Rejoignez-nous

Suisse

Pro Suisse s'engage en faveur de l'initiative sur la neutralité

Publié

,

le

Lors de son assemblée générale qui s'est tenue samedi à Berne, l'organisation Pro Suisse s'est engagée en faveur de l'initiative sur la neutralité (image d'illustration). (© KEYSTONE/THOMAS HODEL)

Plusieurs centaines de membres de l'association Pro Suisse se sont réunis samedi à Berne. Ils se sont engagés en faveur de l'initiative sur la neutralité et ont mis en garde contre une forte croissance démographique.

Dans son discours, Christoph Blocher a rappelé l'importance historique, selon lui, de la neutralité intégrale de la Suisse. Selon lui, c'est seulement grâce à sa capacité de dissuasion militaire que la Suisse a pu éviter les guerres. L'ancien conseiller fédéral UDC a plaidé une fois de plus en faveur d'une neutralité armée et perpétuelle.

Pour lui, la devise de la Suisse doit être: entretenir des relations amicales et ouvertes avec le monde entier, être active sur le plan économique à l’échelle mondiale, mais ne pas céder le contrôle de la gestion de son propre pays. Il faut agir en toute autonomie, a insisté le tribun UDC.

En ouverture de l’assemblée générale, le président de Pro Suisse, Stephan Rietiker, a mis en garde les quelque 800 personnes présentes contre une érosion de l’indépendance helvétique due aux interdépendances internationales.

La neutralité reste un pilier indispensable de la Confédération, a-t-il rappelé. Et d'appeler les membres à continuer de faire de Pro Suisse une voix forte pour la souveraineté, la neutralité et la démocratie directe.

Crédibilité de la Suisse

L'ancien conseiller national Walter Wobmann (UDC/SO) a exposé les principaux objectifs de l'initiative sur la neutralité. Seule une neutralité cohérente et intégrale garantit la crédibilité de la Suisse et son rôle de médiatrice, a-t-il fait valoir.

Selon lui, l'adoption de mesures coercitives ou de sanctions unilatérales et non militaires, comme celles prises en 2022 à l'encontre de la Russie, a nui à la crédibilité de la Suisse et montre la nécessité d'une réglementation constitutionnelle claire.

L'ancien conseiller national Adrian Amstutz (UDC/BE) a de son côté mis en garde contre les conséquences de la forte croissance démographique observée depuis 2000, qui a entraîné selon lui une hausse des coûts, une pression croissante sur les infrastructures et un alourdissement de la bureaucratie.

Il a critiqué la mise en ½uvre insuffisante des décisions populaires ainsi que le rapprochement progressif avec l'Union europééen et l'OTAN.

Pro Suisse est l'organisation qui a succédé en 2022 à l'Action pour une Suisse indépendante et neutre (ASIN).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Suisse

RageKit réinvente le journalisme engagé en Suisse romande

Publié

le

Cinq des sept membres de RageKit, un média vidéo, basé à Lausanne, qui s'est imposé en quelques mois dans le paysage romand. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Avec deux millions de vues mensuelles, le média vidéo RageKit s'est imposé en quelques mois dans le paysage romand. Son collectif revendique un journalisme engagé, basé sur les faits et pensé pour les réseaux sociaux et les jeunes adultes.

Dans un local pas loin de Bel Air au centre de Lausanne, quelques-uns des sept membres - Roberta, Léo, Aurélien, Romain, Marie, Val et Davide - de la rédaction de RageKit se retrouvent pour un briefing. Au menu, un programme chargé: le G7, la votation sur une Suisse à 10 millions, la grève féministe du 14 juin.

Créé en janvier 2025, RageKit part d’un constat simple: une partie des réalités sociales reste largement absente des médias traditionnels. "Le fait de galérer, de passer par l’aide sociale, la prison, les addictions, le sans-abrisme, les parcours migratoires compliqués... ce sont des réalités très répandues mais très peu racontées", explique Aurélien à Keystone-ATS.

Proximité avec le public

Cette ligne éditoriale crée une proximité immédiate avec une partie du public. "Les gens nous écrivent: 'moi aussi j’ai vécu ça', 'merci d’en parler'." Pour lui, cet ancrage permet d’ouvrir d’autres portes: "Quand RageKit aborde ensuite l’impérialisme suisse à travers le négoce des matières premières, le message est porté par la même personne que le public a déjà suivie dans d’autres vidéos. Quelqu'un qui lui avait déjà parlé d’une réalité qu’il connaissait de près."

Le collectif revendique aussi une écriture adaptée aux usages numériques. "Nous ne faisons rien de révolutionnaire. Nous utilisons des codes qui existent sur internet depuis quinze ans", affirme Aurélien. "La seule chose un peu nouvelle, c'est d'appliquer ce format à ces sujets-là en Suisse romande."

Pour lui, l'authenticité constitue un élément central de la relation avec le public. "Nous arrivons en disant: 'Salut, je suis Aurélien. Je viens de là. Je pense ça. Ma source, c'est ça. Là, je trouve que c'est problématique. Là, je trouve que c'est intéressant. Là, je ne sais pas quoi penser, réfléchissons-y ensemble.'"

Echo auprès des jeunes

Cette stratégie semble trouver un écho auprès d'un public relativement jeune. RageKit touche principalement les 18-35 ans. Le média enregistre environ deux millions de vues mensuelles. Il revendique également plusieurs dizaines de milliers d'abonnés répartis entre Instagram (70'000), TikTok (37'000), Facebook (22'000) et YouTube (11'000), selon les chiffres officiels.

Face aux critiques sur le positionnement militant, il insiste sur la rigueur. "La factualité est essentielle. Quand tu cites une étude menée sur 250'000 personnes, c’est plus difficile de la balayer que l’opinion d’un individu sur Instagram."

Cette volonté se retrouve aussi dans la gestion des espaces de commentaires. RageKit dit répondre régulièrement aux critiques, y compris lorsqu'elles émanent de militants d'extrême droite. "Nous parlons avec tout le monde", explique Aurélien. Le collectif considère les discussions publiques comme un espace important d'information.

La culture du débat

"Quand quelqu'un d'extrême droite écrit une énormité et qu'on décide d'y répondre, on ne cherche pas vraiment à convaincre cette personne. En revanche, des milliers de personnes lisent ces échanges", poursuit le jeune homme de 29 ans. "Il existe des études montrant que les commentaires font partie des principales sources d'information de beaucoup de jeunes. Quand on l'a compris, on en a tenu compte".

Parmi les contenus marquants, Aurélien cite une enquête sur les tentatives de suicide en prison à l'hôtel de police de St-Martin à Lausanne. Les médias mainstream reprennent le sujet tout en se demandant si RageKit peut être considéré comme une source d'information fiable. "L'information se trouvait dans un document public du Grand Conseil", relève Aurélien.

Suivi dans les quartiers

Autre moment clé: la mort de Marvin, 17 ans, après une course-poursuite avec la police à Lausanne. Le collectif est parmi les premiers sur place. "On a recueilli des témoignages, puis fait une vidéo de vulgarisation en criminologie. Dans la littérature scientifique, ces courses-poursuites sont identifiées comme particulièrement dangereuses, surtout pour les mineurs." Dans la foulée, les visionnements vont bondir, en particulier dans les quartiers concernés.

Sur le plan financier, le média reconnaît fonctionner dans un équilibre fragile. Une campagne de financement participatif a permis de récolter environ 110'000 francs. "En gros, ce sont environ trois mille personnes qui ont donné une trentaine de francs chacune", explique Aurélien, relevant que très peu de dons se montaient à plus de 100 francs.

"Au fond, nous faisons cela parce que nous voyons l'extrême droite progresser partout en Europe", conclut Aurélien. Le jeune homme estime avoir réussi à "déradicaliser" une partie de ses proches et parle d'"une petite victoire personnelle".

Quant au nom du collectif RageKit, il vient de l'expression de jeu vidéo "rage quit", quand un joueur quitte une partie sous l’effet de la frustration. "L’idée, c’était de dire: face à la montée du fascisme, on ne va pas 'rage quit'. On ne va pas abandonner en disant: 'j’arrête tout et je vais vivre dans ma cabane.'"

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

Sport d'élite vaudois: l'Etat met à disposition 4,2 millions

Publié

le

Le gouvernement vaudois a détaillé vendredi le volet "sport d'élite" de sa politique sportive adoptée en 2025 (photo symnbolique). (© Keystone/TIL BUERGY)

Dans le cadre de sa nouvelle politique sportive adoptée en juin 2025, le Conseil d'Etat vaudois débloque 4,2 millions de francs pour le sport d'élite, disponibles dès cette année. L'enveloppe se décline en trois mesures: le soutien aux clubs d'élite, un dispositif renforcé pour la relève et l'encadrement ainsi qu'une aide ciblée à des athlètes du canton.

Il y a tout juste une année, le Grand Conseil adoptait la nouvelle politique cantonale en matière de sport, soit le contre-projet du Conseil d'Etat à l'initiative "Pour une politique sportive vaudoise ambitieuse" (ainsi retirée et non soumise au peuple). Il comprend 36 mesures pour soutenir le sport à tous les niveaux (populaire, scolaire, élite, international). Cela représente environ 36 millions de francs supplémentaires par an au budget de l'Etat.

A cela s'ajoutent deux crédits-cadres d'un montant total de 150 millions de francs pour subventionner la construction et la rénovation d'infrastructures sportives "d'importance régionale" pour la période 2025-2030. Un amendement supplémentaire avait aussi été accepté, visant à soutenir l'organisation en terre vaudoise de manifestations de grande envergure via deux autres crédits-cadres de 80 millions de francs au total sur la période 2026-2033.

Trente-sept clubs d'élite concernés

Vendredi, le gouvernement a détaillé le volet "sport d'élite". "Je suis ravie de pouvoir annoncer la mise à disposition rapide des premiers soutiens financiers à destination des acteurs du sport d'élite et de la relève vaudois pour un montant de 4,2 millions de francs", déclare Christelle Luisier, cheffe du Département des finances, du territoire et du sport (DFTS), citée dans un communiqué.

C'est le Service de l'éducation physique et du sport (SEPS) qui mettra en oeuvre ces mesures de soutien. Dès cet été, 37 clubs vaudois de l'élite (clubs évoluant dans les plus hautes ligues de Suisse) pourront bénéficier d'un soutien financier à hauteur de 1,5 million de francs au total.

"Ces soutiens dépendront, entre autres, de la capacité des clubs à intégrer des athlètes ayant réalisé leur formation sportive dans le canton et à professionnaliser leur encadrement administratif", écrit le Canton.

Relève et encadrement

Dans le cadre de sa politique de soutien à la relève sportive, l'Etat de Vaud entend renforcer les structures de formation et favoriser la professionnalisation de l'encadrement sportif par deux actions fortes: le soutien aux centres régionaux de performance (CRP) et le renforcement de la professionnalisation des entraîneurs et entraîneuses. En 2026, une enveloppe de 1,4 million est prévue dans le cadre de cette action.

L'Etat accroît également son soutien à l'accompagnement des athlètes d'élite du canton via un mandat supplémentaire octroyé à l'association Vaud Générations Champions, acteur clé du soutien des athlètes vaudois. Elle contribue à développer des synergies avec la relève et les écoles vaudoises, à accroître la visibilité des sportives et sportifs et à les accompagner dans leur parcours professionnel. L'aide à cette entité se monte 650'000 francs.

Enfin, le Canton apporte une contribution financière de 350'000 francs à la Fondation d'aide aux sportifs vaudois (FASV). Il accorde aussi un soutien de 275'000 francs à la fondation Centre Sport-Etudes Lausanne (CSEL).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Débats sur les critères fixes de renvoi des demandeurs d'asile

Publié

le

Une commission du Conseil national souhaite définir des critères plus précis rendant inacceptables les renvois de demandeurs d'asile (photo d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les requérants d'asile bénéficient d'une admission provisoire en Suisse lorsque leur retour ne peut pas être exécuté. Une commission du National veut que les motifs justifiant ce renvoi soient définis plus précisément. Le projet divise les partis et les associations.

La Commission des institutions politiques veut définir de manière exhaustive les critères rendant un renvoi inacceptable. A l’avenir, la guerre, la guerre civile, la violence généralisée ou une situation d’urgence médicale détermineront si les demandeurs d’asile doivent être admis à titre provisoire.

La consultation de ce projet s'est achevée vendredi. Les partisans, dont le Centre, jugent qu’une telle liste fixe garantirait une plus de "clarté juridique". Elle permettrait aussi à la Confédération et aux cantons de réaliser des économies.

La Commission fédérale des migrations, des organisations et les associations de villes mettent en garde contre la perte de l’examen au cas par cas. La gauche rejette le projet. L'UDC salue l'orientation générale, mais le juge insuffisamment restrictif.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Personne ne décroche la bonne combinaison à l'Eurodreams

Publié

le

Proposé en Suisse et dans sept autres pays européens, le jeu Eurodreams offre un gain principal sous forme d'une rente mensuelle de 22'222 francs pour une durée de 30 ans. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Eurodreams jeudi soir. Pour gagner une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans, il fallait jouer les six numéros 6, 18, 22, 25, 31 et 32, ainsi que le numéro "dream" 5, a indiqué la Loterie romande.

Eurodreams est proposé dans huit pays européens. En Suisse, le jeu est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique. Le tirage est effectué les lundis et jeudis soir.

https://jeux.loro.ch/games/eurodreams

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Lion

La journée va se dérouler dans une ambiance positive. Vous avez retrouvé votre pep’s et de la confiance dans vos projets !

Les Sujets à la Une