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Suisse

Pénurie d'oeufs: la Confédération prend des mesures

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Le Conseil fédéral va réduire les droits de douane sur les oeufs pour en importer davantage (illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Suisse pourra importer jusqu'à 158 millions d'oeufs à des droits de douane réduits d'ici la fin de l'année. Le Conseil fédéral a pris des mesures tarifaires mercredi pour faire face à la forte demande nationale.

Concrètement, le Conseil fédéral a décidé d'augmenter temporairement de près de 50% le contingent tarifaire actuel pour les ½ufs de consommation. A partir du 1er juin et jusqu'à la fin de l'année, il sera possible d'importer un maximum de 10'000 tonnes d’½ufs de consommation supplémentaires, frappés de droits de douane réduits, annonce le gouvernement dans un communiqué.

Cette décision était nécessaire, car la production nationale ne suffit pas à couvrir à elle seule l'augmentation de la demande, constate le Conseil fédéral. Ces mesures sont prises à la demande de la filière. Les négociants se sont engagés à prendre en charge la quantité d'½ufs suisses convenue avec les producteurs.

La consommation d'½ufs en Suisse monte en flèche. Rien qu'entre 2023 et 2024, elle a augmenté de 9 unités par habitant, passant à 198 ½ufs par an, soit une hausse de près de 5%. Bien que la production suisse ait progressé de 2,8% pendant cette période, une partie de la consommation supplémentaire doit être couverte par des importations.

Le contingent tarifaire des ½ufs de consommation comprend la quantité d’½ufs de consommation pouvant être importée à un taux de droits de douane réduit. Compte tenu de l’évolution du marché, ce contingent a déjà été augmenté de manière permanente de plus de 3500 tonnes pour l’année en cours, passant ainsi à 21'000 tonnes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Les polluants éternels largement répandus dans les sols suisses

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Les lieux d'incendies majeurs et sites d'entraînement des pompiers présentent des fortes concentrations de PFAS à cause de l'utilisation de mousses extinctrices (archives). (© KEYSTONE/MICHELE LIMINA)

Les polluants éternels sont largement répandus dans les sols suisses, montre une nouvelle étude. Les sites liés à l'utilisation de mousses d'extinction ou à l'épandage de boues d'épuration présentent une contamination significativement plus élevée aux PFAS.

Des chercheurs de l'université des sciences appliquées de Zurich (ZHAW) et de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) ont évalué sur mandat de l'Office fédéral de l'environnement 1070 échantillons de sol prélevés dans 15 cantons, indique mardi la ZHAW. Les PFAS ont été détectés dans plus de 99% des échantillons.

La teneur médiane en polluants de 2,4 microgrammes par kilo de matière sèche dépasse les estimations précédentes, car le nouveau rapport inclut délibérément des sites suspectés de pollution. Il donne ainsi une vision plus complète de la situation sur le terrain, selon les chercheurs.

Les PFAS constituent un groupe de plusieurs milliers de substances chimiques synthétiques. Les pâturages de montagne au-dessus de 1000 mètres sont les moins contaminés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Personne ne décroche la bonne combinaison à l'Eurodreams

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Proposé en Suisse et dans sept autres pays européens, le jeu Eurodreams offre un gain principal sous forme d'une rente mensuelle de 22'222 francs pour une durée de 30 ans. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Eurodreams lundi soir. Pour gagner une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans, il fallait jouer les six numéros 2, 5, 24, 29, 32 et 39, ainsi que le numéro "dream" 3, a indiqué la Loterie romande.

Eurodreams est proposé dans huit pays européens. En Suisse, le jeu est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique. Le tirage est effectué les lundis et jeudis soir.

https://jeux.loro.ch/games/eurodreams

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Albert Rösti prié de s'expliquer sur les pesticides

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Le ministre de l'environnement Albert Rösti a dû répondre à plusieurs interpellations en lien avec les pesticides et la protection de l'eau au National. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le ministre de l'environnement Albert Rösti a dû répondre lundi à une pluie de questions sur l'action ou plutôt le manque d'action du Conseil fédéral et de son département contre les pesticides lors d'un débat d'actualité au National. Il s'est défendu avec véhémence.

Ce débat d'actualité a été demandé par les Vert-e-s, le PS, le PEV et le PVL. Ces partis ont notamment critiqué le fait que, dans le cadre de la révision en cours de l'ordonnance sur la protection des eaux, le Conseil fédéral a renoncé à fixer des valeurs limites pour trois substances actives, pourtant toxiques pour la faune aquatique, notamment la deltaméthrine.

Une goutte de cette substance peut empoisonner toute une rivière, a souligné Kathrin Betschy (PVL/BE). Dans la Wyna, près de Beromünster (LU), une concentration 4200 fois supérieure aux valeurs limites écotoxicologiques a été mesurée, a complété Hasan Candan (PS/LU). Et d'ajouter à l'intention de M. Rösti: "Vous n'êtes pas le ministre de l'agriculture et des pesticides, mais de l'environnement".

Pas d'alternative

Ces substances sont indispensables pour protéger les cultures, notamment de légumes, de colza et de betterave sucrière, a répondu le ministre. Le gouvernement a effectué une pesée d'intérêts entre la production alimentaire et la protection des eaux pour les substances qui n'ont pas d'alternative.

Si des valeurs limites étaient fixées sans qu'il n'y ait d'alternative et qu'il fallait alors importer des légumes produits dans de moins bonnes conditions, cela ne ferait pas de sens, a-t-il illustré.

M. Rösti n'a pas contesté la nécessité de fixer des valeurs limites pour la deltaméthrine et les deux autres substances. Selon lui, cela sera fait lorsqu'il y aura des alternatives adéquates pour protéger les cultures.

Les défenseurs de l'agriculture ont eux rappelé que le domaine avait déjà fait beaucoup pour réduire son utilisation des produits phytosanitaires. Jacques Nicolet (UDC/VD) a souligné que la deltaméthrine est principalement utilisée pour les shampoings et les lotions ainsi que dans les médicaments pour éliminer les poux et les tiques chez les chiens et les chats.

Pas contraire à la loi

L'Office fédéral de la justice (OFJ) a estimé que refuser de fixer des valeurs limites pour des questions de politique agricole n'est pas légal, a relevé Marionna Schlatter (Vert-e-s/ZH). Les lois ne sont pas des opinions, a renchéri son collègue Balthasar Glättli (ZH).

M. Rösti ne partageait pas cette analyse et a réfuté à plusieurs reprises tout agissement contraire à la loi. Ni la loi fédérale sur la protection des eaux ni l'ordonnance correspondante ne précisent le moment auquel de nouvelles valeurs limites fondées sur des exigences écotoxicologiques doivent être fixées pour les pesticides, a-t-il souligné. Et d'ajouter que le Conseil fédéral accepte la loi, mais ne doit pas accepter un co-rapport, même s'il vient de l'OFJ.

Le fait de proposer des valeurs limites maintenant pour sept substances est une amélioration pour la protection des eaux, a aussi fait valoir le conseiller fédéral.

Rencontre avec l'USP critiquée

Le fait que M. Rösti ait rencontré l'Union suisse des paysans (USP) en amont de la consultation sur la révision de la protection des eaux a aussi été critiqué. "Pourquoi avez-vous rencontré cette faîtière et pas des spécialistes de l'eau potable ou des ONG?" a demandé Christophe Clivaz (Vert-e-s/VS).

Le Bernois a répondu qu'il voulait savoir ce que la révision signifierait concrètement pour l'agriculture. Il a aussi assuré qu'il rencontrait régulièrement des ONG.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

La Ville de Vernier (GE) est à nouveau dotée d'un Conseil municipal

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Les 37 conseillers municipaux de la Ville de Vernier (GE) ont prêté serment lundi, plus de neuf mois après la première élection qui avait été annulée en raison d'une fraude électorale (image d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Privée de Conseil municipal depuis plus de neuf mois en raison d'une fraude électorale et de différents recours, la Ville de Vernier (GE) a finalement à nouveau un délibératif. Elus le 30 novembre dernier, les 37 conseillers municipaux ont prêté serment lundi soir.

Cette séance était uniquement consacrée à la prestation de serment, à l'élection du bureau et aux nominations des conseillers municipaux dans les diverses commissions. Le Conseil municipal débutera concrètement ses travaux le mardi 31 mars.

Les élus vont rapidement de pencher sur les projets d’investissement qui sont restés en suspens. Faute de budget 2026, la commune fonctionne actuellement sur la base des douzièmes provisoires, ce qui bloque certains projets. La deuxième plus grande ville du canton va aussi retrouver un espace de débat démocratique qui faisait défaut.

Cette prestation de serment ne met toutefois pas complètement fin aux incertitudes qui ont marqué les élections municipales à Vernier. Des recours au Tribunal fédéral ainsi qu'une procédure pénale sont toujours en cours.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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