Culture
Måneskin réinterprète avec brio le rock glam
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/07/le-guitariste-thomas-raggi-a-gauche-et-la-bassiste-victoria-de-angelis-du-groupe-maneskin-ont-joue-mardi-soir-au-montreux-jazz-festival-1000x600.jpg&description=Måneskin réinterprète avec brio le rock glam', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
En quinze titres et 75 minutes de concert, Måneskin a fait bouger la salle du Stravinski mardi soir au Montreux Jazz Festival. Iggy Pop et Mick Jagger ont eu raison de les adouber: ils réinterprètent les codes du rock glam avec brio et le public a adhéré.
Pendant que les techniciens installent les instruments avant l'arrivée des Måneskin sur scène, la foule crie chaque fois que l'un d'eux entre sur scène. Quand à 21h45 tapante, le groupe lance "Zitti E Buoni", le titre qui leur a fait gagner l'Eurovision l'an dernier à Rotterdam, la salle réagit instantanément.
Les fondamentaux du rock
Les fondamentaux du rock - voix, guitare, basse, batterie - font à nouveau leurs preuves. Le charisme de Damiano le chanteur crève les deux écrans géants de la salle Stravinski.
L'énergie des jeunes musiciens italiens d'à peine plus de 20 ans est immense et leur plaisir de jouer ensemble palpable. La rythmique d'Ethan à la batterie est puissante et rapide, Victoria balance une ligne de basse parfaite tout en jouant avec Thomas le guitariste dans des positions improbables. Damiano magnétise la salle avecsa voix éraillée et sa beauté.
Ils enchaînent les titres : la foule reconnaît leur dernier single "Super Model" et le précédent "Mammamia". Ce dernier titre est un pied de nez aux rumeurs qui avaient couru sur le chanteur, l'accusant d'avoir sniffé de la cocaïne pendant l'Eurovision.
Les quatre jeunes Italiens jouent plusieurs reprises comme "Beggin" des Four Seasons, "Womanizer" de Britney Spears, mais surtout "I wanna be your dog" de Stooges et Iggy Pop. Comme pour saluer l'Iguane, les musiciens enlèvent leur t-shirt. La salle est scotchée et ne fait qu'un avec le groupe quand ils enchaînent avec leur propre titre "I wanna be your slave", avant-dernière chanson de la soirée.
Au premier rang, une vingtaine de jeunes gens n'ont pas dû regretter de se trouver là, car le groupe les fait monter sur scène pour le dernier morceau. Sur les deux écrans géants, leurs sourires immenses, leur pogo.
Les lumières se rallument trop vite
Les lumières se rallument trop vite. Le public siffle, il en veut plus, mais Måneskin ne revient pas. Serré à bloc, les spectateurs descendent les marches du Stravinski et se retrouvent bloqués sur le trottoir à l'extérieur devant la salle de spectacle.
Les voitures circulent à peine tant la foule est dense. Personne ne veut manquer une chance de voir les Måneskin quitter le Montreux Jazz. Une même foule compacte se retrouve debout dans les trains, quittant Montreux avec dans l'oreille les riffs de Thomas et sur la rétine l'empreinte de l'insolente beauté de Damiano et du batteur Ethan.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Fondation Jan Michalski: l'art brut s'expose dans le texte
La Fondation Jan Michalski à Montricher (VD) présente jusqu'au 30 août prochain une exposition sur les écrits d'art brut. Elle invite le public à parcourir la diversité des écrits d'auteur et autrices suisses d'art brut, poètes de l'ombre, dont Aloïse Corbaz (1886–1964), Joseph Heuer (1827–1914), Eugénie Nogarède (1882–1951), Pascal Vonlanthen (1957*) ou encore Adolf Wölfli (1864–1930).
"Parfois illisibles, inventées, à l'occasion entremêlées de dessins, ces graphies à l'expressivité tant formelle que poétique tracent un territoire de pouvoir et de liberté", explique la Fondation dans son dossier de presse. Les manuscrits et oeuvres exposés sont issus du fonds de la Collection de l'Art Brut à Lausanne. Plusieurs n'ont encore jamais été présentés au public, précise-t-elle.
La Fondation rappelle qu'à partir de 1945, Jean Dubuffet avait porté son attention sur des peintures, dessins, sculptures, broderies ou pages manuscrites, réalisés par des autodidactes en marge du champ culturel. Si l'artiste français regroupe alors l'ensemble de ses découvertes sous le vocable d'"art brut", les écrits en constituent d'emblée un corpus bien particulier.
"Inventivité et irrévérence"
Nés pour la plupart au sein d'institutions psychiatriques, ils ont été conservés dans les dossiers médicaux et envisagés non pas en tant qu'oeuvres, mais comme supports de diagnostic. "Ces productions hétérogènes et singulières, souvent conçues avec des matériaux de fortune, se distinguent par leur inventivité et leur irrévérence face aux normes en matière lexicale, syntaxique ou orthographique", note la Fondation Jan Michalski.
En 1979, Michel Thévoz, premier directeur de la Collection de l'Art Brut, leur consacre une exposition, qui est accompagnée de son ouvrage de référence "Ecrits bruts", les sortant définitivement de la clandestinité à laquelle elles étaient condamnées. Autrefois signes d'inadaptation ou de déviance sociale, ces travaux sont désormais considérés comme des créations à part entière.
C'est ce que le public peut désormais à nouveau découvrir, en visitant l'exposition "Ecrits d'art brut" à Montricher, depuis samedi et jusqu'au 30 août.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Lausanne: les aînés proposent des balades estivales à thème
Les guides d'accueil du Mouvement des aînés Vaud (MdA) invitent à découvrir Lausanne sous des facettes emblématiques ou méconnues à partir du 15 juin. D'une durée de 1h30 à 2h00 en moyenne, la dizaine de visites thématiques proposées sont gratuites et sans inscription. Elles s'étalent jusqu'au 6 septembre.
Sous le nom évocateur "Lausanne à l'heure d'été", ce programme est une invitation à porter un regard neuf sur Lausanne, à travers l'histoire, l'architecture, la nature, les arts ou encore les récits de vie, expliquent les organisateurs dans un communiqué. "Il ne s'agit pas seulement de visiter Lausanne, mais de la rencontrer", aiment-ils souligner.
"Les Huguenots à Lausanne" invite par exemple à suivre les pas de celles et ceux qui trouvèrent refuge dans la ville et contribuèrent à la transformer, tandis que "De Grancy à Milan" entraîne les promeneurs le long d'un axe urbain chargé de récits et de surprises. La visite "Laboratores, bellatores ou oratores" fait, elle, revivre les métiers d'autrefois, redonnant voix aux figures discrètes qui animaient les ruelles.
"Un thé chez les aristos"
D'autres parcours ouvrent des perspectives inattendues: avec "Des Croix-Rouges à la Maison Olympique", Lausanne se révèle internationale et en mouvement, tandis que certains itinéraires s'attardent sur un bâtiment, une place ou un détail souvent ignoré, mais porteur de mémoire.
Et parfois, la réalité se trouble doucement: un récit conté, une scène théâtralisée comme "Un thé chez les aristos" à la Maison du Désert, ou une légende murmurée au fil d'une balade viennent glisser un peu d'imaginaire dans les rues. L'histoire devient alors vivante, sensible, presque palpable.
Outre les visites estivales, les guides d'accueil du MdA proposent également des visites de la vieille ville, - payantes celles-ci -, les jours ouvrables du 1er mai au 30 septembre.
www.lausanne-a-pied.ch
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Double exposition au Musée Rath pour interroger l'art au féminin
Actuellement fermé pour des travaux de rénovation, le MAMCO de Genève présente deux expositions au Musée Rath afin d'interroger la place des femmes dans l'histoire de l'art. L'une est consacrée à la peintre galloise Sylvia Sleigh (1916-2010), l'autre propose de "Refaire collection" avec des oeuvres de femmes artistes. A découvrir jusqu'au 25 octobre 2026.
L'exposition monographique retrace le travail de Sylvia Sleigh qui a produit la majeure partie de son oeuvre à New York dès 1962. L'événement se concentre sur les années 1960 et 1970, marquées par son travail sur le portrait. Rassemblant plus de 35 peintures, l'exposition explore la manière dont l'artiste remettait en question les conventions de genre héritées de l'histoire de l'art occidental.
Une partie aborde la réinterprétation par Sylvia Sleigh de motifs classiques comme l'odalisque ou la muse, en inversant les genres. Son travail se situe ainsi à "l'intersection de l'histoire des représentations, du domestique et de l'intime". D'autres sections sont consacrées à l'autoportrait, à son engagement féministe, aux portraits de la scène artistique new-yorkaise et aux nus.
Discrimination
En parallèle, l'exposition "Refaire collection" offre un contexte historique au travail de Sylvia Sleigh. Elle part d'un constat: seulement 21% des artistes représentés dans la collection du MAMCO sont des femmes. Cette discrimination structurelle est l'héritage d'un canon historique et d'un marché de l'art favorisant les hommes.
L'exposition rassemble les oeuvres de 21 artistes femmes du 20e siècle issues de collections suisses. Elle vise à montrer "à quoi pourrait ressembler une collection idéale qui, dès sa fondation, aurait pris en compte le travail d'artistes femmes occidentales".
Des thématiques comme la réévaluation des motifs classiques, le regard sur le corps, la sororité et l'affirmation de soi sont abordées à travers les oeuvres d'artistes telles que Louise Bourgeois, Nicole Eisenman, Alice Neel ou encore les Guerrilla Girls. L'accrochage rassemble peintures, sculptures, vidéos, dessins et photographies.
Les institutions soulignent qu'il ne s'agit pas de redécouvrir des artistes oubliées. "Toutes les artistes présentées ici ont toujours existé - c'est l'attention des institutions qui a fait défaut", précise la documentation de l'exposition.
https://www.mahmah.ch/
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
A Morges, l'eau précieuse et naturelle s'expose sans filtre
La Ville de Morges met en évidence son eau potable. Elle propose une exposition pour mieux faire connaître la valeur de l'eau potable et son parcours plus que centenaire, de la nappe phréatique du Morand (au pied du Jura) jusqu'à Morges. "Sans filtre. Les secrets de l'eau précieuse et naturelle de Morges" est à découvrir jusqu'au 30 juin prochain.
Réalisée par la Direction infrastructures et environnement urbain de la Ville, son objectif est "de sensibiliser à notre manière d'utiliser l'eau de consommation", indique-t-elle dans un communiqué. Le public est invité à un petit parcours à l'aide de panneaux didactiques et de casques de réalité augmentée, à l'Espace 81 au centre-ville, de 09h00 à 18h00 du lundi au dimanche.
Cette exposition s'inscrit dans une campagne d'affichage et numérique que mènent les autorités morgiennes pour informer la population sur la valeur de son eau potable. Chaque année, plus de deux millions de mètres cubes d'eau sont distribués aux habitants de Morges. Cette eau provient principalement des eaux souterraines du Morand, réputées pour leur pureté naturelle, est-il expliqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ConcoursIl y a 1 jour
Le meilleur marché du canton de Vaud
-
CultureIl y a 2 jours
Pully Live Festival: Boy George succède à Patrick Bruel
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Près de 4000 militaires en renfort pour garantir la sécurité du G7
-
Le 6/9 LFMIl y a 3 jours
Lutry s’apprête à vibrer au son des accordéons ce week-end
-
InternationalIl y a 3 jours
Israël poursuit ses frappes au Liban malgré un cessez-le-feu
-
ÉmissionsIl y a 2 jours
Morges, capitale romande du rire, pour la 38ème fois, dès ce samedi
-
SportIl y a 2 jours
Théo Rochette: "Cette ambiance-là, il faut la vivre une fois dans sa carrière"
-
VaudIl y a 2 jours
Affaires Dittli: coûts des rapports et frais d'avocats dévoilés


