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Suisse

Les nuitées hôtelières frôlent les 43 millions en 2024

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La demande a été portée à nouveau par la clientèle étrangère (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Les nuitées hôtelières ont à nouveau inscrit un sommet en 2024: elles ont augmenté de 2,6% sur un an à 42,8 millions. La demande a été portée par la clientèle étrangère, précise jeudi l'Office fédéral de la statistique (OFS).

Presque tous les mois de 2024 ont inscrit un nombre de nuitées en hausse par rapport à l'année précédente, à l'exception d'avril et septembre, précisent les spécialistes de l'OFS dans leur relevé.

La demande a été portée à nouveau par la clientèle étrangère, pour laquelle les nuitées se sont inscrites en hausse de 5,1% à 22,0 millions. En 2023, ces dernières avaient également enregistré une solide croissance de 21,8%. Les clientèles américaine, mais également asiatique, ont particulièrement soutenu la progression.

Par pays, les nuitées des hôtes venus des Etats-Unis ont bondi de 13,9% sur un an, atteignant ainsi le plus haut niveau jamais observé. Il s'agit désormais du deuxième marché le plus important après l'Allemagne, qui a enregistré une évolution latérale (+0,5%).

Troisième marché, les nuitées d'hôtes en provenance du Royaume-Uni (-4,1%) ont reculé tandis qu'elles ont progressé pour la France (+6,1%) et sont restées stables pour l'Italie (-0,2%).

Sur le continent asiatique, ce sont la Chine et l'Inde qui ont été les pays les plus contributeurs à la croissance avec des progressions de respectivement 46,6% et 10,6%. La demande chinoise reste toutefois encore largement inférieure à ses niveaux d'avant la pandémie (-47,9% par rapport à 2019).

Les nuitées des hôtes des pays du Golfe ont quant à elles accusé un repli (-4,4%).

Demande indigène stabilisée à un niveau élevé

De son côté, la demande indigène est restée stable avec 20,9 millions de nuitées (+0,1%). Ce niveau figure parmi les plus élevés jamais enregistré après les années 2021 et 2022.

La durée moyenne des séjours était de 1,9 nuit pour les hôtes habitant en Suisse et de 2,1% pour ceux venus de l'étranger.

Parmi les régions touristiques, neuf sur treize ont enregistré une augmentation des nuitées. Les zones urbaines de Zurich (+4,9%) et Genève (+6,6%) ont particulièrement tiré leur épingle du jeu, inscrivant également un solide taux d'occupation des chambres. A l'inverse, le Tessin (-1,5%), le Valais (-1,0%) et la région fribourgeoise (-2,5%) ont essuyé un repli de la demande.

Durant l'année 2024, le taux net d'occupation des chambres s'est monté à 55,1%, soit une augmentation de 0,1 point par rapport à 2023.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Genève

Les SIG bouclent 2025 sur une perte de 41 millions de francs

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Les comptes consolidés 2025 des Services industriels de Genève (SIG) affichent une perte de 41 millions de francs (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les comptes consolidés 2025 des Services industriels de Genève (SIG) affichent une perte de 41 millions de francs. En cause, une moins bonne rentabilité que prévue sur les réseaux thermiques, qui a contraint la régie publique à comptabiliser des dépréciations d'actifs.

"Ce résultat négatif s'explique notamment par l'effet, non monétaire, des dépréciations d'actifs, à hauteur de 119 millions de francs", relèvent les SIG jeudi dans un communiqué. Ces pertes temporaires de valeur comptables ont avant tout concerné les réseaux thermiques structurants.

Elles sont liées à deux facteurs. D’une part, une révision à la baisse des hypothèses de consommation énergétique à l’horizon 2050 et, d’autre part, une réduction des tarifs de la thermique intervenue en janvier 2026. Cette révision des tarifs avait reçu un préavis favorable du surveillant fédéral des prix.

Les SIG relèvent que quatre ans après l’éclatement de la crise énergétique, fin 2021, le marché des énergies a retrouvé en 2025, une certaine normalité. Les coûts d’approvisionnement en électricité et en gaz sont restés supérieurs à ceux d’avant la crise, mais ont toutefois été en net recul.

Tarifs en baisse

Ce contexte a permis à SIG d’ajuster ses tarifs à la baisse. Ils ont été réduits de 12% pour l’électricité au 1er janvier 2025, et de 11% pour le gaz au 1er octobre. "Ces efforts sont conséquents, la partie régulée de ces deux activités représentant presque la moitié du chiffre d’affaires de l’entreprise", soulignent les SIG.

Ces baisses tarifaires ont contribué à contracter le chiffre d’affaires, qui s’est élevé à 1,2 milliard (-5% par rapport à 2024). Elles ont toutefois été en partie compensées par des revenus en hausse de 5% dans le secteur de la distribution d’eau potable et du traitement des eaux usées, en raison d’une consommation élevée liée aux conditions météorologiques.

Dividende

Les charges d’exploitation sont à la hausse, en raison notamment d’une augmentation des charges de personnel, due, en particulier, au besoin d’ effectifs complémentaires (+2,6%) pour les activités en développement. Au final, le résultat d’exploitation (EBITDA) 2025 a atteint 251 millions, en hausse de 4% par rapport à 2024 .

Ce résultat des activités des SIG a conduit le conseil d’administration à proposer le versement d’un dividende d’un million de francs à ses propriétaires, qui vient s’ajouter aux 72 millions de redevances et 5 millions d’intérêts sur le capital de dotation que les SIG versent à l’Etat et aux communes genevoises.

A noter que les investissements restent importants avec 298 millions de francs en 2025, dont 112 millions pour le développement des réseaux thermiques structurants. La dette est restée stable à 584 millions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La Confédération s'attend à une baisse de ses finances pour 2026

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Le résultat financier des finances publiques (Confédération, cantons, communes et assurances sociales) devrait se détériorer sensiblement en 2026 et 2027 par rapport à 2025 (Photo d'archive). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les perspectives des finances publiques suisses se sont assombries pour les années 2026 et 2027. Cela s'explique par l'introduction de la 13e rente AVS et par un déficit prévu au niveau de l'assurance-chômage, indique l'Administration fédérale des finances.

La 13e rente AVS sera introduite sans bénéficier de financement supplémentaire en 2026 et 2027. Par ailleurs, l'assurance-chômage affichera un léger déficit en raison de la situation sur le marché du travail. S’élevant à 4 milliards de francs, le bénéfice distribué par la Banque nationale suisse (BNS) contribuera à réduire le déficit des administrations publiques en 2026

La situation financière des administrations publiques devrait à nouveau s’améliorer à partir de 2028. Cette amélioration s'explique par le relèvement du taux de TVA prévu et, d’autre part pour financer la 13e rente AVS. La reprise conjoncturelle attendue et l'amélioration de la situation sur le marché du travail devraient également soutenir les finances des assurances sociales.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Non à la garantie d'Etat pour les gros énergéticiens

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La loi visant à soutenir les entreprises électriques suisses d'importance systémique a été introduite après la crise énergétique de l'été 2022 (image d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le National a refusé jeudi, par 94 voix contre 84, d'entrer en matière sur la prolongation de la loi visant à soutenir les entreprises électriques suisses d'importance systémique. Cette aide aurait dû être limitée à fin 2031. Le dossier va au Conseil des Etats.

La loi a été introduite après la crise énergétique de 2022. Il s'agit d'éviter aux entreprises concernées, soit Axpo, Alpiq et BKW, un manque de liquidités.

Ces entreprises, en échange de la garantie de l'Etat, doivent verser une contrepartie financière à la Confédération. La loi prévoit aussi des obligations de renseigner, ce qui permet aux autorités fédérales de surveiller les risques.

La défaillance de ces entreprises d'importance critique aurait des conséquences imprévisibles pour l'économie et la société, a rappelé Christophe Clivaz (Vert-e-s/VS) pour la commission. Si la loi n'est pas prorogée et que des difficultés apparaissent à l'avenir, la Confédération devra de toute façon intervenir, par le biais du droit d'urgence, ont relevé plusieurs défenseurs de la prolongation.

Le ministre de l'énergie Albert Rösti partageait les mêmes arguments. "Nous vivons dans un monde d'incertitudes", et la Suisse n'est pas épargnée, a-t-il avancé. Sans succès.

Responsabilité des entreprises

L'UDC, le PLR et le PVL ont réussi à faire échouer le projet. Ce n'est pas à la Confédération, avec l'argent public, de venir en aide à des entreprises privées qui ont des problèmes de gestion, a argué Yvan Pahud (UDC/VD). Et de relever que la branche n'est pas en difficulté financière.

Simone de Montmollin (PLR/GE) a refusé de prolonger un instrument d'urgence alors que la situation a "profondément changé". Ces dernières années, ces entreprises ont eu le temps de prendre des mesures pour mieux faire face aux risques, a abondé Christian Imark (UDC/SO).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Michelin publie une carte des plus beaux villages suisses

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Le bourg du Landeron (NE), au bord du lac de Bienne, fait partie des 56 localités, qui seront sur la carte thématique Michelin (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Pour la première fois, Michelin publie une carte thématique des plus beaux villages de Suisse et du Liechtenstein. Le réseau regroupe 56 localités dans 19 cantons. La carte propose une sélection de 54 restaurants du célèbre guide.

La carte, présentée jeudi à Neuchâtel, répertorie les plus beaux villages lacustres, viticoles, de montagne ou spirituels du pays. Elle propose également des suggestions d'itinéraires cyclables dans les Préalpes vaudoises, de croisières sur le lac de Bienne, ou encore une sélection de restaurants issus du célèbre Guide Michelin, à proximité des lieux classés.

Le chef cartographe de Michelin, Philippe Sablayrolles a fait le déplacement à Neuchâtel depuis Paris pour présenter la nouvelle collection thématique. La Ville de Neuchâtel est membre de l’association des plus beaux Villages de Suisse, à travers le village médiéval de Valangin.

Pour rejoindre le réseau, les villages doivent être particulièrement beaux et bien entretenus, et respecter les critères stricts de la charte de qualité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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