Suisse
Cassis ressort bredouille d'une rencontre avec son homologue syrien
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Les sanctions suisses en vigueur contre la Syrie sont "pour le moment" maintenues, a déclaré le ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis. Celui-ci est sorti bredouille mercredi d'une rencontre avec son homologue syrien en marge du WEF.
Le ministre des affaires étrangères du gouvernement de transition syrien, Assad Hassan Al Shibani, est considéré comme un terroriste en Suisse. De telles sanctions et d'autres ne seront certainement pas assouplies "pour le moment", a dit M. Cassis devant la presse.
Le Tessinois attend des faits concrets de la part du gouvernement de transition issu du groupe islamiste HTC. Les réponses quant à un processus de transition inclusif étaient "très vagues", a-t-il dit.
M. Cassis a également rencontré le président israélien Isaac Herzog, avec qui il a discuté des prochaines étapes du cessez-le-feu ainsi que de la situation humanitaire à Gaza. Interrogé sur l'entrée en vigueur en Israël à la fin du mois de lois interdisant l'UNRWA, M. Cassis a déclaré que ces nouvelles lois ne devraient pas empêcher l'agence de continuer ses travaux.
Le Tessinois devait aussi rencontrer le Premier ministre palestinien Mohammad Mustafa, mais ce dernier a annulé sa venue à la dernière minute.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Roger Nordmann: «Je souffre de voir mon canton souffrir»
Candidat socialiste à l’élection complémentaire au Conseil d’État vaudois du 8 mars face à la candidate d’Ensemble à Gauche Agathe Raboud Sidorenko et l’UDC Jean-François Thuillard, Roger Nordmann sort de sa réserve. L’ancien conseiller national tire à boulets rouges sur la dynamique actuelle du gouvernement et plaide pour une réforme en profondeur de l’efficacité administrative.
Le calme n'aura été que de courte durée. Moins d’un an après avoir quitté Berne pour prendre du recul, Roger Nordmann revient sur le devant de la scène politique vaudoise avec un constat sans appel sur la santé des institutions cantonales. «Au fond, je souffre de voir mon canton souffrir», explique-t-il pour justifier sa candidature. Entre crises institutionnelle, financière et de confiance, l’élu socialiste estime que le Conseil d’État actuel manque singulièrement de perspectives.
Sortir de la «guerre des tranchées»
Pour Roger Nordmann, le climat politique au Château cantonal s'est lourdement dégradé. Il pointe du doigt une polarisation excessive qui paralyse l’action publique. «Il faut d’abord remettre l’intérêt général au centre», martèle-t-il, précisant que gouverner le canton de Vaud ne doit pas se résumer à une «addition d'intérêts particuliers».
L’un de ses objectifs prioritaires est de mettre fin à ce qu'il qualifie d'«état d’esprit de guerre des tranchées» entre la gauche et la droite. Selon lui, la situation s'est particulièrement détériorée sous l'impulsion de l'alliance de droite actuelle (PLR, UDC et Le Centre): «En trois ans et demi, cette alliance a complètement dégradé la situation sur le plan financier, atmosphérique et institutionnel». Il craint qu'un renforcement de cette majorité ne fasse que déséquilibrer davantage un gouvernement qui doit, selon lui, se piloter depuis le centre.
Des gains d'efficacité plutôt que des coupes sombres
Face au déficit cantonal, Roger Nordmann refuse la politique des coupes budgétaires qu’il juge inefficaces et démotivantes, notamment pour la fonction publique. Il préfère parler de «gains d’efficacité» à travers une simplification administrative drastique.
Le candidat socialiste cite en exemple la lourdeur des systèmes numériques: «Il y a plusieurs systèmes d'identification numérique qui coexistent à l’État de Vaud, ça fait des frais, c'est complètement inutile». Il plaide pour une convergence vers les systèmes fédéraux pour libérer du temps de travail au profit du terrain. «Le temps passé par les gens à l’écran au lieu d’être au pied du patient, au lieu d’être dans la classe, au lieu d’être sur le terrain pour des policiers... c’est parce que souvent les systèmes informatiques sont trop lourds».
Une élection charnière le 8 mars
Ce retour anticipé en politique est motivé par l'urgence de redonner une dynamique à un canton qui possède pourtant, selon lui, des atouts exceptionnels: une économie innovante, des hautes écoles de rang mondial comme l'EPFL et une population diversifiée.
Le 8 mars, les électeurs vaudois devront décider s'ils souhaitent maintenir l'équilibre actuel ou si, comme le propose Roger Nordmann, une nouvelle voix est nécessaire au Conseil d'État pour «redresser la situation» et sortir des crises à répétition, notamment l'affaire Ditli.
Interview réalisée par Julie Marti / Adaptation web avec IA
Vaud
Une nouvelle chimiste cantonale pour le canton de Vaud
Lucie Catiau sera la nouvelle chimiste cantonale vaudoise à partir du 1er avril. La nouvelle cheffe de l'Office de la consommation (OFCO) est au bénéfice d'une expérience de plus de quinze ans dans la sécurité alimentaire et l'industrie pharmaceutique.
Cette désignation constitue une étape importante dans le développement et le renforcement de l’office. Le profil de la nouvelle chimiste cantonale "remplit toutes les conditions nécessaires au maintien de la qualité des prestations fournies par un laboratoire de pointe reconnu au niveau national", indique jeudi le Conseil d'Etat dans un communiqué.
Son action visera notamment à anticiper les risques émergents, notamment ceux liés aux PFAS, aux micropolluants et aux nouvelles filières alimentaires. Afin de renforcer la confiance et la transparence, la nouvelle chimiste cantonale adoptera une approche proactive dans la gestion des crises, des rappels de produits et de la communication publique, annonce le canton.
Lucie Catiau bénéficie de plus de quinze ans d'expérience dans des secteurs hautement régulés, notamment la chimie, la sécurité alimentaire et l’industrie pharmaceutique. La chimiste de formation dispose aussi d’une expertise confirmée en direction d’équipes hautement spécialisées et en conduite du changement.
Sa capacité à définir des orientations claires et à accompagner le changement constituera un atout majeur. Cela permettra d’apporter la structure et la stabilité attendues au sein de l’office, précise le communiqué. Elle succède à Christian Richard parti à la retraite à fin octobre 2025. Claude Ramseier a assuré l'intérim et accompagnera quelques mois encore la transition avec Mme Catiau.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Le président et directeur du WEF annonce sa démission
Le président et directeur du Forum économique mondial (WEF) Børge Brende annonce jeudi sa démission. Le WEF avait ouvert début février une "évaluation indépendante" pour clarifier les relations du Norvégien avec le délinquant sexuel Jeffrey Epstein.
"Après mûre réflexion, j'ai décidé de quitter mes fonctions de président-directeur général du Forum économique mondial (...), je suis convaincu que le Forum peut désormais poursuivre son important travail sans distraction", écrit dans un communiqué l'ancien diplomate norvégien, qui a échangé plus de 100 SMS et courriels et rencontré à trois reprises M. Epstein.
Dans un communiqué séparé, les dirigeants du WEF indiquent qu'Alois Zwinggi assurera l'intérim à la présidence et à la direction générale. L'évaluation indépendante menée par un conseiller externe est maintenant terminée, précisent-ils. Ses conclusions indiquent qu'il n'y a pas d'autres préoccupations que celles déjà divulguées par le Norvégien lui-même.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Trois studios remportent le Grand Prix suisse de design 2026
Le design suisse célèbre trois trajectoires qui ont façonné son visage contemporain. L’Office fédéral de la culture (OFC) décerne le Grand Prix suisse de design 2026 à la créatrice zougoise Simone C Niquille, à l'atelier oï et à la graphiste zurichoise Ursula Hiestand.
De la recherche critique sur les technologies numériques aux projets d’architecture et de scénographie déployés à grande échelle, jusqu’aux identités visuelles entrées dans la mémoire collective, leurs travaux témoignent de l’étendue et de la vitalité de la scène helvétique, lit-on dans un communiqué de l'OFC jeudi. Selon la Commission fédérale du design, ces lauréats incarnent un design capable d’interroger son époque, d’investir l’espace public et de rayonner bien au-delà des frontières nationales.
Créé en 2007, le Grand Prix suisse de design distingue des créateurs d’envergure nationale et internationale. Doté de 40'000 francs par lauréat, il sera remis en présence de la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider à Bâle le 15 juin.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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