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Suisse

Le taux de chômage à 2,3% en 2019

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Selon les estimations du Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco), le taux de chômage moyen s'est inscrit à 2,3%, en 2019 contre 2,5% un an auparavant, son plus bas niveau depuis au moins 1997 (archives). (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le marché suisse du travail est demeuré robuste l'an dernier. Selon les estimations du Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco), le taux de chômage moyen s'est inscrit à 2,3%, contre 2,5% un an auparavant, soit son plus bas niveau depuis au moins 1997.

Sur le seul mois de décembre, il s'est légèrement accru à 2,5%, contre 2,3% en novembre.

Le nombre de chômeurs en moyenne annuelle pour 2019, à 106'932 personnes, est inférieur de 11'171 personnes, soit 9,5%, aux chiffres de 2018, indique vendredi le Seco. Après correction des variations saisonnières, le taux de chômage, qui était en recul durable depuis deux ans, stagne à 2,3% depuis décembre 2018, la valeur la plus basse depuis avril 2002.

A fin décembre 2019, 117'277 personnes étaient inscrites au chômage auprès des offices régionaux de placement (ORP), soit 10'947 de plus que le mois précédent. Alors que le taux de chômage a augmenté en comparaison mensuelle, le nombre de chômeurs a reculé de 2'384 personnes (-2,0%) par rapport au mois correspondant de l'année précédente.

Les économistes sondés par AWP tablaient sur un taux de chômage entre 2,4% et 2,5% en décembre et à 2,3% corrigé des variations saisonnières.

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Suisse

Une femme à la tête du Secrétariat d'Etat aux migrations

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Christine Schraner Burgener prendra les rênes du Secrétariat d'Etat aux migrations le 1er janvier 2022 (Archives © KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Christine Schraner Burgener prendra la tête du Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) le 1er janvier 2022. L'actuelle envoyée spéciale de l'ONU pour la Birmanie succédera à Mario Gattiker, qui prend sa retraite.

Christine Schraner Burgener, 57 ans, dispose d'une riche expérience professionnelle en Suisse et à l’étranger, souligne jeudi le Département fédéral de justice et police (DFJP) dans un communiqué. Elle connaît aussi bien l’administration fédérale que la diplomatie internationale, dispose de grandes compétences sociales et de capacités marquées de communication et de négociation.

Avec ce choix, le Conseil fédéral tient compte de l’interconnexion croissante de la politique migratoire au niveau européen et de l’importance de la collaboration avec les pays d’origine et de transit, souligne le DFJP.

De Tokyo à Dublin

Mme Schraner Burgener a passé les dix premières années de sa vie à Tokyo. Elle a étudié le droit à Zurich, avant d’entrer dans le service diplomatique du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) en 1991. Par la suite, elle a été attachée à l'ambassade de Suisse au Maroc, ambassadrice à Dublin, en Thaïlande et en Allemagne.

En Suisse, elle a occupé divers postes: cheffe suppléante de la section Droits de l’homme, cheffe de la section Politique des droits de l’homme, avec une priorité sur l’Asie, et plus tard directrice suppléante de la Direction du droit international public du DFAE et responsable de la division Droits de l’homme et droit humanitaire.

En 2018, le secrétaire général de l’ONU António Guterres l’a nommée envoyée spéciale des Nations Unies pour la Birmanie. En raison de son mandat actuel, Mme Schraner Burgener prendra ses nouvelles fonctions le 1er janvier 2022.

Mario Gattiker poursuivra donc son engagement jusqu’à la fin de 2021, soit trois mois au-delà de l’âge ordinaire de la retraite. Il avait pris, en 2012, la direction de l’Office fédéral des migrations, devenu le Secrétariat d’État aux migrations en 2015.

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Suisse

La Suisse annonçait son premier cas de coronavirus il y a un an

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A ce jour, environ 675'500 doses de vaccins ont été administrées à la population suisse (Archives © KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La Suisse annonçait il y a un an son premier cas de Covid-19. Le 25 février 2020, l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) communiquait qu'un septuagénaire tessinois avait été testé positif au virus, apparu initialement en Chine.

Depuis, plus de 23'300 personnes ont dû être hospitalisées en Suisse et 9256 décès sont à déplorer. Plus de 552'000 cas ont été confirmés en laboratoire, soit 6393 cas pour 100'000 habitants. Après une première vague au printemps dernier, le nombre de cas est reparti à la hausse à l'automne, forçant le Conseil fédéral à remettre le pays en semi-confinement.

Les mutations du virus, plus contagieuses, inquiètent particulièrement les autorités. Le 24 décembre, la nouvelle variante du coronavirus provenant de Grande-Bretagne est découverte en Suisse dans deux échantillons. Quelques jours plus tard, l'OFSP indique avoir détecté deux cas de la variante sud-africaine. Enfin, le 9 février, un cas de variant brésilien est identifié pour la première fois dans le pays.

Le plus grand nombre de cas quotidiens au cours de la première vague a été enregistré le 23 mars avec 1464 cas. Lors de la deuxième vague, un chiffre record de 10'559 cas a été établi le 2 novembre.

Le taux de positivité le plus élevé de la première vague a été enregistré le 30 mars, avec 19,9%. Son pendant de la deuxième vague s'est produit le 4 novembre, avec 27,4% de tests positifs.

Près de 33 millions de doses

A ce jour, plus de 866'400 doses de vaccin ont été livrées aux cantons, dont environ 675'500 ont été administrées. Quelque 173'400 personnes ont déjà reçu deux doses. La Suisse a signé des contrats avec cinq fabricants pour un total de près de 33 millions de doses.

La Confédération a jusqu'ici engagé un total d'environ 50 milliards de francs pour soutenir l'économie. Les fonds sont versés ou ont été versés pour l'indemnisation en cas de chômage partiel (20 milliards), pour les allocations pour perte de gain en cas de mesures destinées à lutter contre la pandémie (7,5 milliards), au programme de crédits covid du printemps dernier (17 milliards de francs) et aux programmes d'aide pour les personnes en difficulté (2,5 milliards).

En outre, il existe d'autres aides pour les secteurs de l'aviation (1,9 milliard), des transports publics (700 millions), de la culture (400 millions), ou du sport (350 millions).

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Suisse

Futur chef du MPC toujours pas trouvé

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Aucun des trois candidats au poste de procureur général de la Confédération n'a convaincu une majorité des membres de la commission judiciaire, a indiqué son président Andrea Caroni devant la presse. (©KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le poste de procureur général de la Confédération est remis au concours une troisième fois. Aucun des trois candidats auditionnés mercredi pour succéder à Michael Lauber n'a convaincu la commission judiciaire de l'Assemblée fédérale.

Les prétendants retenus à l'issue d'une première sélection le 10 février n'ont pas passé le cap de la deuxième ronde réalisée après une procédure d’évaluation externe, a indiqué le président de la commission Andrea Caroni (PLR/AR). Les Chambres auraient dû élire le ou la future procureur/e générale de la Confédération le 17 mars.

Aucun des trois candidats en lice, à savoir Maria-Antonella Bino, Lucienne Fauquex et Félix Reinmann, n'a obtenu une majorité de soutien en commission, a précisé M. Caroni devant la presse. Les exigences de la fonction sont élevées. Faute d'une candidature les remplissant toutes, il a été décidé de relancer la procédure.

La commission judiciaire a pris cette décision après une longue discussion, a ajouté le conseiller aux Etats. Elle reprendra son travail la semaine prochaine pour décider comment elle va intensifier ses recherches. La troisième tentative devrait être la bonne. L'élection du futur chef du Ministère public de la Confédération (MPC) devrait pouvoir avoir lieu lors de la session d'été, selon M. Caroni.

Candidats du sérail

C'est la deuxième fois que la commission évaluait des candidatures pour reprendre la tête du MPC après le retrait de Michael Lauber. Maria-Antonella Bino, ancienne procureure fédérale suppléante et récemment élue juge suppléante au Tribunal pénal fédéral, est membre de la direction générale du groupe Sygnum Bank.

Lucienne Fauquex est procureure fédérale et dirige le Service juridique du MPC. Félix Reinmann est secrétaire général du Département du développement économique du canton de Genève. Les deux candidats retenus en automne, le procureur général genevois Olivier Jornot et le procureur fédéral fribourgeois Andreas Müller n'avaient pas non plus réussi à convaincre.

Interim assuré

La vacance à la tête du MPC n'est pas un problème, a poursuivi M. Caroni. Depuis le 1er septembre, les affaires officielles du procureur général sont gérées par les deux anciens adjoints de M. Lauber, Ruedi Montanari et Jacques Rayroud.

Mis en cause notamment pour ses rencontres informelles avec le président de la FIFA Gianni Infantino, Michael Lauber a remis sa démission pour le 31 janvier 2021. Dans les faits, il a quitté son poste le 31 août dernier.

Il avait été réélu pour un troisième mandat en septembre 2019 malgré un avis négatif de la commission judiciaire. Son successeur aurait dû prendre ses fonctions le 1er janvier.

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Suisse

Le Conseil fédéral tient à une réouverture progressive

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Les jeunes jusqu'à 20 ans pourront de nouveau mouiller le maillot. (Image d'archives - ©KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Les appels à déconfiner plus rapidement n'ont pas été entendus. Le Conseil fédéral a largement maintenu le cap mercredi. Magasins, musées et zoos pourront rouvrir dès le 1er mars. Les restaurants devront eux attendre au minimum le 22 mars.

Les cantons, les commissions parlementaires ou encore les partis politiques ont été nombreux à critiquer la stratégie de déconfinement du gouvernement. Les uns auraient souhaité un élargissement à d'autres domaines, comme la restauration, la culture ou le sport. Les autres des intervalles plus courts entre chaque étape.

Mercredi, le Conseil fédéral a tenu bon. Le président de la Confédération Guy Parmelin s'est toutefois défendu devant la presse d'avoir mené une consultation alibi. Des ajustements ont été apportés, notamment concernant la vie sociale.

La limite d'âge pour participer à des activités sportives ou culturelles sans public sera désormais augmentée de 16 à 20 ans. Dès le 1er mars, les jeunes pourront ainsi se retrouver pour jouer de la musique, prendre part à des compétitions sportives ou encore chanter dans un choeur. Des groupes de quinze adultes, et non cinq comme le souhaitait initialement le gouvernement, pourront aussi participer à des activités sportives et culturelles en plein air.

Tennis ou foot autorisés

Pas de changement en revanche dans les autres domaines, à cause d'une situation épidémiologique jugée encore fragile. Les cas liés aux variants beaucoup plus contagieux constituent désormais 60% de tous les cas, a pointé le ministre de la santé Alain Berset.

Seules les activités se déroulant à l'extérieur ou limitant les contacts, ainsi que celles au cours desquelles un masque peut être porté et la distance maintenue, seront donc autorisées.

Tous les commerces pourront ainsi rouvrir leurs portes lundi. Tout comme les musées, les salles de lecture des bibliothèques ou des archives, les centres de loisirs en extérieur, comme les zoos, les jardins botaniques ou les parcs d'attractions. Le port du masque y sera obligatoire, les distances devront être maintenues et les capacités d'accueil restreintes.

Les installations sportives à l'air libre, telles que les patinoires, les terrains de tennis ou de football et les stades d'athlétisme, seront également de nouveau accessibles. Les compétitions et les événements pour adultes resteront interdits. Les règles pour les rassemblements privés à l'extérieur seront aussi assouplies. Jusqu'à quinze personnes pourront se rencontrer.

Culture et restos sur la touche

Les restaurants, de même que les autres espaces culturels et sportifs, restent en revanche sur le banc de touche jusqu'au 22 mars. Le télétravail obligatoire pourrait aussi être levé à cette date. C'est un peu moins longtemps qu'envisagé initialement. Le Conseil fédéral voulait des assouplissements mensuels.

Concernant les restaurants, la réouverture pourrait même se faire en deux étapes: d'abord les terrasses, puis les salles en intérieur. Interrogé sur les cantons récalcitrants dans le domaine, Alain Berset s'est dit convaincu qu'ils joueront désormais le jeu et fermeront les terrasses de leurs établissements, maintenant que la situation a été clarifiée.

Berne pourrait de plus décider de pas plus importants le 12 mars, a poursuivi le Fribourgeois. "Le but est de rouvrir le plus vite possible et retrouver une certaine normalité." Les cours en présentiel dans les hautes écoles pourraient ainsi être possible dès le 22 mars, si la situation s'améliore. Si les chiffres se stabilisent ou se péjorent, ce sera plus difficile.

Phase délicate

Actuellement, la Suisse se trouve dans une phase délicate. Les chiffres ne baissent plus, a encore rappelé Alain Berset. Les perspectives sont toutefois bonnes. L'arrivée du printemps permettra de déplacer les activités à l'extérieur. Et la campagne de vaccination avance. Autant d'éléments qui pourraient éviter une nouvelle augmentation des cas.

Plusieurs critères seront cependant à prendre en compte, avant tout assouplissement. Le taux de positivité devra être inférieur à 5%, le nombre de lits aux soins intensifs occupés par des patients Covid-19 ne pas dépasser 250, le taux de reproduction rester en dessous de 1, et l'incidence sur deux semaines ne pas dépasser celle du 1er mars. Et il n'y aura aucun automatisme.

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Suisse

Trafic de stupéfiants: la justice vaudoise est remise à l'ordre

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Le Tribunal fédéral remet à l'ordre la justice vaudoise dans une enquête sur un trafic de stupéfiants (Archives © KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La justice vaudoise est sévèrement remise à l'ordre par le Tribunal fédéral dans une enquête sur un trafic de stupéfiants. Ignorant une première décision de Mon Repos, elle a admis au dossier des preuves recueillies à l'étranger à l'insu des autorités concernées.

Dans le cadre d'une procédure portant sur un important trafic de cocaïne, de haschich et de marijuana, le Ministère public de l'Est vaudois a ordonné la pose de balises GPS et de micros dans des voitures ainsi que des écoutes téléphoniques. Or il s'est avéré que les suspects avaient circulé en France, en Espagne, aux Pays-Bas et en Allemagne. Ils étaient aussi en contact avec le Kosovo et l'Albanie.

Sur recours d'un des protagonistes, le Tribunal fédéral avait ordonné en novembre 2019, dans un arrêt destiné à publication, aux autorités vaudoises d'établir le droit en vigueur pour les Etats concernés. En l'absence de traités autorisant de telles mesures de surveillance secrètes sans accord préalable, elles étaient invitées à détruire les données récoltées hors de nos frontières.

Instructions ignorées

Or le Ministère public n'a pas suivi ces instructions, comme l'explique à Keystone-ATS Me Ludovic Tirelli, qui défend l'un des trois recourants, aux côtés de Me Jérôme Campart et Me Antonella Cereghetti Zwahlen. Au lieu de vérifier le droit applicable, le Parquet a demandé aux autorités étrangères si elles admettaient a posteriori l'exploitation des preuves recueillies chez elles.

Paris, Madrid, La Haye et Berlin ayant donné leur accord, les autorités de poursuite et le Tribunal cantonal vaudois se sont contentés de cette légalisation tardive. Saisi par les trois suspects, le Tribunal fédéral a estimé au contraire que cette manière d'agir était inacceptable et ordonné la destruction des éléments de preuves.

Dans son arrêt rendu le 15 février 2021, la 1ère Cour de droit public souligne que la justice vaudoise, même si elle avait obtenu l'accord des pays concernés, ne pouvait pas faire l'économie d'une analyse du droit applicable.

Légaliser l'espionnage

Les juges de Mon Repos constatent que le Parquet n'a pas requis d'autorisation préalable par le biais de l'entraide internationale en matière pénale (EIMP). Pas plus qu'il n'a averti l'Etat concerné dès que le franchissement de la frontière a été constaté. C'est près de deux ans plus tard qu'il s'est manifesté pour obtenir un accord a posteriori.

Dès lors que l'EIMP est fondée sur la réciprocité, tolérer cette pratique reviendrait à "admettre la récolte de données en temps réel sur le territoire suisse par des autorités étrangères à l'insu de Berne", écrit la cour. Autrement dit, à légaliser l'espionnage.

"Maintenant, le Tribunal fédéral a mis les points sur les i. Il rappelle l'importance des principes de souveraineté et de territorialité en matière d'enquêtes pénales, souligne Me Tirelli. Sauf à violer le droit international, les autorités suisses ne peuvent pas utiliser des preuves qu'elles ont récoltées à l'étranger sans le consentement préalable des Etats concernés."

Le Tribunal fédéral ordonne donc la destruction des données de localisation et des conversations recueillies en France, en Espagne, aux Pays-Bas, en Allemagne, au Kosovo et en Albanie. En outre, la justice vaudoise doit statuer sur l'admission des preuves dites "dérivées", soit des informations découlant des preuves recueillies illégalement. (arrêts 1B_302, 307 et 317/2020 du 15 février 2020)

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