Suisse
L'initiative pour un fonds climat ne convainc pas au National
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/06/linitiative-pour-un-fonds-climat-a-ete-deposee-le-22-fevrier-2024-archives-1000x600.jpg&description=L'initiative pour un fonds climat ne convainc pas au National', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'initiative du PS et des Vert-e-s pour un fonds climat part du mauvais pied au Parlement. Hormis la gauche, aucun parti ne la soutient. Et aucun contre-projet n'est sur la table.
Le texte demande que la Confédération crée un fonds et l'alimente par un versement annuel de 0,5 à 1% du PIB jusqu'en 2050. Soit entre 3,9 et 7,8 milliards de francs par an.
Ce fonds doit servir à construire davantage de panneaux solaires, à accélérer les rénovations de bâtiments ou à développer les transports publics, tout en préservant les milieux naturels et en favorisant la biodiversité.
Trop de dommages
Le texte apporterait plus de dommages que d'avantages, a indiqué Mike Egger (UDC/SG) au nom de la commission. Elle met en danger la stabilité financière de l'Etat en faisant peser le financement sur la Confédération. Il faudrait alors augmenter les impôts ou la TVA, a rappelé le St-Gallois. Et de rappeler que cantons et Confédération investissent déjà environ 2 milliards de francs par année pour le climat, et 600 millions pour la biodiversité.
La Suisse doit plutôt développer la politique climatique actuelle, qui mise sur différentes approches comme des taxes d'incitation, des interdictions et des obligations, des conventions d'objectifs volontaires ainsi que des mesures d'encouragement.
Inaction trop chère
Pour Marionna Schlatter (Vert-e-s/ZH) le coût de l'inaction sera nettement supérieur au montant des investissements prévus par le texte. De plus, comparées à d'autres instruments, les mesures d'encouragement sont à la fois efficaces et très bien acceptées.
Enfin, un fonds d'investissement public encouragerait les investissements privés et favoriserait la transition vers la neutralité climatique, a estimé la gauche.
Jürg Grossen a plaidé pour un contre-projet indirect. Celui-ci devait prévoir que, selon le principe du pollueur-payeur, tous les rejets de gaz à effet de serre émis sur le territoire suisse soient soumis à une taxe, en fonction de leur impact sur les gaz à effet de serre, indépendamment de leur source.
Le National devrait rejeter l'initiative jeudi matin. Le débat se poursuit.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Attention aux arnaques aux perruques médicales
Des personnes malintentionnées sévissent sur le marché des perruques destinées à des patientes atteintes d'un cancer. L'office vaudois de l'assurance invalidité (AI Vaud) et la ligue vaudoise contre le cancer (LVC) dénoncent des "abus préoccupants" et lancent une mise en garde.
"Certains perruquiers ont demandé le versement de montants supérieurs au tarif usuel des perruques, sans remettre de quittance d'achat lors du paiement. Pire encore, malgré le versement du prix d'achat, ces perruquiers n'ont pas procédé à la livraison des perruques et sont devenus injoignables", déplorent la LVC et l'AI Vaud lundi dans un communiqué.
Les patientes écopent alors de doubles conséquences. D'une part, elles perdent les montants versés par les assurances sociales et doivent acquérir une perruque auprès d'un autre fournisseur. D'autre part, le retard dans la réception de l'objet accentue la "détresse psychologique" et l'isolement de ces femmes déjà fragilisées par la maladie et les traitements.
Eviter le cash
Les abus ont été constatés ces deux dernières années. Plusieurs patientes ont lancé des procédures judiciaires, précisent la LVC et l'AI Vaud.
Ces derniers préconisent plusieurs mesures pour éviter de telles situations, comme de privilégier un fournisseur en Suisse plutôt que sur internet ou à l'étranger. Ils invitent à se méfier des pressions pour payer immédiatement, des acomptes élevés sans document écrit, ainsi que des fournisseurs difficiles à joindre.
Ils recommandent aussi d'exiger une facture ou une quittance écrite avec les coordonnées complètes avant tout paiement important. Enfin, ils conseillent d'utiliser des moyens de paiement traçables (carte, virement ou facture) plutôt que de payer en espèces.
De 300 à 3000 francs
Pour rappel, les assurances sociales suisses prennent partiellement en charge les perruques prescrites lorsque la perte de cheveux est causée par une maladie ou son traitement, et que cette situation entrave les contacts sociaux ou la vie publique. Tant les femmes que les hommes y ont droit, mais dans les faits les hommes sollicitent rarement cette prestation.
L'AI Vaud traite plus de 850 demandes chaque année. Le coût d'une perruque peut varier de 300 à 3000 francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Le castor, un allié précieux pour la biodiversité, selon une étude
Les castors apportent de "nombreux avantages" aux humains et à la nature, indique lundi une nouvelle recherche réalisée par un bureau de conseil mandaté par l'Office fédéral de l'environnement (OFEV). Ils sont le meilleur allié pour retrouver des cours d'eau vivants.
Le castor augmente le nombre d'espèces végétales, permet le stockage de carbone grâce à ses barrages et purifie les eaux. Il est "un allié de taille pour la biodiversité", indique à Keystone-ATS Cécile Auberson, coordinatrice scientifique pour le service conseil national castor et co-autrice de ce nouveau rapport.
Avec ces données, les chercheurs espèrent fournir aux autorités cantonales et fédérales "des arguments solides pour promouvoir l'acceptation des rongeurs et l'intégrer au mieux dans les politiques publiques".
Quatre champs d'actions sont mis en avant: l'aménagement et la revitalisation des eaux, la promotion des forêts humides, la biodiversité en zone urbaine et la cohabitation avec le monde agricole.
L'étude a été réalisée de 2020 à 2023 par le service conseil national castor.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Idorsia: Jean-Paul Clozel reprend le rênes de la direction
Jean-Paul Clozel reprend du service comme directeur général d'Idorsia, à titre intérimaire et pour palier au départ subit mais consensuel de Srishti Gupta.
L'épouse du patron de Novartis avait succédé en juillet 2025 à l'ancien trésorier au long cours André Müller, qui avait lui-même officié à ce poste pendant à peine plus d'un an.
Srishti Gupta se retirera également du conseil d'administration d'Idorsia, qu'elle avait intégré en 2021, précise un communiqué diffusé lundi.
Fondateur avec son épouse Martine d'Idorsia, Jean-Paul Clozel en occupe déjà le fauteuil de président depuis la fondation de l'entreprise en 2017, sur la base du portefeuille de recherche d'Actelion. Les activités commerciales de l'ancien fleuron biotechnologique de la Bourse suisse avaient alors été cédées au béhémoth new-jersiais Johnson&Johnson pour quelque 30 milliards de dollars.
Jean-Paul Clozel a au demeurant déjà assumé la direction générale d'Idorsia, de sa création jusqu'en 2024.
Recherche candidat aguerri
L'ensemble de l'organe de surveillance sera en outre appelé à soutenir l'équipe de direction restante aussi longtemps que durera le processus de recrutement d'un nouveau timonier titulaire. Le candidat idéal doit justifier d'une "vaste expérience de gestionnaire tant pharmaceutique que commercial", souligne Jean-Paul Clozel, cité dans la publication.
Idorsia fait face à des difficultés de trésorerie, qu'elle s'efforce de contenir depuis 2023 au prix de restructurations, cessions d'actifs et recherche active de financements.
La société d'Allschwil a ainsi continué à réduire la dépense l'an dernier. Insuffisante pour renouer avec les chiffres noirs, la mesure a - parallèlement à une multiplication par deux des recettes - contribué à réduire le déficit net de plus de moitié à 112 millions de francs.
Le personnel de l'entreprise en a souffert, les effectifs passant de 689 collaborateurs fixes fin 2024 à 487 douze mois plus tard. A l'été 2023, Idorsia recensait encore quelque 1300 employés.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Suisse à 10 millions: le Conseil fédéral lance la campagne du non
Le conseiller fédéral Beat Jans, des représentants cantonaux et des partenaires sociaux, ont lancé lundi la campagne du gouvernement contre l'initiative de l'UDC "Pas de Suisse à 10 millions!". Ce texte remet en cause la voie bilatérale avec l'UE.
Le Conseil fédéral et le Parlement rejettent l’initiative populaire "Pas de Suisse à 10 millions! ", qui sera soumise au vote populaire le 14 juin, a rappelé le conseiller fédéral Beat Jans lundi devant la presse à Berne. Elle crée davantage d’incertitude en ces temps déjà compliqués, a-t-il poursuivi.
Des représentants de la conférence des gouvernements cantonaux et des partenaires sociaux ont prévenu que les entreprises, les hôpitaux, les EMS et d’autres établissements publics ne pourraient plus recruter du personnel dans l’UE/AELE sans formalités administratives en cas de besoin. La pénurie de personnel toucherait en premier lieu les régions rurales.
Le Conseil fédéral préconise de faire face aux défis de la croissance démographique avec des mesures ciblées.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
Vous d’abordIl y a 3 jours
Vous d'abord: semaine du 09 au 13 mars
-
Le 9/12 LFMIl y a 3 jours
Les liens du son: Le style unique de Chris Rea
-
CultureIl y a 3 jours
Sons et lumières innovants pour la tournée 2026 du Cirque Knie
-
InternationalIl y a 3 jours
L'Iran met en garde contre "toute action" pouvant étendre la guerre
-
VaudIl y a 3 jours
Vaud veut mieux connaître et cartographier son sous-sol
-
InternationalIl y a 3 jours
Macron, avec Zelensky, promet que la Russie n'aura pas de répit
-
InternationalIl y a 2 jours
Un adolescent conduit sa petite amie à l'école dans un bus volé
-
InternationalIl y a 2 jours
Coup porté "au coeur" de la DZ Mafia en France


