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Économie

Pas encore de sanction uniforme en Suisse contre le "littering"

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La sanction au niveau national contre le fait de jeter des déchets sur la voie publique ne sera pas introduite tout de suite (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

L'introduction d'une sanction uniforme en Suisse contre le fait de jeter des déchets sur la voie publique (littering) n'est pas prévue pour tout de suite. Le Conseil fédéral prévoit d'abord une consultation à ce sujet au printemps 2025, a-t-il informé mercredi.

Le Parlement a décidé au printemps dernier de punir au niveau national le "littering" d'une amende maximale de 300 francs, alors que des amendes existent déjà au niveau cantonal.

Pour ce faire, il est nécessaire de modifier les dispositions d'exécution qui introduisent une amende nationale uniforme, a indiqué le gouvernement dans un communiqué. Et de décider que l'entrée en vigueur doit se faire en même temps que la modification de l'ordonnance sur les amendes d'ordre, afin que cette introduction se déroule "sans encombre".

Cette décision du Parlement s'inscrit dans une révision de loi plus large visant à renforcer le développement de l'économie circulaire en Suisse. Le recyclage primera l'incinération des déchets. Un vaste train de mesures est destiné à rendre l'économie helvétique plus performante et à réduire son impact environnemental, en collaboration avec les milieux privés.

Bâtiment concerné aussi

Différentes dispositions prévues dans cette réforme entreront en vigueur au 1er janvier prochain. Dans le secteur du bâtiment, les cantons seront chargés de fixer les valeurs limites relatives à l'énergie grise générée pour les nouvelles constructions et les rénovations notables, a illustré le Conseil fédéral.

Celui-ci aura en outre la compétence de prévoir des exigences concernant la construction respectueuse des ressources. Il pourra également formuler des exigences relatives aux produits et aux emballages. La Confédération devra elle faire office d’exemple en ce qui concerne ses acquisitions et ses constructions.

Un autre volet entrera en vigueur ultérieurement. Pour des questions de sécurité juridique, les dispositions concernant les exceptions au monopole sur les déchets urbains et le financement par les associations de branche privées devront entrer en vigueur en même temps qu'une concrétisation à l'échelon réglementaire. La consultation se tiendra au plus tard au printemps 2026, a informé le gouvernement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Économie

Les mosaïques romaines d'Orbe seront mieux valorisées

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Les mosaïques romaines d'Orbe doivent être mises davantage en valeur, estiment le Conseil d'Etat et le Grand Conseil vaudois (archives). (© Keystone/FABRICE COFFRINI)

Suivant le Conseil d'Etat vaudois, le Grand Conseil souhaite mettre davantage en valeur le passé romain d'Orbe et son site archéologique de Boscéaz. Pour ce faire, il a très largement accepté la demande d'un crédit d'étude d'un million de francs, par 100 voix positives, un seul non et une abstention.

Ces études préliminaires visent notamment à évaluer l'état des infrastructures existantes, en vue de leur rénovation, tout en explorant la création d'un pavillon d'accueil moderne. Il est aussi prévu de voir comment améliorer l'accès au site avec des itinéraires de mobilité douce. Un autre axe concernera l'aménagement paysager et la valorisation didactique du site.

La villa de Boscéaz, construite autour de 170 avant notre ère, constitue le plus grand domaine rural connu en Suisse à l'époque romaine, selon la Fondation Pro Urba, exploitante du site. Ce dernier est particulièrement réputé pour ses neuf mosaïques, découvertes aux 19e et 20e siècles et considérées comme les plus importantes recensées au nord des Alpes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Lausanne: oui au crédit d'étude pour rénover le gymnase de la Cité

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Le gymnase de la Cité à Lausanne nécessite une importante rénovation (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Le Grand Conseil vaudois a accepté mardi de moderniser le gymnase de la Cité à Lausanne, le plus ancien du canton. Les députés ont voté en faveur d'un crédit d'étude de 6,4 millions de francs afin d'initier les travaux de restauration de l'établissement scolaire.

Le montant a passé la rampe au plénum par 100 voix pour, trois voix contre et 30 abstentions. Les discussions ont surtout tourné autour du montant élevé du crédit d'étude, ainsi que du futur coût total de construction et rénovation de ce gymnase historique et ses cinq bâtiments.

La conseillère d'Etat en charge du dossier, Isabelle Moret, a reconnu que cette grosse rénovation coûtera certainement le prix d'un nouveau gymnase. Mais c'est techniquement le meilleur moyen, le plus rapide aussi, "un choix réaliste donc", sachant que la planification et la création d'un nouveau gymnase peut prendre jusqu'à quinze ans.

La ministre a aussi justifié le montant important du crédit d'étude pour "étudier les choses correctement et complètement", éviter des mauvaises surprises et des travaux à rallonge, citant le long feuilleton de la prison pour femmes de la Tuilière à Lonay.

Relocalisation nécessaire

Des analyses préliminaires avaient révélé des dégradations significatives du gymnase lausannois, nécessitant une intervention globale, selon le canton. Les travaux doivent permettre de rénover le bâtiment, tout en préservant sa valeur patrimoniale. Il s'agit aussi de l'adapter aux normes actuelles de sécurité et aux besoins pédagogiques.

Selon les prévisions actuelles, le début du chantier est prévu pour 2028 et la mise en service en 2032. Le site restera inoccupé pendant toute la durée des travaux, ce qui entraînera une relocalisation pendant quatre années entières des élèves vers le futur gymnase d'Echallens, dont les travaux ont démarré.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Barclays annonce un bénéfice annuel en hausse

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Les marchés financiers ont connu des mouvements de grande ampleur depuis le début du second mandat du président américain, montant ou descendant, parfois violemment, au gré de ses annonces sur les droits de douane - ce qui s'est traduit par un volume de transactions supérieur à la normale. (© KEYSTONE/FR171758 AP/YUKI IWAMURA)

La banque britannique Barclays a vu son bénéfice net progresser de 16% à 6,2 milliards de livres (6,5 milliards en francs) en 2025, dopé notamment par sa banque d'investissement, et annonce d'importantes redistributions aux actionnaires dans les années qui viennent.

"Nos progrès au cours des deux dernières années constituent une base solide pour offrir davantage à nos clients, nos partenaires et nos actionnaires", a assuré mardi dans un communiqué le directeur général C. S. Venkatakrishnan, promettant "plus de 15 milliards en distributions de capital aux actionnaires entre 2026 et 2028".

Les marchés financiers ont connu des mouvements de grande ampleur depuis le début du second mandat du président américain Donald Trump, montant ou descendant, parfois violemment, au gré de ses annonces sur les droits de douane - ce qui s'est traduit par un volume de transactions supérieur à la normale.

Cela a contribué à doper les résultats de Barclays, dont la banque d'investissement affiche un bénéfice net en hausse de 23% à 3,1 milliards de livres.

"Barclays affiche une solide performance, dépassant les attentes (du marché) en matière de bénéfices, démontrant une position en capital plus solide et relevant ses objectifs à plus long terme au?delà des prévisions du marché", résume Matt Britzman, analyste chez Hargreaves Lansdown.

Le titre de Barclays à la Bourse de Londres progressait de plus de 1,6% mardi vers 09H30 GMT.

Pour autant "des lacunes subsistent dans la stratégie" de la banque, nuance Max Harper, analyste chez Third Bridge, qui voit une "occasion manquée pour Barclays" dans l'annonce lundi par sa concurrente NatWest de l'acquisition d'Evelyn Partners, l'un des principaux gestionnaires de patrimoine du Royaume-Uni.

L'analyste dénote "la relative faiblesse" de Barclays en gestion de patrimoine au Royaume-Uni, un domaine où "une initiative audacieuse aurait pu générer une croissance rapide".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Trump menace un projet de pont entre les Etats-Unis et le Canada

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Une nouvelle salve de Donald Trump met en péril un projet de pont - dont le chantier a déjà débuté - entre le Canada et les Etats-Unis. (© KEYSTONE/AP/Jose Luis Magana)

Donald Trump a menacé lundi de bloquer un projet de pont entre le Canada et les Etats-Unis, en jugeant que les Etats-Unis devraient être propriétaire de "la moitié, au moins", de cette infrastructure.

"Je ne permettrai pas que ce pont ouvre tant que les Etats-Unis ne reçoivent pas une compensation pour tout ce que nous leur avons donné, et aussi tant que le Canada ne traitera pas les Etats-Unis de manière aussi équitable et juste que nous le méritons", a écrit le président américain dans un message décousu sur son réseau Truth Social.

"Nous allons commencer des négociations, IMMEDIATEMENT", a-t-il ajouté.

"Avec tout ce que nous leur avons donné, nous devrions être propriétaires, peut-être, de la moitié au moins de cet actif", a encore avancé Donald Trump.

Ce pont encore en construction au-dessus de la rivière Detroit doit relier les villes américaine de Detroit (Michigan) et canadienne de Windsor (Ontario).

Le chantier a démarré en 2018 pour un coût total de 6,4 milliards de dollars canadien, soit environ 3,62 milliards de francs, pour une ouverture prévue courant 2026.

Selon un document publié par son maître d'ouvrage, la Windsor-Detroit Bridge Authority, le Canada assure intégralement le financement du pont, mais celui-ci appartiendra conjointement à ce pays et à l'Etat américain du Michigan. Il portera le nom de la légende canadienne du hockey sur glace Gordie Howe.

Dans le reste de son message, M. Trump a critiqué à nouveau la volonté d'Ottawa de se rapprocher de la Chine, estimant que Pékin "mangera le Canada tout cru".

Donald Trump s'en prend aussi à l'ancien président démocrate Barack Obama, qui avait autorisé ce projet de pont.

Ce pont encore en construction au-dessus de la rivière Detroit portera le nom de la légende canadienne du hockey sur glace Gordie Howe.

Le président républicain a multiplié depuis son retour au pouvoir les déclarations hostiles contre le Canada, ainsi que les attaques commerciales et économiques, allant jusqu'à déclarer à plusieurs reprises qu'il fallait en faire le 51e Etat américain.

Il a récemment menacé le pays de droits de douane de "100%" en cas d'accord commercial avec la Chine et déclaré que les Etats-Unis allaient retirer la certification d'avions fabriqués au Canada, en particulier des jets Bombardier.

Mi-janvier, le Premier ministre canadien Mark Carney avait annoncé des accords avec la Chine sur les droits de douane réciproques et sur l'importation de véhicules électriques, au cours d'une visite à Pékin saluée comme le début d'un nouveau partenariat après des années de brouille.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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