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Suisse

Premiers retours au pays de réfugiés ukrainiens en Suisse

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La Secrétaire d'Etat aux migrations Christine Schraner Burgener constate que les premiers réfugiés ukrainiens en Suisse commencent à rentrer au pays. (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Les premiers réfugiés ukrainiens en Suisse commencent à rentrer au pays, a constaté la Secrétaire d'Etat aux migrations Christine Schraner Burgener. Il convient de les aider à se reconstruire, a-t-elle dit à la NZZ am Sonntag.

Selon le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), quelque 600'000 personnes qui avaient fui l'Ukraine sont déjà retournées dans leur pays, parmi lesquelles se trouvent évidemment des Ukrainiennes et Ukrainiens qui avaient rallié la Suisse. Le pays a accueilli à ce jour plus de 40'000 personnes en provenance d'Ukraine.

Il est important que les personnes concernées "puissent rentrer en sécurité", relève la Secrétaire d'Etat. Celles au bénéfice du statut de protection S en Suisse peuvent dans un premier temps rester une année. Si la guerre se prolonge, le Conseil fédéral a la possibilité de prolonger le délai d'un an, et jusqu'à cinq ans au maximum. Mais Mme Schraner Burgener espère qu'une solution pourra être trouvée avant ce terme.

La Secrétaire d'Etat estime que la Suisse a réagi "très vite" à l'afflux. Même si, a-t-elle admis, il peut y avoir des retards, lorsque par exemple des demandes d'asile sont déposées avant l'octroi d'un statut S ou que plusieurs demandes sont déposées.

La priorité, ces dernières semaines, a été de pouvoir "mettre un toit sur la tête" des nombreuses personnes - essentiellement des femmes et des enfants - ayant fui cette guerre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Les aspirants locataires confrontés à la pire pénurie depuis 2014

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La gentrification progresse au coeur des grandes agglomérations, repoussant en périphérie les ménages les moins aisés. (archive) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La situation sur le marché suisse du logement reste tendue et les candidats à la location sont confrontés à la pire pénurie depuis 2014, constate lundi l'Office fédéral du logement dans un relevé annuel.

S'appuyant sur l'évolution des dernières années, l'OFL doute en outre d'un rééquilibrage de l'offre et de la demande dès l'année en cours.

"L'amélioration de la situation pour les personnes à la recherche d'un logement dépend essentiellement de la croissance du nombre de ménages. Or celle-ci devrait se situer en 2026 dans une fourchette similaire à celle de l'année précédente," expliquent les experts fédéraux.

Le phénomène complique la recherche de logements abordables pour les ménages à revenus faibles ou moyens notamment, aussi bien en milieux urbains que dans les zones de montagne. Sont cités comme critiques les régions de Zurich, Genève, Lucerne, Zoug, Saint-Moritz, Coire ou encore Interlaken Zweisimmen.

Les ménages établis de longue date dans leur foyer en revanche ont bénéficié d'un effet stabilisateur de la baisse des coûts de financement sur les loyers des baux en cours, qui s'est également répercutée sur les coûts d'utilisation.

L'accès à la propriété du logement de son côté demeure limité. Seules quelques régions réservent encore cette possibilité aux ménages de la classe moyenne inférieure. Et ceux de la classe moyenne supérieure se heurtent aux limites de leurs capacités financières dans les zones de l'Arc lémanique, en région zurichoise ou encore à Bâle-Campagne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Vaud

Attention aux arnaques aux perruques médicales

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En Suisse, les assurances sociales prennent partiellement en charge les perruques médicales (illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Des personnes malintentionnées sévissent sur le marché des perruques destinées à des patientes atteintes d'un cancer. L'office vaudois de l'assurance invalidité (AI Vaud) et la ligue vaudoise contre le cancer (LVC) dénoncent des "abus préoccupants" et lancent une mise en garde.

"Certains perruquiers ont demandé le versement de montants supérieurs au tarif usuel des perruques, sans remettre de quittance d'achat lors du paiement. Pire encore, malgré le versement du prix d'achat, ces perruquiers n'ont pas procédé à la livraison des perruques et sont devenus injoignables", déplorent la LVC et l'AI Vaud lundi dans un communiqué.

Les patientes écopent alors de doubles conséquences. D'une part, elles perdent les montants versés par les assurances sociales et doivent acquérir une perruque auprès d'un autre fournisseur. D'autre part, le retard dans la réception de l'objet accentue la "détresse psychologique" et l'isolement de ces femmes déjà fragilisées par la maladie et les traitements.

Eviter le cash

Les abus ont été constatés ces deux dernières années. Plusieurs patientes ont lancé des procédures judiciaires, précisent la LVC et l'AI Vaud.

Ces derniers préconisent plusieurs mesures pour éviter de telles situations, comme de privilégier un fournisseur en Suisse plutôt que sur internet ou à l'étranger. Ils invitent à se méfier des pressions pour payer immédiatement, des acomptes élevés sans document écrit, ainsi que des fournisseurs difficiles à joindre.

Ils recommandent aussi d'exiger une facture ou une quittance écrite avec les coordonnées complètes avant tout paiement important. Enfin, ils conseillent d'utiliser des moyens de paiement traçables (carte, virement ou facture) plutôt que de payer en espèces.

De 300 à 3000 francs

Pour rappel, les assurances sociales suisses prennent partiellement en charge les perruques prescrites lorsque la perte de cheveux est causée par une maladie ou son traitement, et que cette situation entrave les contacts sociaux ou la vie publique. Tant les femmes que les hommes y ont droit, mais dans les faits les hommes sollicitent rarement cette prestation.

L'AI Vaud traite plus de 850 demandes chaque année. Le coût d'une perruque peut varier de 300 à 3000 francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le castor, un allié précieux pour la biodiversité, selon une étude

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Ingénieur de l'écosystème, le castor est un "allié" pour la biodiversité, selon un rapport de l'OFEV (archives). (© KEYSTONE/DPA/THOMAS WARNACK)

Les castors apportent de "nombreux avantages" aux humains et à la nature, indique lundi une nouvelle recherche réalisée par un bureau de conseil mandaté par l'Office fédéral de l'environnement (OFEV). Ils sont le meilleur allié pour retrouver des cours d'eau vivants.

Le castor augmente le nombre d'espèces végétales, permet le stockage de carbone grâce à ses barrages et purifie les eaux. Il est "un allié de taille pour la biodiversité", indique à Keystone-ATS Cécile Auberson, coordinatrice scientifique pour le service conseil national castor et co-autrice de ce nouveau rapport.

Avec ces données, les chercheurs espèrent fournir aux autorités cantonales et fédérales "des arguments solides pour promouvoir l'acceptation des rongeurs et l'intégrer au mieux dans les politiques publiques".

Quatre champs d'actions sont mis en avant: l'aménagement et la revitalisation des eaux, la promotion des forêts humides, la biodiversité en zone urbaine et la cohabitation avec le monde agricole.

L'étude a été réalisée de 2020 à 2023 par le service conseil national castor.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Idorsia: Jean-Paul Clozel reprend le rênes de la direction

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Jean-Paul Clozel avait déjà assumé la direction d'Idorsia de 2017 à 2024, après avoir piloté la vente des activités commerciales de son aïeule Actelion à Johnson&Johnson. (archive) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Jean-Paul Clozel reprend du service comme directeur général d'Idorsia, à titre intérimaire et pour palier au départ subit mais consensuel de Srishti Gupta.

L'épouse du patron de Novartis avait succédé en juillet 2025 à l'ancien trésorier au long cours André Müller, qui avait lui-même officié à ce poste pendant à peine plus d'un an.

Srishti Gupta se retirera également du conseil d'administration d'Idorsia, qu'elle avait intégré en 2021, précise un communiqué diffusé lundi.

Fondateur avec son épouse Martine d'Idorsia, Jean-Paul Clozel en occupe déjà le fauteuil de président depuis la fondation de l'entreprise en 2017, sur la base du portefeuille de recherche d'Actelion. Les activités commerciales de l'ancien fleuron biotechnologique de la Bourse suisse avaient alors été cédées au béhémoth new-jersiais Johnson&Johnson pour quelque 30 milliards de dollars.

Jean-Paul Clozel a au demeurant déjà assumé la direction générale d'Idorsia, de sa création jusqu'en 2024.

Recherche candidat aguerri

L'ensemble de l'organe de surveillance sera en outre appelé à soutenir l'équipe de direction restante aussi longtemps que durera le processus de recrutement d'un nouveau timonier titulaire. Le candidat idéal doit justifier d'une "vaste expérience de gestionnaire tant pharmaceutique que commercial", souligne Jean-Paul Clozel, cité dans la publication.

Idorsia fait face à des difficultés de trésorerie, qu'elle s'efforce de contenir depuis 2023 au prix de restructurations, cessions d'actifs et recherche active de financements.

La société d'Allschwil a ainsi continué à réduire la dépense l'an dernier. Insuffisante pour renouer avec les chiffres noirs, la mesure a - parallèlement à une multiplication par deux des recettes - contribué à réduire le déficit net de plus de moitié à 112 millions de francs.

Le personnel de l'entreprise en a souffert, les effectifs passant de 689 collaborateurs fixes fin 2024 à 487 douze mois plus tard. A l'été 2023, Idorsia recensait encore quelque 1300 employés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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