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Économie

L'UE sanctionne plusieurs banques dont Credit Suisse

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Cette enquête a révélé que des courtiers chargé des opérations de change au comptant sur certaines devises, agissant au nom des banques sanctionnées, se coordonnaient dans leurs stratégies de négociation, écrit la Commission (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La Commission européenne a décidé jeudi d'infliger une amende totale de 261 millions d'euros aux banques Barclays, Royal Bank of Scotland (RBS) et HSBC.

Elle a également prononcé une sanction financière de 83 millions d'euros à Credit Suisse dans le cadre de la procédure ordinaire.

Bruxelles a clôturé son enquête portant sur l'entente dans le marché des opérations de change ("Forex") au comptant.

Cette dernière a révélé que des courtiers chargés des opérations de change au comptant sur certaines devises, agissant au nom des banques sanctionnées, se coordonnaient dans leurs stratégies de négociation, explique la Commission dans un communiqué.

UBS a bénéficié d'une immunité totale pour avoir révélé l'existence des ententes, précise Bruxelles, évitant une amende de 94 millions d'euros, en vertu de la communication de 2006 sur la clémence. "L'établissement n'a pas écopé de la moindre sanction", a assuré une porte-parole à AWP.

En revanche, Credit Suisse n'ayant pas coopéré dans le cadre des procédures de clémence ou de transaction, l'établissement n'a profité d'aucune des réductions prévues par ces procédures. La Commission lui a toutefois accordé une réduction de 4% car la banque n'est pas tenue pour responsable de tous les aspects de l'affaire.

Dans le détail, l'amende d'UBS est réduite à zéro, tandis que Credit Suisse devra s'acquitter d'un montant de 83,29 millions d'euros. Les amendes de Barclays, RBS et HSBC s'élèvent à respectivement 54,35 millions, 32,42 millions et 174,28 millions.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Banco Santander a dégagé un nouveau bénéfice record au 1er semestre

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Santander explique cette dynamique notamment par l'arrivée de près de 4 millions de nouveaux clients, principalement au Brésil (+3,1 millions). (archive) (© KEYSTONE/AP/MANU FERNANDEZ)

Le géant bancaire espagnol Banco Santander a annoncé mercredi qu'il révisait en hausse ses prévisions pour 2024, après avoir dégagé un nouveau bénéfice record au premier semestre. L'établissement a tiré profit de la hausse de ses marges et de nouveaux clients.

La première banque espagnole, fortement implantée en Europe mais aussi en Amérique latine, a dégagé au total 6,06 milliards d'euros de profit net sur les six premiers mois de cette année, contre 5,24 milliards d'euros lors du premier semestre 2023. Ce montant, qui constitue un nouveau record semestriel pour l'entreprise, est conforme aux attentes des analystes interrogés par le fournisseur d'informations financières Factset, qui tablaient sur six milliards d'euros de bénéfice net.

Il pourrait permettre au géant espagnol, qui a revu à la hausse ses objectifs pour 2024 avec un ratio de rentabilité supérieur à 16%, d'atteindre le cap symbolique des 12 milliards de profits sur l'exercice en cours, après le record de 11,08 milliards de l'an dernier. "Dans un environnement géopolitique volatil, nous sommes confiants dans notre capacité à atteindre nos nouveaux objectifs grâce à la diversification de nos activités et de nos marchés", souligne dans un communiqué la présidente du groupe, Ana Botin.

Santander explique cette dynamique par la croissance de ses marges opérationnelles, par un meilleur contrôle de ses coûts et par une forte activité commerciale, avec l'arrivée de près de 4 millions de nouveaux clients, principalement au Brésil (+3,1 millions). Le groupe espagnol, devenu ces dernières années l'un des établissements bancaires les plus rentables en Europe, a ainsi dégagé un produit net bancaire - équivalent de son chiffre d'affaires - de 23,46 milliards d'euros, soit 12% de plus qu'il y a un an.

Ces bons résultats ont largement compensé la hausse des provisions faite par le groupe en raison de l'impôt exceptionnel sur les grands groupes financiers instauré début 2023 par le gouvernement de gauche espagnol, afin de financer des mesures de soutien au pouvoir d'achat. Cet impôt, pour lequel Santander avait annoncé avoir provisionné 335 millions d'euros au début de l'année 2024, et contre lequel le groupe n'a cessé de ferrailler ces derniers mois, doit rapporter trois milliards d'euros en deux ans à l'Etat espagnol.

Il devait initialement prendre fin en 2024, mais l'exécutif a choisi de le pérenniser, en raison de la persistance d'une forte inflation qui l'a conduit à prolonger certaines mesures de soutien aux consommateurs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

BNP Paribas: le bénéfice net bondit de plus de 20% au 2e trimestre

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La banque de financement et d'investissement a vu son chiffre d'affaires croître de 12,1% notamment grâce à une forte hausse des activités sur les marchés actions en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique et aux Amériques. (archive) (© KEYSTONE/STEFFEN SCHMIDT)

Le géant bancaire français BNP Paribas a annoncé mercredi un bénéfice net en hausse de 20,8% sur un an au deuxième trimestre, à 3,4 milliards d'euros. L'établisseement a notamment tiré profit d'une dynamique commerciale favorable.

D'avril à juin, le produit net bancaire du groupe (PNB), équivalent du chiffre d'affaires pour le secteur, s'élève à 12,27 milliards d'euros, "grâce à la dynamique commerciale des pôles opérationnels", a indiqué dans un communiqué le directeur général Jean-Laurent Bonnafé. Une hausse de près de 8% en comparaison avec un deuxième trimestre 2023 où il avait été freiné par l'évolution de la politique monétaire, les marchés actions et l'immobilier.

Ces résultats dépassent les attentes des analystes interrogés par le fournisseur de données Factset et l'agence financière Bloomberg, qui tablaient sur respectivement 2,9 et 2,7 milliards d'euros de résultat net, et environ 11,9 milliards d'euros de chiffre d'affaires.

Sur le premier semestre, le chiffre d'affaires ressort à 24,7 milliards d'euros, en hausse de 5,8% tandis que le bénéfice net baisse de plus de 10% à 6,5 milliards, reflétant la performance exceptionnelle du groupe au premier semestre 2023 avec "l'impact de la cession de Bank of the West", mais également la contribution à la constitution du Fonds de Résolution Unique.

En données distribuables, qui permet une comparaison hors effets de périmètre, le résultat net du premier semestre reste stable, et le produit net bancaire connaît une petite hausse de 1,7%. La banque de financement et d'investissement a vu son chiffre d'affaires croître de 12,1% au deuxième trimestre à 4,5 milliards d'euros notamment grâce à une forte hausse des activités sur les marchés actions dans les régions Europe, Moyen-Orient, Afrique et Amériques, souligne le communiqué.

Les revenus de la branche banques commerciales, leasing automobile, et paiement restent stables au deuxième trimestre, mais le bénéfice net est lui en recul de 24%. La branche protection, épargne, investissement et services immobiliers voit elle son chiffre d'affaires augmenter de 3%.

Le coût du risque, c'est-à-dire les sommes provisionnées pour faire face aux éventuels impayés sur les crédits consentis, a lui connu une hausse au deuxième trimestre par rapport au premier, passant de 29 points de base des encours de crédits à la clientèle, soit 640 millions d'euros, à 33 points de base, à 752 millions, intégrant un "dossier spécifique" non divulgué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Climat

La Chaux-de-Fonds porte encore les stigmates de la tempête

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Environ 2500 arbres ont dû être abattus ou élagués, à la suite de la tempête. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Un an après, La Chaux-de-Fonds (NE) porte encore les stigmates de la tempête. Hormis les victimes, les traces les plus visibles touchent les 2500 arbres urbains qui ont dû être abattus ou élagués. La Métropole horlogère a reçu au total 4,6 millions de francs de dons.

"Au niveau sécurité, on n'a rien à se reprocher car personne n'aurait pu imaginer une telle tempête sur une ville, et pas au sommet d'une montagne. L'anémomètre s'est bloqué à 217 km/h. C'était complètement hors normes. Dans l'ensemble, la ville a bien résisté en regard de la violence des événements", a déclaré à Keystone-ATS Jean-Daniel Jeanneret, conseiller communal de La Chaux-de-Fonds.

Pour marquer symboliquement l'événement, les cloches de la ville vont sonner ce mercredi à 11h25 durant 6 minutes et 30 secondes, soit la durée effective de la tempête. La catastrophe a fait un mort et une cinquantaine de blessés à différents niveaux.

"On a dû prendre des mesures pour la sécurisation de la ville qui était le premier défi. Comme la prise en charge des blessés était maîtrisée par les hôpitaux, qui n'ont pas demandé de mesures extraordinaires, on ne s'en est plus occupé. C'est peut-être pour ça qu'il y a le sentiment que l'on ne s'est pas occupé des victimes", a ajouté le conseiller communal. Une antenne psychologique avait toutefois été rapidement mise sur place.

Ancien conservateur du patrimoine, Jean-Daniel Jeanneret a été très ému de voir le clocher du Temple des Eplatures, un élément historique, être emporté par la tempête. La pose d'une nouvelle structure le 3 juillet a été possible grâce à la générosité de donateurs et notamment celle de feu Léonard Gianadda.

De La Chaux-de-Fonds à Sierre

Grégory Duc, commandant du SIS des Montagnes, a été particulièrement touché par la solidarité et les aides offertes par des corps de pompiers d'autres régions du canton et d'autres villes comme Genève ou Lausanne. "On a fait la même chose en allant à Sierre (VS) récemment aider nos collègues, en lien avec les récentes intempéries. On a pu y amener une certaine expertise".

La Chaux-de-Fonds a reçu au 1er juin 4,6 millions de francs de promesses de dons ou d'argent versé sur les trois fonds ouverts par la Ville, en faveur des arbres, des parcs ou de la reconstruction. La Chaîne du bonheur a mis à disposition 200'000 francs et La Croix-Rouge également un certain montant.

Environ 3,4 millions de francs sont dévolus aux arbres. Les personnes ou entités ayant donné de l'argent à l'association citoyenne "Des arbres pour rêver demain" ne sont pas comptées dans ces chiffres. L'association, qui a récolté 1,25 million de dons, a déjà versé le 21 juin 45'000 francs à la Ville pour financer deux plantations d'arbres, l'une à la piscine, l'autre au collège des Endroits.

Les dégâts aux arbres se chiffrent à 5,25 millions de francs. Sans compter les forêts, la canopée a été fortement touchée puisque 2500 arbres urbains ont été touchés. Les dommages causés aux bâtiments sont estimés à 117,15 millions, selon l'ECAP, avec 2989 sinistres déclarés. Les assureurs privés ont dû verser des dizaines de millions de francs, avant tout pour des véhicules.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Six drones interceptés par jour près des sites des JO, dit Attal

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Las capitale française sera sous très haute surveillance durant les prochaines semaines (Photo prétexte). (© KEYSTONE/AP/David Goldman)

Les forces de l'ordre interceptent environ six drones par jour en moyenne depuis une dizaine de jours près des sites des Jeux olympiques, a indiqué mardi Gabriel Attal, soulignant que la lutte anti-drone était un élément crucial de la sécurité des JO.

"Ça peut être des individus, des touristes qui veulent capter des images. C'est important pour ces raisons-là, de rappeler les règles. C'est l'interdiction de faire voler des drones", a souligné le premier ministre qui a visité le centre opérationnel de lutte anti-drones installé sur la base aérienne militaire de Villacoublay, près de Paris.

"Les systèmes qui sont mis en place nous permettent de les intercepter très rapidement et d'interpeller les télépilotes. (...) Rien ne doit pouvoir nous échapper", a ajouté le chef du gouvernement, qui est directement chargé de la sécurité de l'espace aérien. Des moyens de défense sol-air sont aussi déployés près des sites des JO.

Ce dimanche, "plusieurs interceptions de drones" ont eu lieu "à proximité immédiate du Village olympique", a-t-il ainsi souligné.

Fermeture historique

L'un des télépilotes appréhendés était le chef de la communication de la délégation brésilienne, selon l'entourage de M. Attal, confirmant une information du JDD.

Tout est fait aussi pour que les drones ne tombent pas et n'ajoutent pas de la confusion aux événements sportifs. Et "le doute bénéficie toujours au brouillage", a précisé le ministre de la Défense Sébastien Lecornu.

Quelque 18'000 militaires sont engagés en France pour les JO, dont 11'000 sur la seule région Ile-de-France.

L'espace aérien sera totalement fermé dans un rayon de 150 kilomètres autour de Paris, vendredi de 19h00 à minuit, pour la cérémonie d'ouverture, ce qui n'est jamais arrivé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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