Suisse
Le PLR votera pour les candidats officiels du Centre
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Les parlementaires du groupe PLR voteront le 12 mars pour l'un des deux candidats officiels du Centre, lors de l'élection pour succéder à Viola Amherd au Conseil fédéral. Le groupe UDC n'a pas pris de décision, il se réunira à nouveau dans une semaine.
Le chef du groupe parlementaire PLR, Damien Cottier (NE), a indiqué mardi lors d'un point de presse que le PLR soutient les deux candidats, le conseiller national saint-gallois Markus Ritter et le conseiller d'Etat zougois Martin Pfister. Nous avons posé les mêmes questions aux deux candidats; il était intéressant de voir les différences entre leurs réponses, a précisé la conseillère nationale Jacqueline de Quattro (PLR/VD) à Forum sur la RTS.
Damien Cottier s'est réjoui que le Centre ait réussi à élaborer un ticket avec deux bonnes candidatures. "Chacun décidera en son âme et conscience pour qui voter." Le Centre a droit à un siège au Conseil fédéral, a complété le président du parti Thierry Burkart (AG).
Damien Cottier a encore remercié les deux hommes pour leur candidature, alors que la personne élue devra probablement s'assurer que "la Suisse soit préparée en matière de sécurité et de stabilité internationale". Le PLR va encore réfléchir d'ici au 12 mars, mais une recommandation pour l'un des deux candidats est peu probable, a conclu Thierry Burkart.
"Neutralité et dissuasion"
Dans un communiqué, le groupe UDC a pour sa part indiqué ne pas avoir pris encore de décision après avoir auditionné les deux candidats. Il discutera de la suite à donner le 11 mars.
Les questions centrales de la sécurité, de la capacité de défense et de la neutralité armée ont été au centre des discussions, selon le parti, qui s'est dit "préoccupé par l'état lamentable" du Département fédéral de la défense.
Le nouveau chef du département a une mission claire selon l'UDC: la neutralité armée et la sécurité de la Suisse doivent être rétablies. Il faudra suivre le principe "neutralité et dissuasion", estime le groupe, qui dit que c'est à l'aune de ce critère qu'il juge les candidats.
Préférence Pfister au PVL
Les Vert'libéraux ne donnent pas non plus de recommandation au terme de l'audition des deux candidats, même si Martin Pfister est apparu "plus proche de leurs idées", en particulier sur la politique européenne, a déclaré devant les médias la cheffe de groupe Corina Gredig. Le PVL se réunira à nouveau mercredi prochain pour discuter d'une éventuelle recommandation, même si chacun vote en toute liberté, a ajouté la Zurichoise.
Il s'agit d'élire un membre du collège et pas un chef de département, a-t-elle précisé d'emblée. La position des élus vert'libéraux se base avant tout sur quatre critères: être en faveur de la poursuite des bilatérales avec l'UE, mener à bien la réponse au changement climatique avec l'objectif de zéro émission Co2, garantir la biodiversité et des finances stables afin d'assurer des bonnes conditions à l'économie.
Succession d'auditions
M. Pfister s'est montré confiant à l'issue des auditions auprès des trois groupes parlementaires: le PLR, l'UDC et le PVL. "J'ai dit la même chose à chacun des groupes et ça a bien marché", a-t-il déclaré à la sortie de sa dernière audition du jour auprès des Vert'libéraux.
Le Zougois a plus tôt assuré être convaincu d'avoir quelques voix dans le groupe parlementaire de l'UDC considéré comme plus proche de Markus Ritter. Ce dernier a cependant indiqué ne pas avoir joué à domicile lors de son audition par le parti agrarien.
L'audition devant le plus grand groupe parlementaire a été exigeante et intensive, a déclaré le président de l'Union suisse des paysans aux médias. "Un examen dans une haute école est simple par rapport à une telle audition", a-t-il résumé. Interrogé sur le soutien de l'UDC, le Saint-Gallois a déclaré qu'il avait de bons sentiments et que les discussions s'étaient bien déroulées.
Le PS et les Verts auditionneront les deux candidats mardi prochain. Lundi, les deux hommes sont passés devant l'Association des sociétés militaires suisses, qui n'a pas donné de recommandation de vote pour l'un ou l'autre.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Lait infantile: Nestlé promet la "transparence"
En France, tous les lots de laits infantiles concernés par une possible contamination d'origine bactérienne ont "été retirés" du marché, après des rappels ordonnés notamment par Nestlé, qui promet de contribuer aux investigations "en toute transparence".
Deux enquêtes pénales ont été ouvertes à Bordeaux et Angers après les morts récentes de deux nourrissons ayant consommé un lait infantile rappelé par Nestlé pour cause de "possible contamination" par une substance toxique liée à la bactérie Bacillus Cereus, sans "lien de causalité" établi pour l'heure, selon les autorités françaises.
S'adressant aux parents qui donnent du lait en poudre à leurs bébés, la ministre de la Santé Stéphanie Rist a conseillé vendredi de "vérifier" si leurs boîtes de lait ont été rappelées sur le site "rappel conso". "Si jamais c'est le cas, il faut la mettre de côté et acheter une autre boîte de lait", a-t-elle déclaré sur BFM TV.
"Si jamais le lait a été consommé hier ou avant-hier, s'il n'y a pas de signe, il n'y a pas de problème. Si jamais il y a des nausées, vomissements, des diarrhées, (...) ce qui est très fréquent en ce moment, parce qu'il y a des gastro-entérites, on ne s'inquiète pas outre mesure, mais si les symptômes existent et que le lait a été consommé d'une boîte qui devait être retirée, dans ces cas-là, (il faut) aller consulter le médecin", a-t-elle poursuivi.
Les laits potentiellement contaminés ont été "retirés" du marché, a-t-elle par ailleurs assuré.
Nestlé exprime ses "condoléances"
Nestlé avait engagé le 5 janvier un vaste rappel de laits infantiles des marques Guigoz et Nidal en raison de la présence potentielle de "céréulide" dans ces produits pourtant très contrôlés. Ce composant toxique, produit dans certaines conditions par une famille de bactéries, les Bacillus cereus, peut causer d'importants vomissements dans les heures suivant sa consommation.
Le géant suisse de l'agroalimentaire a réagi vendredi à l'annonce de l'ouverture de deux enquêtes pénales en France, disant exprimer ses "plus sincères condoléances aux familles qui sont en deuil" à la suite du décès de deux nourrissons.
"Comme déclaré par les autorités, rien n'indique à ce stade de lien entre ces tragiques événements et la consommation de nos produits", a déclaré Nestlé France dans un communiqué transmis à l'AFP.
"Nous (...) restons pleinement à la disposition des autorités et collaborons en toute transparence afin de contribuer à toute clarification nécessaire, comme nous le faisons depuis le premier jour", a ajouté la société.
Le fabricant de l'huile riche en acide arachidonique (ARA) à l'origine de la présence potentielle de céréulide est le producteur chinois Cabio Biotech, a-t-on appris de sources proches du dossier.
Cette entreprise, fondée en 2004 et dont le siège se trouve à Wuhan, est le principal producteur chinois de ce type d'huiles et fournit de nombreux producteurs de lait infantile locaux ou internationaux (Nestlé, Danone, notamment).
Après Nestlé, le Français Lactalis a aussi annoncé mercredi le lancement d'un vaste rappel de lait infantile dans plusieurs pays dont la France.
"Ce sont les industriels qui sont en responsabilité de faire les autocontrôles", a précisé Stéphanie Rist. "A l'heure où on se parle, il n'y a pas d'alerte scientifique importante", a-t-elle ajouté sans plus de détails.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Culture
La directrice générale et artistique du GIFF va se retirer fin juin
La directrice générale et artistique du Geneva International Film Festival (GIFF), Anaïs Emery, va quitter fin juin ses fonctions. Vendredi, le Conseil de fondation a regretté cette décision et salué la phase de consolidation et de développement sous son pilotage.
Dans les prochains mois, Mme Emery va garantir la poursuite des activités. Le Conseil de fondation va de son côté lui chercher un successeur ou une successeure.
Pendant cinq ans, la directrice a renforcé le positionnement du festival dans le domaine des séries et du numérique, tout en offrant de nouveaux formats et partenariats, affirme-t-il.
Selon lui, la portée en Suisse et à l'international du GIFF a augmenté. Le festival existe depuis plus d'une trentaine d'années à Genève.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sport
Veysonnaz: Tobias Baur (3e) sauve l'honneur des Suisses
Fanny Smith n'a pas été prophète en son pays. La Vaudoise a en effet été sortie dès les quarts de finale à Veysonnaz. Troisième chez les hommes, Tobias Baur a sauvé l'honneur suisse.
Tout comme Fanny Smith, ses compatriotes Sixtine Cousin, Saskja Lack et Talina Gantenbein ont terminé au troisième rang de leur série lors des quarts de finale. La victoire est revenue à la Suédoise Sandra Naeslund, qui a fêté un 44e succès devant l'Allemande Daniela Maier et l'Autrichienne Katrin Ofner.
Chez les messieurs, c'est le Français Youri Duplessis-Kergomard qui l'a emporté devant le Canadien Reece Howden et Baur, qui est monté sur la troisième marche d'un podium en Coupe du monde pour la quatrième fois de sa carrière. Le Vaudois Romain Détraz a quant à lui pris la 8e place.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
L'once d'or s'est approchée de la marque des 5000 dollars
L'or continue de voler de records en records, dopé par les tensions géopolitiques et l'imprévisibilité de Donald Trump. Le métal jaune s'est encore approché ce vendredi de la marque des 5000 dollars pour une once.
Vers 14h30, l'once d'or s'échangeait encore à 4929,27 dollars, un cours en légère baisse (-0,13%) sur 24 heures. L'or est considéré comme une valeur refuge, très demandé lors des périodes d'incertitude.
Pour les économistes de Raiffeisen, le prix élevé actuel de l'or est "suspect". "Cela montre qu'il existe toujours un besoin de valeurs refuges", souligne la banque coopérative.
Depuis le début de l'année, le métal précieux affiche une progression de plus de 14% qui s'ajoute aux 65% de 2025, rappellent les spécialistes d'UBS. Les investisseurs continuent de chercher une couverture pour leur portefeuille de placements. De leur côté, les banques centrales ont intensifié leurs achats d'or. Le prix des lingots devrait continuer à grimper.
Soulagement après le discours de Trump
Le métal précieux pourrait ainsi connaître sa meilleure semaine depuis mars 2020, soit au moment de l'éclatement de la pandémie de Covid-19, rappelle le site TradingEconomics. La persistance des risques géopolitiques et la faiblesse du dollar poussent le cours de l'or vers le haut.
Le soulagement après l'intervention de Donald Trump lors du World Economic Forum (WEF) de Davos peine à se concrétiser durablement sur les marchés. Le président américain a assuré qu'il n'emploiera pas la force au Groenland après avoir obtenu l'accès à ce territoire par le biais d'un accord dont les contours restent flous. M. Trump a également annulé les droits de douane prévus sur les importations européennes, ce qui a incité l'Union européenne à suspendre les contre-mesures envisagées, en attendant des éclaircissement sur les intentions du locataire de la Maison Blanche.
"L'affaiblissement du dollar a légèrement contribué à cette hausse de l'or, mais n'en a pas été le principal moteur. Ce n'est pas une simple flambée, mais un signal fort indiquant que le marché ne croit plus qu'il soit possible (pour les grandes économies) de se désendetter sans frais", estime Stephen Innes, analyste de SPI Asset Management.
Perte de confiance dans la dette souveraine
"La dette souveraine explose plus vite que la confiance ne peut se développer, et les outils disponibles pour la gérer sont de plus en plus limités. (...) Les investisseurs n'achètent pas d'or parce qu'ils anticipent un krach demain, mais parce qu'ils s'attendent à ce que les choix politiques de la prochaine décennie privilégient l'érosion (de la valeur des devises) plutôt que l'austérité", estime M. Innes.
"Il semblerait que l'on va atteindre les 5000 dollars plus tôt que prévu. Cela montre clairement que l'appétit pour le risque n'est pas encore totalement rétabli !", résume Ipek Ozkardeskaya. Pour l'analyste senior de Swissquote, le discours de Donald Trump à Davos a certes rassénéré les investisseurs, mais l'effet n'aura pas duré longtemps.
Alors que la présidence Trump est entrée dans sa deuxième année, chacun a pu se rendre compte que les accords passés avec le président américain n'offrent qu'une stabilité très précaire, affirme Mme Ozkardeskaya. "Des nouveaux droits douaniers pourraient être imposés, indépendamment de leur pertinence, leur légalité ou leur acceptation par le reste du monde", prévient-elle.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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