Économie
Plombée par radicant, la BLKB prend congé de ses élites
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La Banque cantonale de Bâle-Campagne avertit jeudi avoir inscrit un nouveau correctif de valeur, de 105,5 millions de francs, sur sa participation dans radicant.
L'établissement annonce dans la foulée le retrait de son directeur général pour fin mars 2026 et du président de son conseil de banque pour fin juillet 2026. Le choix d'un nouveau président pour succéder à Thomas Schneider sera tranché conjointement par le demi-canton et par la banque. Le processus de succession à John Häfelfinger à la tête de l'exécutif a, lui, d'ores et déjà été amorcé, précise un communiqué.
La direction assure toutefois l'investissement dans radicant comme stratégique. Le correctif de valeur, induit par un vaste chantier de réduction des coûts et d'optimisation, sera partiellement amorti par une dissolution de réserves pour risques bancaires généraux. La date prévue pour le franchissement du seuil de rentabilité se voit encore repoussée à 2029, contre 2027 ou 2028 en février encore.
Le conseil d'administration de la filiale accueillera prochainement Matthias Kottmann, représentant de la direction générale de la maison-mère. Marco Primavesi remettra par contre son mandat à la fin de l'exercice en cours.
Dans l'attente de la présentation des résultats semestriels mi-juillet, la BLKB confirme d'ores et déjà ses projections pour 2025, laissant augurer une certaine stabilité dans les résultats d'une année à l'autre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Trump annonce un "accord commercial" avec l'Inde
Donald Trump a annoncé lundi un "accord commercial" avec l'Inde, se traduisant par une baisse des droits de douane à 18% contre 25% aujourd'hui sur les produits indiens, après un échange téléphonique avec Narendra Modi.
Le Premier ministre indien a "accepté d'arrêter d'acheter du pétrole russe" et s'est engagé à acheter "plus de pétrole auprès des Etats-Unis et, potentiellement, du Venezuela", a assuré le président américain sur son réseau Truth Social.
Il a assuré que de son côté, l'Inde allait réduire à "zéro" ses barrières douanières autant que réglementaires, et allait par ailleurs acheter pour "plus de 500 milliards de dollars" de produits américains.
Washington avait annoncé prendre le contrôle de la production et de la vente de pétrole du Venezuela après l'opération militaire ayant débouché début janvier sur la capture de l'ex-président Nicolas Maduro.
Donald Trump avait déjà assuré il y a plusieurs mois que l'Inde n'achèterait plus d'or noir auprès de la Russie, ce qui priverait Moscou d'une ressource cruciale, utilisée en particulier pour le financement de la guerre en Ukraine.
Le président américain avait d'abord imposé l'an dernier 25% de droits de douane dits "réciproques" sur toutes les marchandises indiennes dans le cadre d'une offensive protectionniste contre les partenaires commerciaux des Etats-Unis, annoncée en avril.
Il avait ensuite décidé d'ajouter en août une surtaxe de 25% sur de nombreux produits indiens à cause des achats de pétrole russe par l'Inde. L'"accord" annoncé lundi met également fin à cette surtaxe, a précisé un haut responsable américain à l'AFP.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Les PME industrielles retrouvent le sourire en janvier
Les petites et moyennes entreprises (PME) industrielles helvétiques ont affiché une amélioration de leur activité en janvier sur un mois.
L'indice des responsables d'achats (PMI) PME compilé par Raiffeisen a avancé de 0,8 point à 50,2 points, repassant ainsi au dessus du seuil de croissance de 50 points.ette évolution repose sur la reprise de l'activité économique par rapport à décembre, avec quatre des cinq composantes de l'indice en augmentation, rapporte un communiqué paru lundi.
L'indicateur des stocks d'achat (de 46,8 à 50,9 points), le volume de production (de 49,9 à 52,3), le carnet de commandes (de 49,6 à 50,8) et les délais de livraison (de 49,7 à 50,1) ont franchi la cinquantaine sur un mois. Seul l'indicateur sur l'emploi a reculé, passant de 49,5 à 46,5 points.
La coopérative bancaire saint-galloise souligne notamment l'apport des petites et moyennes entreprises (PME) tournées vers l'exportation. "Les entreprises axées sur le marché intérieur n'ont guère contribué à cette progression."
Alors que la situation des commandes s'est quelque peu améliorée, notamment grâce à la réduction des droits de douane américains, l'économie industrielle européenne reste atone.
Pour 2026, l'étude parle de défis importants, comme l'expansion sur de nouveaux marchés et l'optimisation des coûts, tandis qu'une stabilisation sur l'emploi se profile.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Embellie sur l'emploi début 2026
Le Centre d'études conjoncturelles KOF constate une nouvelle embellie de la situation et des perspectives pour l'emploi en Suisse au premier trimestre 2026.
Les économistes sont tentés de corréler le phénomène à la déclaration d'intention sur un accord douanier entre Berne et Washington, convenue à la mi-novembre.
Le sous-indice de la situation de l'emploi a progressé de trois dixièmes de point à 1,6 point, quand celui des perspectives d'emploi a bondi de deux points à 3,3 points. L'indicateur de l'emploi du KOF, calculé sur la base d'un sondage auprès de 4500 entreprises, a ainsi gagné 1,1 point à 2,4 points, indique la faculté de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich dans un point de situation périodique lundi.
A noter que la base de comparaison au dernier trimestre 2025 a été revue 1,3 point, contre 0,7 point initialement.
L'amélioration repose largement sur le secteur de la construction, qui passe en glissement séquentiel de 9,5 à 10,6 points. Nombre de branches dans les services par contre font toujours grise mine, à l'image du commerce de gros (-11,1 point) ou de détail (-3,1 point).
Sinistrée, l'industrie manufacturière a vu ses difficultés s'atténuer quelque peu, l'indicateur correspondant remontant de -11,5 à -7,0 points.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Intesa Sanpaolo: bénéfice net supérieur aux attentes en 2025
La première banque italienne Intesa Sanpaolo a publié lundi un bénéfice net en hausse de 7,6% à 9,32 milliards d'euros (7,2 milliards de francs) en 2025 et compte atteindre les 11,5 milliards en 2029 dans le cadre de son nouveau plan stratégique.
La banque a dépassé ses objectifs 2025 ainsi que le consensus de Factset, qui tablait sur 9,23 milliards d'euros. Intesa a notamment enregistré une croissance des commissions de 6,3%, alors que les intérêts baissaient de 5,9%, a précisé la banque dans un communiqué.
La direction d'Intesa a proposé de racheter des actions pour 2,3 milliards d'euros, et de verser un dividende de 3,3 milliards d'euros aux actionnaires en mai 2026, après un premier acompte de 3,2 milliards versé en novembre 2025.
Dans son nouveau plan stratégique 2025-2029 approuvé lundi matin, le groupe compte notamment progresser dans ses activités de banque privée pour les grands patrimoines.
Intesa vante "un modèle économique axé sur les revenus de commissions, efficace et résilient, capable de générer une forte création et distribution de valeur sans risque d'exécution, et leader en matière d'impact social".
Le groupe compte également réduire ses coûts grâce à la numérisation de ses activités et le non-remplacement de près de la moitié des 12.400 salariés qui le quitteront pendant ces années.
Intesa ambitionne d'attirer 2,5 millions de nouveaux clients (par rapport aux 21,4 millions actuels), surtout dans la banque en ligne et hors d'Italie.
Le groupe envisage ce scénario dans un contexte de croissance limitée de l'économie italienne, avec un produit intérieur brut (PIB) à +0,7% en moyenne entre 2026 et 2029.
La direction d'Intesa compte redistribuer 50 milliards d'euros aux actionnaires entre 2025 et 2029, dont 75% en dividendes et 20% en rachats d'actions.
Fin janvier, Bank of America avait maintenu son avis "neutre" sur la banque, estimant qu'elle pourrait distribuer davantage de dividendes tout en se concentrant sur sa croissance hors d'Italie.
Après avoir enchaîné les rachats, le groupe s'est récemment abstenu de participer à la recomposition du paysage bancaire italien qui a notamment vu la prise de contrôle de Mediobanca par la plus petite MPS.
Sa position de numéro un national réduit ses possibilités d'acquérir d'autres banques si elle veut rester dans les clous des règles de concurrence.
Sa dernière grosse opération du genre remonte à 2020 lorsqu'Intesa Sanpaolo avait racheté sa concurrente Ubi Banca.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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