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Suisse

Résultat annuel mitigé pour Axpo

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Les recettes totales du groupe ont en effet bondi d'environ 26% à 6,1 milliards de francs sur l'année écoulée, close fin septembre. Au niveau de la rentabilité, le résultat d'exploitation (Ebit) s'est par contre effondré de 34,8% à 516 millions (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

L'énergéticien Axpo a réalisé une performance mitigée sur son exercice décalé 2020-2021. Alors que la société argovienne a amélioré son chiffre d'affaires, sa performance opérationnelle s'est effritée. Le dividende reste inchangé.

Les recettes totales du groupe ont en effet bondi d'environ 26% à 6,1 milliards de francs sur l'année écoulée, close fin septembre. Au niveau de la rentabilité, le résultat d'exploitation (Ebit) s'est par contre effondré de 34,8% à 516 millions et la marge afférente s'est enfoncée de 8 points de base à 8,5%, a détaillé Axpo jeudi dans un communiqué.

Le bénéfice net a par contre accéléré à 607 millions de francs, en progression de 6,5% comparé à l'exercice 2019-2020.

L'énergéticien a souligné avoir fait face, pendant la période sous revue, à une forte volatilité des prix de l'électricité. Cette variation des prix a conduit a un report d'une partie des résultats de 272 millions de francs, conformément aux standards internationaux de comptabilité IFRS. Axpo estime de fait que sa performance économique sur la période sous revue "n'a été exprimée que partiellement".

Les actionnaires pourront se partager un dividende de 80 millions de francs, un montant stable par rapport à l'année précédente.

Pour le nouvel exercice 2021-2022, la direction table sur un résultat opérationnel "comparable", sans plus de précision. Le groupe estime pouvoir profiter d'une hausse des prix garantis de l'électricité et bénéficier d'un effet positif lié au report d'une partie des résultats. Les travaux de révision à la centrale nucléaire de Leibstadt, plus longs que prévu, vont par contre peser sur la performance financière.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse Romande

Etang de la Gruère: beaucoup moins de batraciens cette année

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La baisse des batraciens à l'étang de la Gruère s'explique par la forte diminution de la masse d'insectes (archives) (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

Les batraciens se sont faits rares cette année à l’étang de la Gruère (JU) durant la période de migration. La baisse s'explique notamment par l’impact des canicules 2018 et 2019 sur les juvéniles et par le recul de la masse d’insectes.

Depuis plusieurs années, une barrière est installée le long de la route qui longe l'étang de la Gruère, afin de protéger les amphibiens des dangers de la circulation routière lorsqu’ils rejoignent le plan d’eau au printemps. "Avec 1138 spécimens sauvés, 2022 est l’année la plus basse depuis le début des relevés en 2014", a indiqué lundi le Parc du Doubs.

En 2021, une tendance à la baisse (1512 batraciens) avait déjà été enregistrée alors que plus de 2000 amphibiens avaient été aidés dans leur migration les années précédentes. "Le constat est d’autant plus préoccupant que l’étang de la Gruère est un site d’importance nationale pour la reproduction des batraciens", a ajouté le Parc du Doubs.

Installée de mars à la mi-mai le long de la route, la barrière à batraciens permet aux crapauds, grenouilles et autres tritons de rejoindre l’eau sans risque pour s’y reproduire. Pour le spécialiste de l'environnement Edouard Roth, cité dans le communiqué, il est peu probable que des batraciens aient migré avant la pose des barrages, car la saison hivernale a été très marquée et la neige fortement présente sur le site.

Déclin dans tout le canton

Selon l'expert, le déclin des populations de batraciens peut s’expliquer par l’impact des canicules 2018 et 2019 sur les juvéniles et par la baisse de la quantité de nourriture à disposition pour ces espèces, notamment la diminution de la masse d’insectes. Edouard Roth souligne également que la baisse du nombre de batraciens, en particulier de la grenouille rousse, s’observe dans tout le canton du Jura.

Dans les semaines à venir, le Centre nature Les Cerlatez, l’Association des naturalistes francs-montagnards et les services cantonaux concernés vont réfléchir à d’éventuelles adaptations du dispositif de protection pour les années à venir afin de tenter d’enrayer la tendance.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Immobilier de luxe: en temps d'incertitudes la Suisse est un refuge

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"Les annonces pour des chalets à plusieurs millions de francs ne restent que quelques jours en vitrine et tout particulièrement en montagne," raconte Frank Casanova, directeur Barnes à Genève et Zermatt. (KEYSTONE/Anthony Anex) (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

L'immobilier de luxe joue plus que jamais son rôle de refuge financier. Avec une forte attractivité à l'étranger, un marché intérieur dynamique et des biens rares, les spécialistes prédisent une augmentation des prix provoquée par l'exacerbation du manque d'offres.

Genève est entrée dans le Top 5 mondial des villes les plus plébiscitées par les grandes fortunes aux côtés de Miami, Tokyo ou encore Paris. La cité de Calvin a "les faveurs des 'Ultra High-Net-Worth Individuals'", des personnes détenant au moins 30 millions de dollars d'actifs, explique Thibault de Saint Vincent, fondateur du groupe Barnes.

Pour les observateurs de la société de courtage et de luxe Gerofinance, tous les indicateurs conjoncturels (politique, sécurité, sanitaire, PIB) du canton ont fait preuve de stabilité "et donc d'attractivité."

En dépit du contexte géopolitique et de l'empreinte des restrictions sanitaires, la pierre suisse conserve son image de valeur refuge, qui plus est dans le luxe avec des clients en quête d'exclusivité et de réactivité du marché. "Les annonces pour des chalets à plusieurs millions de francs ne restent que quelques jours en vitrine et tout particulièrement en montagne," raconte Frank Casanova, directeur Barnes à Genève et Zermatt.

A géographie variable

Verbier, Crans-Montana ou Gstaad attirent ainsi les clientèles britannique, scandinave et belge. "Les familles suisses choisissent de plus en plus d'y installer leur résidence principale, attirées par les infrastructures haut de gamme ou encore les bonnes écoles internationales", observe le dirigeant de Barnes.

"Les prix de l'immobilier de luxe ont augmenté dans toutes les régions. Genève et Zurich ont vu les prix grimper de respectivement 10% et 12%," soit au-delà de la moyenne enregistrée dans les principales localités, précise la dernière publication d'UBS Chief Investment Office GWM. "Cependant, les destinations de montagne ont eu un développement incohérent avec des biens négociés à 31'000 francs par mètre carré en Haute-Engadine, tandis qu'au Tessin, les propriétés luxueuses changeaient de mains à partir de 19'000 par mètre carré."

Face à une demande accrue, l'offre se limite. "Le nombre de propriétés annoncées dans certains des meilleurs endroits s'est effondré entre un tiers et la moitié par rapport aux niveaux d'avant la pandémie," explique l'analyste immobilière d'UBS, Katharina Hofer. L'étude annuelle sur le segment de l'immobilier de luxe, UBS Luxury Property Focus 2022, a fait état d'une "spirale ascendante du marché en 2021 avec des prix environ 10% plus élevés qu'à l'exercice précédent."

Concernant la Russie, "les sanctions ne semblent pas avoir d'impact car la clientèle russe est quasi inexistante pour les transactions en dessous de 5 millions", explique Jérôme Félicité, président du conseil d'administration de Barnes Suisse, ajoutant que la plupart des clients russes du groupe sont vendeurs. "En termes d'investissement à l'international, les Russes continuent d'acheter à Dubaï, en Turquie et en Afrique du Sud."

Pour 2022, la demande de biens immobiliers devrait ralentir, selon les analystes, et ceci en parallèle du recul de la croissance économique suisse. Les deux études s'accordent à dire que cette ruée vers le luxe est due entre autres à l'augmentation considérable des actifs, elle-même due à une bonne année pour le secteur. Cependant, l'ombre de l'inflation et la volatilité du cours des matières premières pourraient venir jouer les trouble-fête.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Globus quittera le Tessin en octobre, cinquante salariés licenciés

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Les employés concernés ont reçu un courrier annonçant la fin des activités du magasin situé à Largo Zorzi. (KEYSTONE/Laurent Gillieron) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La chaîne de grands magasins Globus va fermer en octobre les portes de son dernier point de vente au Tessin. La cinquantaine d'employés de l'enseigne présente au centre de Locarno depuis un quart de siècle ont reçu leur lettre de licenciement pour le 1er novembre.

"Le contrat de location arrive à échéance fin 2022, mais comme nous sommes tenus contractuellement de rendre le bâtiment dans l'état auquel nous l'avons loué, la fermeture devra intervenir d'ici fin octobre", a indiqué au Corriere del Ticino (CdT) la direction du détaillant zurichois, confirmant un courrier envoyé aux clients annonçant la fin des activités du magasin situé Largo Zorzi.

"Ce ne sera pas un adieu définitif: la bonne nouvelle est que l'assortiment Globus reste à disposition 24 heures sur 24 sur globus.ch, ainsi que dans nos grands magasins physiques en Suisse alémanique et romande", a indiqué dans sa missive Franco Savastano, directeur général de Globus, cité lundi par le quotidien tessinois.

Concernant les salariés licenciés, un porte-parole a indiqué que le plan social sera appliqué pour les employés souhaitant bénéficier d'une retraite anticipée, solution pour laquelle auraient opté une dizaine de vendeuses, croit savoir le CdT. "Nous examinons toutefois la possibilité de continuer de les faire travailler dans un autre secteur ou une autre filiale du groupe", a ajouté le représentant de Globus.

De son côté, le groupe immobilier Artisa a pris une option sur le rachat du bâtiment, situé dans le centre historique de Locarno, à un jet de pierre l'emblématique Piazza Grande. Selon des informations recueillies par le CdT, les architectes zougois ont d'ores et déjà soumis aux autorités citadines un projet de revitalisation commerciale, résidentielle et touristique du complexe immobilier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Swiss Life se diversifie dans la gestion de fortune

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Jusqu'ici le groupe était actif dans la gestion de fortune pour les clients institutionnels. (KEYSTONE/Gaetan Bally) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

L'assureur Swiss Life développe ses services dans la gestion de fortune pour les particuliers avec l'ouverture d'un premier site à Zurich, appelé Swiss Life Wealth Managers, annonce lundi l'entreprise zurichoise.

Le groupe compte, au cours des prochaines années, étendre cette offre à d'autres régions suisses. Ce service comprend aussi la planification financière, la fiscalité et la retraite.

Jusqu'ici le groupe était actif dans la gestion de fortune pour les clients institutionnels.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Le WEF se prépare à entrer dans le métavers

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Klaus Schwab a consacré une grande partie de son temps au cours des six derniers mois à la mise sur pied d'un Davos virtuel (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'avenir du Forum économique mondial (WEF) de Davos passera également par le virtuel, promet son fondateur Klaus Schwab. Il prévoit de créer un village global pour la coopération dans un monde numérique parallèle.

"Nous voulons faire entrer Davos dans le métavers et créer un village de collaboration mondiale, en source ouverte", déclare M. Schwab dans un entretien diffusé lundi par la Neue Zuercher Zeitung. C'est un "très grand projet", souligne-t-il, précisant qu'il y a consacré 60% de son temps au cours des six derniers mois.

Le WEF collabore sur ce projet numérique avec le groupe informatique américain Microsoft, la société de conseil Accenture et différentes organisations internationales, ajoute M. Schwab, 84 ans. Ce village global doit devenir la première utilisation du métavers avec un véritable objectif, selon lui.

Toujours des rencontres à Davos

Dans ce monde virtuel, il y a le palais des congrès pour les réunions et cinq pavillons, qui correspondent aux cinq centres du WEF, explique-t-il. "Dans les pavillons, on peut travailler sur différents projets". Le village global doit devenir une grande plate-forme qui rassemble les initiatives internationales pour créer une vue d'ensemble et des synergies, selon lui.

La fondation gérant le WEF, dont le siège est à Cologny (GE), a fait protéger en décembre et janvier plus d'une douzaine de marques portant le nom "Meta", a indiqué le magazine économique "Bilanz" en février. Parmi elles figurent notamment Metadavos, Metaforum et Metaplaza.

Le métavers ne va toutefois pas remplacer complètement la réunion dans la station grisonne, estime M. Schwab. "Les rencontres virtuelles fonctionnent très bien pour l'échange d'informations, mais vous ne pouvez pas instaurer la confiance entre des inconnus uniquement par le biais d'une vidéoconférence". Pour cela, il faut des rencontres personnelles, dit-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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