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Suisse

Plus de 39 000 réfugiés enregistrés en Suisse

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La majorité des Ukrainiens sont déplacés à l'intérieur du pays, à l'image de certains habitants de Marioupol qui ont pu fuir jeudi la ville via des convois. (© KEYSTONE/AP/Leo Correa)

Après près de deux mois de guerre en Ukraine, 39'258 réfugiés de ce pays se sont enregistrés en Suisse. Ils sont 32'208 à avoir obtenu le statut de protection S, a indiqué vendredi sur Twitter le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM).

Depuis jeudi, 919 personnes supplémentaires en provenance d'Ukraine ont été enregistrées en Suisse et 795 autres ont obtenu le statut de protection S.

Selon le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), 5,1 millions de personnes ont fui l'Ukraine depuis l'invasion russe du 24 février. La plupart d'entre elles - 2,86 millions - se sont réfugiées en Pologne.

Selon les données du HCR, 578'000 personnes ont également franchi la frontière russe depuis l'Ukraine. Le pays compte en outre 7,7 millions de déplacés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Économie

Modeste hausse du nombre d'emplois en Suisse au 1er trimestre

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Dans la construction le volume de l'emploi a fait du surplace (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le marché du travail en Suisse a enregistré des variations ténues au premier trimestre, indique jeudi l'Office fédéral de la statistique (OFS). La pénurie de main d'oeuvre qualifiée a quelque peu faibli par rapport au dernier partiel 2025.

Le nombre d'emplois atteint 5,54 millions, en légère progression de 0,5% sur un an, précise l'OFS dans un communiqué.

Les femmes occupaient 46,8% des postes en Suisse. Le nombre d'emplois à temps partiel s'élevait à 2,3 millions, dont 69,3% étaient dévolus à des femmes, précise le communiqué.

Les statisticiens fédéraux communiquent également le volume de l'emploi calculé en équivalent plein temps, qui a atteint 4,32 millions de postes, stable sur un an (+0,3%). Sur ce total, les femmes ne représentaient plus que 40,8%.

Dans le secteur secondaire, soit l'industrie et la construction, le volume de l'emploi a fait du surplace (+0,1%) à 1,13 millions. Une hausse plus marquée (+0,6%) est constatée pour le tertiaire (services), à 4,41 millions.

Sur la base de chiffres désaisonnalisés, l'effectif des entreprises a grappillé 0,4% sur trois mois, les secteurs secondaire (+0,1%) et tertiaire (+0,5%) évoluant différemment.

Les entreprises ont annoncé 98'200 postes vacants au premier trimestre, en augmentation de 5,0% en rythme annuel et couvrant 1,7% du volume de l'emploi en Suisse. Cette progression a davantage affecté le secondaire (+6,8%) que le tertiaire (+4,5%).

Par ailleurs, la pénurie de spécialistes s'est légèrement atténuée selon les chiffres de l'OFS, qui a enregistré une baisse de 2 points de pourcentage à 34,3% de la proportion d'entreprises rencontrant des difficultés à recruter du personnel qualifié. La situation n'a que peu varié pour le secteur secondaire (-0,5 point), contrairement au tertiaire (-2,4 points).

Les perspectives s'avèrent plutôt favorables pour les mois à venir, puisque les entreprises qui prévoient d'accroître leurs effectifs représentaient 11,0% de l'emploi total, contre 10,1% au trimestre précédent. Les sociétés qui anticipent de couper dans leur masse salariale couvrent 4,8% des emplois totaux (5,2% précédemment). L'indicateur des prévisions d'évolution de l'emploi a ainsi pris 0,8% à 1,03 point.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Genève

Genève: subventions énergétiques en nette hausse l'an dernier

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Des investissements en nette hausse ont été consacrés à la rénovation énergétique des bâtiments genevois (image symbolique). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le bilan des subventions énergétiques pour 2025 montre une forte hausse dans le canton de Genève pour atteindre un niveau d'investissement record. Près de 86 millions de francs ont été engagés, soit un bond de 66% par rapport à 2024.

"La majeure partie de cette enveloppe, 60 millions de francs, a été consacrée à des rénovations énergétiques globales et certifiées", indique jeudi le Canton dans un communiqué. Il précise que la Confédération a contribué à hauteur de 14 millions dans le cadre du Programme Bâtiments.

Sur ces 60 millions de francs engagés, 54,5 millions de francs concernent des projets portés par des acteurs privés, tandis que 5,5 millions sont alloués à des projets publics.

"L'action de l'Etat prouve sa pertinence pour assurer la nécessaire transition énergétique du patrimoine bâti cantonal. Elle participe également à limiter notre dépendance aux énergies fossiles dans un contexte d'approvisionnement tendu", note Delphine Bachmann, conseillère d'Etat en charge du Département de l'économie, de l'emploi et de l'énergie (DEE), citée dans un communiqué.

Si le nombre total de dossiers traités diminue - l'Office cantonal de l'énergie (OCEN) a reçu 1800 demandes de subventions en 2025 -, les projets soutenus sont désormais "plus ambitieux, plus globaux et plus efficaces énergétiquement", souligne encore le Canton. Et d'affirmer: "cette évolution confirme l'entrée dans une nouvelle phase: celle des rénovations concrètes à grande échelle pour le canton".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le zoo de Bâle accueille à nouveau un groupe d'éléphants

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Le zoo de Bâle accueille de nouveaux éléphants: la femelle Tika et ses deux filles, Kimana (6 ans) et Mali (3 ans). (© Handout: Zoo Basel)

Le zoo de Bâle accueille à nouveau un groupe d'éléphants, après le transfert en mars dernier des deux dernières femelles de l'institution. Avec l'arrivée de trois nouvelles éléphantes de la même lignée, la reproduction pourrait être envisagée au plus tard en 2027.

Le trio d'éléphants d'Afrique se compose de Tika, âgée de 18 ans, et de ses deux filles, Kimana (6 ans) et Mali (3 ans), annonce jeudi le zoo de Bâle. Elles sont arrivées la veille en provenance de Wuppertal (D). Leur acclimatation est supervisée par deux soigneurs de l'établissement allemand.

La rénovation de l'enclos d'origine a nécessité la séparation du troupeau. Tika revendiquait en effet de plus en plus le rôle de femelle dominante, ce qui a engendré des conflits avec sa mère, l'actuelle matriarche du zoo de Wuppertal. Dans ce contexte, la décision de transférer une lignée de femelles étroitement apparentées s'est imposée, explique le zoo bâlois.

Le transfert a été effectué en concertation avec le programme européen d'élevage et de conservation pour les espèces menacées (EEP). Tika montre un caractère bien trempé et a un potentiel pour devenir la femelle dominante. Son père, le mâle Tusker, était aussi un pensionnaire du zoo de Bâle. Atteint de la tuberculose, il avait dû être euthanasié en août 2023.

Nouveau chapitre

La reproduction est envisagée à terme, mais ce n'est pas une priorité actuellement. Un mâle pourrait rejoindre le groupe au plus tôt au printemps 2027. Les responsables bâlois sont déjà en discussion avec l'EEP à ce sujet.

Pour le zoo de Bâle, c'est donc un nouveau chapitre qui s'ouvre. Depuis fin mars, il ne détenait plus d'éléphants. Les femelles Maya et Rosy ont en effet été transférées dans des parcs distincts en France, en raison des tensions qui les opposaient après le décès de la femelle dominante Heri, survenu en juin 2025.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

La seconde main a-t-elle toujours la cote ?

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À l’approche de leur grande vente de printemps à moitié prix ce samedi 30 mai 2026, les magasins de seconde main du Centre Social Protestant tirent un bilan globalement positif de ces dernières années. Entre prise de conscience écologique et quête de sens, le regard du public a changé. Le point avec Adrien Pernet, coordinateur des Galetas du CSP Vaud

Adrien PernetCoordinateur des Galetas du CSP Vaud

Un engouement générationnel pour la seconde main

Le secteur de la récupération ne s'adresse plus uniquement aux ménages précarisés. Depuis quelques années, une véritable transition des modes de consommation se dessine dans le canton de Vaud. « Beaucoup de gens se rapprochent de la seconde main, qui devient plus à la mode, on dira, ce qui est vraiment très bien », observe Adrien Pernet. Ce changement de perception est particulièrement marqué chez les plus jeunes, qui intègrent une forte dimension environnementale dans leurs achats de tous les jours pour éviter de consommer des biens importés du bout du monde.

Aujourd'hui, les Galetas voient défiler toutes les classes sociales dans leurs allées. « Pour nous, c’est aussi l’histoire de faire plaisir et faire connaître nos magasins », souligne le coordinateur. Cette attractivité permet de financer une partie importante de l'aide sociale non subventionnée du CSP Vaud. Le seul magasin de la Blécherette, à Lausanne, génère à lui seul environ 1 million de francs de chiffre d'affaires par année, tandis que l'ensemble des Galetas atteint la barre des 2 millions, soit 20% du budget total de l'institution.

Le pouvoir d'achat en berne freine les ventes

Malgré cette dynamique positive, l’inflation et l'incertitude économique actuelles laissent des traces. Pour l'année en cours, le CSP Vaud constate une baisse d'environ 10% des ventes dans ses points de vente. Un paradoxe, alors que la seconde main est souvent synonyme d'économies.

Selon Adrien Pernet, ce phénomène s'explique par une prudence généralisée des consommateurs: « Les gens ont peur quand même pour leur porte-monnaie avec l’augmentation des prix d’un peu tout. Et voilà, les ventes se transfèrent pas à la seconde main. Les gens consomment moins, j’imagine, dans tous les secteurs. » Si la fréquentation reste haute, le panier moyen diminue, ce qui force l'institution à s'adapter en permanence pour maintenir l'équilibre financier de ses structures.

Le grand défi de la qualité face à la « fast fashion »

L'autre préoccupation majeure des Galetas concerne la nature même des dons reçus. Si le volume d'objets reste important, la qualité globale est en net recul. Les équipes constatent une prolifération de vêtements issus de la « fast fashion » et de meubles en kit bon marché qui ne résistent pas à l'épreuve du temps.

Face à cette dérive, les Galetas ont choisi de fixer une ligne éthique claire en refusant de revendre les habits de la fast fashion. « La qualité elle est vraiment médiocre », déplore Adrien Pernet, précisant que ces pièces se détériorent après seulement quelques lavages. « Le but c’est d’éviter en fait cette mauvaise qualité et puis de vendre cette fast fashion, de soutenir ces choses qui détruisent l’environnement et qui sont faites dans des conditions de travail vraiment exécrables. » Pour renouveler ses stocks de manière durable, le CSP appelle donc la population vaudoise à privilégier les dons d'objets et de mobilier robustes et de bonne facture.

Interview réalisée par Julie Marti 

Adaptation web avec IA

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