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Mesures pour les chômeurs et les salariés

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Le ministre de l'économie Guy Parmelin a annoncé plusieurs mesures mercredi pour faciliter la situation des personnes qui sont à la recherche d'un emploi en cette période de crise du coronavirus. (©KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)
Le Conseil fédéral étoffe son paquet de mesures en faveur des chômeurs et des salariés pour limiter les effets de la crise du coronavirus sur l'économie. Il en coûtera 600 millions de francs de plus chaque mois à l’assurance-chômage.

Les nouvelles mesures concernent l’obligation de communiquer les postes vacants, l’assurance-chômage, l’indemnité en cas de réduction de l’horaire de travail et la prévoyance professionnelle. Elles simplifient les procédures et permettent aux autorités de traiter les demandes plus rapidement.

"Nous sommes conscients que nous n'avons pas réglé toutes les questions. Mais l'aide est là et nous travaillons pour qu'elle arrive le plus rapidement possible", a déclaré le ministre de l'économie Guy Parmelin mercredi devant la presse.

120 jours de plus

Plusieurs mesures concernent les personnes en quête d'un emploi. Les chômeurs ne devront plus produire la preuve de leurs recherches tant que l'ordonnance sur le Covid-19 sera en vigueur. Ils devront poursuivre leurs efforts, mais ne devront remettre ces preuves qu'au plus tard un mois après l’expiration des mesures de lutte.

Le premier entretien avec l'Office régional de placement se fera par téléphone. Pour éviter que certains n'arrivent en fin de droit durant la crise, tous les ayants droit bénéficient au maximum de 120 indemnités journalières supplémentaires. Le délai-cadre d’indemnisation est prolongé de deux ans, pour autant que l’indemnisation complète ne soit pas possible dans ce temps.

Le passage au chômage partiel sera facilité. Le délai de préavis pour requérir l’indemnité en cas de réduction de l’horaire de travail est supprimé. Quant à la durée durant laquelle le chômage partiel peut être accordé, elle passe passe de trois à six mois.

Le Conseil fédéral veut réduire le nombre de demandes et accélérer la procédure d’autorisation. Il faut éviter le surplus de travail, a estimé M. Parmelin. Les organes ont déjà beaucoup à faire avec les demandes de chômage partiel. Le Secrétariat d'Etat à l'économie en a enregistré 484'000, ce qui représente 9,5% des employés.

Solution pour le 2e pilier

Les associés d'une entreprise, qui occupent une position comparable à celle d'un employeur, recevront le montant de 3320 francs pour un emploi à plein temps en cas de chômage partiel. Il s'agit d'une somme forfaitaire qui ne sera pas réduite, a précisé le conseiller fédéral.

Les employeurs pourront utiliser, pour le paiement des cotisations LPP de leurs salariés, les réserves de cotisations qu’ils ont constituées. Cette mesure doit les aider à surmonter des manques de liquidités sans léser les salariés.

L’employeur continuera de prélever normalement la part de cotisations des employés sur leur salaire. La caisse de pension créditera en faveur de ces derniers l’ensemble des cotisations.

Obligation d'annonce supprimée

Le Conseil fédéral a également prévu des mesures pour recruter plus facilement des travailleurs dans les domaines de la santé, de la pharma, de l'agriculture ou de la logistique. L'obligation de communiquer les postes vacants est provisoirement supprimée.

Les heures supplémentaires du personnel soignant, induites par la situation actuelle, seront payées. Les partenaires sociaux régleront la question après la crise.

Les employeurs sont tenus de prévoir des temps de repos suffisants et des mesures pour protéger leur personnel, a ajouté Guy Parmelin. La protection des jeunes travailleurs et des femmes enceintes demeure.

Le chef du Département fédéral de l'économie a encore justifié le maintien de l'activité des industries. Les entreprises qui peuvent travailler doivent le faire, a-t-il dit. "Il est indispensable d'éviter une rupture de certaines chaînes de production essentielles pour le pays et d'assurer les bases pour retrouver une activité normale quand le risque aura disparu."

Reste que les cantons peuvent fermer les entreprises qui ne respectent pas les prescriptions du Conseil fédéral en matière d'hygiène et de sécurité.

D'autres mesures devraient encore être prises par le gouvernement pour d'autres catégories de personnes, a affirmé M. Parmelin. Elles concerneront notamment les cas les plus difficiles.

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1 commentaire

1 commentaire

  1. Dassou

    27 mars 2020 à 10:46

    J ai ete licencié car pas assez de travail. Mon employeur ne fait pas les demarches pou le chômage partiel.. Comme ça on ne lui coûte plus rien.. Et alors on parle de mesures pour les in dependants et les entreprises et aussi pour les chômeurs fin de droits mais pour les nouveaux chômeurs est ce aussi dejà facilité et prevu ?

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Coronavirus

Allemagne: un sexagénaire vacciné 217 fois contre le coronavirus

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Le sexagénaire allemand se porte bien malgré ses nombreuses vaccinations (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Des scientifiques allemands se sont penchés sur un homme de 62 ans qui s'est fait vacciner plus de 200 fois contre le coronavirus. Son système immunitaire fonctionne "tout à fait normalement", a indiqué l'Université Friedrich-Alexander d'Erlangen-Nuremberg.

Aucun effet négatif sur le système immunitaire n'a été constaté, rapportent les scientifiques dans la revue britannique The Lancet Infectious Diseases. Certaines cellules immunitaires et certains anticorps contre le SARS-CoV-2 sont même nettement plus fréquents que chez les personnes qui n'ont reçu que trois vaccins.

Jusqu'à présent, on ne savait pas exactement quels étaient les effets de ce que l'on appelle l'hypervaccination sur le système immunitaire. Certains scientifiques partent du principe que les cellules immunitaires deviennent moins efficaces en raison d'un effet d'accoutumance. Or, ce n'est pas le cas chez l'individu en question.

L'attention des scientifiques avait été attirée par des articles de presse sur ce résident de Magdebourg (D) qui, selon ses propres dires, s'était fait vacciner 217 fois en 29 mois contre le Covid-19; 134 de ces vaccinations ont été officiellement confirmées.

Aucun dommage

Le parquet de Magdebourg a ouvert une enquête contre l'homme pour fraude, écrivent les chercheurs dans l'étude. Il n'a toutefois pas été mis en accusation.

La fonction du système immunitaire contre d'autres agents pathogènes n'a pas non plus été modifiée, comme l'ont montré d'autres tests. Aucun dommage n'a été constaté malgré les nombreuses vaccinations.

Les auteurs de l'étude ont également souligné qu'il s'agissait d'un cas isolé. Il n'est donc pas possible d'en tirer des conclusions ou des recommandations pour la population générale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Maurer réaffirme qu'il y a eu "une hystérie autour du Covid"

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L'ancien conseiller fédéral Ueli Maurer se dit surpris du tollé suscité par ses propos tenus deux semaines plus tôt sur le Covid (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Deux semaines après avoir tenu des propos sur le coronavirus ayant suscité une vive réaction, Ueli Maurer assume. "Bien sûr qu'il y a eu une hystérie autour du Covid", réaffirme-t-il dimanche dans la presse.

Cette hystérie était même "d'ampleur mondiale", assure le Zurichois dans Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung. "On a dit que le Covid était mortel, et à partir de cette supposition, on a tendu un filet sanitaire comme on n'en avait jamais vu auparavant, assure-t-il. Quiconque osait poser une question critique était écarté ou traité de 'conspirateur'".

Ueli Maurer avait déjà tenu des propos similaires dans la presse dominicale deux semaines plus tôt, suscitant une vive réaction. "Concernant le Covid, je n'ai que répété ce que j'ai toujours dit, réagit-il. Que cela ait suscité pareil tollé m'a surpris". Les critiques provenaient surtout des médias, selon l'ancien ministre des finances, qui dénonce un "réflexe anti-Maurer".

"Pas un antivax"

L'ancien conseiller fédéral nuance toutefois ses déclarations sur les vaccins anti-Covid qui ont particulièrement choqué. Il avait affirmé que ces vaccins renfermaient "beaucoup d'air chaud". "Bien sûr, on a tout de suite affirmé que j'étais un antivax. Ce qui n'est pas vrai", dit-il.

L'utilité des vaccins n'est pas contestée, mais la Suisse est allée trop loin en disant à tout le monde de se vacciner, assure Ueli Maurer. "Je suis convaincu que, ces prochaines années, nous nous occuperons de façon croissante des dommages causés par le vaccin", ajoute-t-il.

"L'Etat pas responsable de tout"

L'ancien conseiller fédéral revient également sur les crédits Covid dont il était en charge durant la pandémie. Il lui avait été notamment reproché d'avoir laissé tomber les PME. "L'Etat ne peut pas être responsable de tout. Il ne peut pas non plus protéger chacun de la mort", se défend-il.

La responsabilité individuelle a, selon lui, été dissoute comme jamais auparavant, poussant la Confédération à dépenser sans compter. "L'Etat doit protéger, mais il ne peut distribuer que l'argent qu'il prend d'abord aux gens".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le "contact-tracing" n’a eu qu’une efficacité relative

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Le suivi des contacts mis en place pendant la pandémie de coronavirus n'a eu qu'une efficacité relative (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Environ 40% des personnes infectées par le coronavirus ont été identifiées par le biais du suivi des contacts, selon une étude genevoise. Ces résultats suggèrent que le "contact-tracing" à lui seul ne suffit pas à stopper la propagation du coronavirus.

De surcroît, la proportion de personnes infectées identifiées de cette manière a fluctué selon le variant en cause, le type de logement habité, et la richesse du quartier.

En cas d'épidémie, le suivi des contacts doit donc être complété par une multitude d'autres mesures qui tiennent compte des caractéristiques spécifiques de chaque maladie, ont indiqué mercredi l'Université et les Hôpitaux universitaires de Genève (UNIGE/HUG) dans un communiqué.

Pour évaluer l'efficacité du traçage des contacts, une équipe dirigée par Delphine Courvoisier a analysé les données de plus de 140'000 cas de coronavirus recensés dans le canton de Genève entre juin 2020 et mars 2022. Ces résultats sont publiés dans la revue Eurosurveillance.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Des chercheurs trouvent des traces de Covid long dans le sang

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Les chercheurs de l'université et de l'hôpital de Zurich ont analysé plus de 6500 protéines dans le sérum sanguin de 113 personnes infectées par le Covid-19 et de 39 personnes en bonne santé, indique l'étude publiée jeudi dans la revue "Science". (© KEYSTONE/DPA/MARCUS BRANDT)

Une équipe de chercheurs zurichois a identifié une spécificité dans les protéines sanguines des personnes atteintes de Covid long. Elle pourrait servir à mieux diagnostiquer le problème et peut-être aussi à le traiter de manière plus ciblée.

Les chercheurs de l'université et de l'hôpital de Zurich ont analysé plus de 6500 protéines dans le sérum sanguin de 113 personnes infectées par le Covid-19 et de 39 personnes en bonne santé, indique l'étude publiée jeudi dans la revue "Science". Chez les personnes infectées, dont 40 ont développé un Covid long, ils ont réexaminé le schéma sanguin après 6 et 12 mois.

Dans le sérum des personnes atteintes de Covid long, ils ont constaté une modification des protéines liées au système dit "du complément", qui fait partie du système immunitaire. Ce système, qui lutte contre les infections, ne revient pas comme il le devrait à l'état de repos après l'infection chez les cas de Covid long, a expliqué Onur Boyman, responsable de l'étude, à Keystone-ATS. Il provoque ainsi des dommages cellulaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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