il précisé.
La Suisse doit négocier d'ici fin mars un accord avec Washington afin de sécuriser les droits de douane de 15% appliqués depuis novembre.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Zelensky prononce un discours critique envers l'Europe à Davos
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a donné un discours critique envers l'Europe à Davos, après s'être entretenu avec Donald Trump. "Une année a passé et rien n'a changé", a-t-il déclaré face à un maigre public réuni au Centre des Congrès.
"L'année dernière, j'ai déclaré que l'Europe doit être capable d'assurer sa propre défense. Un an plus tard, rien n'a changé", a déclaré le dirigeant au Forum économique mondial (WEF) jeudi.
"Au lieu de devenir une vraie puissance mondiale, l'Europe reste un kaléidoscope beau mais fragmenté de petites et moyennes puissances", a-t-il regretté, ajoutant que l'"Europe a l'air perdue lorsqu'elle essaye de convaincre le président américain de changer". M. Zelensky a décrit un vieux continent "réactif" qui doit désormais agir.
"Encore une fois, tout le monde est très positif, mais le soutien du président Trump est indispensable. Et encore une fois, aucune garantie de sécurité ne peut fonctionner sans les Etats-Unis", a-t-il déclaré. Le président ukrainien a également fustigé le soutien militaire européen apporté au Groenland, qu'il a jugé très maigre.
"L'Ukraine peut apporter son aide, nous avons l'expertise et les armes. Mais nous ne sommes pas membre de l'Otan", a-t-il dit, décrivant une Alliance transatlantique que "personne n'a vraiment vue en action".
Documents "presque prêts"
Le dirigeant ukrainien a donné son discours après avoir rencontré Donald Trump à Davos. Les documents en cours d'élaboration avec Washington pour mettre fin à l'invasion russe de l'Ukraine sont "presque prêts", a-t-il dit, décrivant une "bonne" discussion malgré un dialogue "pas simple".
Le président américain a également décrit une "bonne" réunion, appelant la Russie à mettre fin à la guerre. Ses émissaires Jared Kushner et Steve Witkoff sont en route vers Moscou pour poursuivre les pourparlers.
Les deux prochains jours seront très importants, selon le chef d'Etat ukrainien. Il a évoqué des discussions "trilatérales" Ukraine-Russie-Etats-Unis cette semaine aux Emirats arabes unis, ajoutant que "les Russes doivent être prêts à des compromis". Le dirigeant n'a pas dit quel serait le format des discussions, ni si les représentants ukrainiens et russes discuteraient directement.
"Beaucoup de succès à Gaza"
Le même jour, Donald Trump a révélé son plan pour un "Nouveau Gaza", qui transformerait le territoire palestinien dévasté en un complexe luxueux de gratte-ciels sur sa façade maritime, un projet qui pourrait voir le jour dans trois ans.
"Je vais avoir beaucoup de succès à Gaza, ça va être beau à voir", "je suis un promoteur immobilier dans l'âme (...) et j'ai dit, regardez ce site en bord de mer, regardez ce superbe lot foncier, ce que ce pourrait être pour tant de gens", s'est exclamé le président américain.
S'autoproclamant faiseur de paix, il a signé dans la matinée la charte fondatrice de son "Conseil de paix", qu'il va présider et censé ½uvrer au règlement des conflits dans le monde, "en coordination", a-t-il promis, avec les Nations unies.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 2 jours
Le Grand Conseil vaudois tance Valérie Dittli
-
ConcoursIl y a 3 jours
Journée mondiale du Puzzle: relevez le défi avec nous et gagnez vos billets pour un parc d'attraction
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Une alliance juge l'imposition individuelle "compliquée et chère"
-
ÉconomieIl y a 3 jours
La Suisse a été invitée à rejoindre le "Conseil de paix" de Trump
-
GenèveIl y a 3 jours
Marie Barbey-Chappuis entendue au tribunal face à un Bandido
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Incendie de Crans-Montana: place à l'audition de Jessica Moretti
-
VaudIl y a 2 jours
Le câlin comme anxiolytique naturel
-
ClimatIl y a 2 jours
Un randonneur à ski perd la vie au-dessus d'Ovronnaz (VS)


