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Suisse

Tentative de féminicide aux Roches-de-Moron: peine confirmée

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L'accusé a contesté les viols et la contrainte sexuelle devant la Cour pénale cantonale, qui se tient au Château de Neuchâtel (photo symbolique). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Cour pénale neuchâteloise a confirmé mardi la peine de première instance, soit 12 ans et 3 mois de prison, pour le quinquagénaire, qui avait tenté de se suicider et de tuer son épouse en jetant sa voiture dans le vide aux Roches-de-Moron (NE). L'appel a été rejeté.

"Les viols se comptent en dizaines", rien que dans la dernière période de vie conjugale, a déclaré le juge Nicolas de Weck. La contrainte s'est exercée par la force physique, par des pressions psychologiques et en faisant preuve de chantage, en demandant une contrepartie sexuelle à l'achat de vêtements.

Cela dénote "une instrumentalisation des liens du mariage, qui entraîne un conflit de loyauté pour l'épouse qui ne peut que se résoudre à la soumission", a ajouté le vice-président du tribunal.

Le jugement du Tribunal criminel des Montagnes neuchâteloises prévoit que l'accusé doit poursuivre les mesures thérapeutiques institutionnelles et qu'il soit expulsé dix ans du territoire suisse. Le prévenu était arrivé du Portugal en Suisse en 2013.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Suisse

Les moineaux, des oiseaux proches des humains mais en déclin

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Les moineaux domestiques et friquets sont les plus connus de la famille, mais il existe aussi la niverolle alpine et le moineau cisalpin (archive). (© KEYSTONE/DPA/FRANK RUMPENHORST)

Présents aux côtés de nos ancêtres depuis près de 10'000 ans, les moineaux sont encore aujourd'hui parmi les oiseaux les plus proches des humains et les plus courants en Suisse. Mais en Europe leur population est en déclin, remarque la Station ornithologique suisse.

"Peu d'oiseaux sont aussi proches de nous que les moineaux", note la Station ornithologique suisse dans un communiqué à l'occasion de la journée mondiale des moineaux vendredi.

En Suisse, les moineaux domestiques et friquets sont les plus connus de la famille. Mais il y en a d’autres: la niverolle alpine habite la haute montagne, et le Tessin abrite la seule population helvétique du moineau cisalpin, indique l'organisation.

La population nicheuse en Suisse se porte bien, selon la Station ornithologique (entre 450'000 et 550'000 de 2013 et 2016), mais elle se rarifie en Europe. En 2017, il ne restait plus que 11% des moineaux recensés quatorze ans plus tôt à Paris. En Angleterre, l’effectif actuel du moineau friquet ne correspond plus qu’à 2% de celui de 1965.

"Nous devons regarder au-delà de la familiarité des moineaux et leur venir en aide en plantant des arbustes indigènes ou des plantes vivaces sauvages dans nos jardins et en évitant les pesticides", souligne l'organisation.

La journée mondiale des moineaux a été lancée en 2010, à l'initiative de l’association indienne Nature Forever Society. Elle est depuis célébrée chaque année dans différentes régions du monde.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Sprunger: "L'année ou jamais pour moi, pas pour Gottéron"

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Julien Sprunger entame la dernière ligne droite de sa carrière vendredi (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Capitaine de Gottéron, Julien Sprunger aborde non sans une certaine nervosité la dernière ligne droite de sa carrière. Mais "c'est l'année ou jamais pour moi, pas pour Gottéron", lâche-t-il.

"L'excitation est bien présente, et on se réjouit que ces play-off commencent. Mais je ne peux pas nier une certaine appréhension, une certaine nervosité par rapport à la fin de ma carrière", lâche le no 86 des Dragons, qui s'est confié à Keystone-ATS jeudi à l'occasion du "media day" de Gottéron.

"C'est un moment spécial", poursuit le centre fribourgeois de 40 ans, qui a annoncé sa décision de ranger ses patins le 15 décembre déjà. "Maintenant, c'est parti pour cette dernière ligne droite. Mais c'est bien sûr l'inconnu quant au nombre de matches qu'il me reste, et quant à l'issue de cette saison."

Pas question toutefois pour lui d'en faire trop. Il n'a ainsi pas prévu de discours particulier avant l'acte I du quart de finale face à Rapperswil-Jona vendredi. "Je prends de toute manière souvent la parole avant les matches. Mais je ne veux surtout pas que tout tourne autour de moi", souligne-t-il.

"Profiter de chaque instant"

"On a un objectif commun. On a créé un bon groupe, une équipe, une identité depuis plus de 50 matches. C'est ce qui fait notre force. Mais on a conscience que c'est aussi la dernière ligne droite pour le groupe dans son ensemble, on en a parlé", explique celui qui vit sa 24e saison sous le maillot de son club de toujours.

"D'autres joueurs vont partir, comme Reto Berra qui s'en ira après de nombreuses années passées ici", souligne-t-il. "Notre état d'esprit, c'est de profiter de chaque instant afin de réaliser quelque chose tous ensemble. Mon discours, il sera pour la fin de ma carrière", sourit-il.

Si les Fribourgeois ont eu dix jours pour préparer leur quart de finale depuis la fin de la saison régulière, tout n'a pas été simple. Après la blessure de Sandro Schmid, le vestiaire a dû apprendre à vivre avec les rumeurs concernant un éventuel départ de l'attaquant suédois Lucas Wallmark.

"On ne peut pas mettre toute la poussière sous le tapis et dire que tout va bien", souligne Julien Sprunger. "La blessure de Sandro constitue avant tout un coup dur pour lui, mais aussi pour toute l'équipe. Il a été un pion essentiel de notre réussite, c'était notre meilleur compteur, il a disputé les JO", rappelle-t-il.

"Cette adversité fait partie du sport. C'est juste arrivé plus vite que prévu avec la blessure de Sandro et le cas Wallmark", estime encore l'ancien international suisse. "Mais notre groupe vit bien, c'est un groupe honnête. Ces sujets ont été abordés au cours d'une discussion à l'interne", assure-t-il.

"On a une mission, qui durera j'espère de longues semaines. Tout ce qui arrivera après la fin de la saison sera discuté après coup. On veut vraiment profiter de chaque instant. Ce serait dommage de tout gâcher pour des rumeurs ou des discussions de ce genre", affirme-t-il encore, extrêmement serein.

"Briser cette malédiction"

Tous les voyants semblent au vert pour une équipe qui a terminé 2e de la phase qualificative, malgré ces contretemps. Est-ce donc l'année ou jamais pour Fribourg ? "Non", lâche-t-il. "C'est l'année ou jamais pour moi, pas pour Gottéron. Je suis le seul à savoir que cette saison est ma dernière", souligne-t-il.

"Gottéron est dans une phase hyper positive. Le club se développe. On a un nouvel entraîneur (Roger Rönnberg, en place depuis le début de la saison), on a de jeunes joueurs qui prennent de plus en plus de responsabilités et de place dans l'équipe. Et d'autres bons joueurs vont débarquer", se réjouit-il.

"Le club va dans la bonne direction. On a montré pendant la phase qualificative qu'on pouvait être des favoris pour le titre", explique encore Julien Sprunger. Mais "on n'aura pas cette chance chaque année", glisse-t-il, conscient qu'une telle opportunité ne se présente pas chaque printemps.

Le capitaine des Dragons mettra en tout cas tout en oeuvre pour saisir cette chance. "C'est un privilège d'avoir pu faire toute ma carrière dans un club si emblématique et historique, du mouvement juniors au poste de capitaine. On a ce rêve ultime, cette envie d'aller au bout", explique-t-il encore.

"On sait qu'on est un peu maudit, qu'on n'a jamais pu soulever la coupe. Je vais mettre tout ce que je peux au service de cette ambition. C'est le rêve ultime pas seulement pour nous joueurs, mais aussi pour les 9000 spectateurs et pour tout un canton. On veut briser cette malédiction", conclut-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Les Romands peuvent-ils contrer Zurich et Davos?

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Damien Riat et les Lions vaudois affrontent le GSHC dans une série qui sent la poudre (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Un jour avant un derby lémanique très attendu et Zurich-Lugano, les quarts de finale des play-off commencent vendredi avec Fribourg-Rapperswil et Davos-Zoug.

Les Romands peuvent viser haut, mais il faudra battre Zurich et Davos.

La rencontre entre le 3e et le 6e de la saison régulière ne devrait logiquement pas monopoliser l'attention. Sauf lorsqu'il s'agit du premier derby lémanique de l'histoire des play-off de première division. La dernière fois que les deux clubs s'étaient rencontrés dans des séries, ce fut lors des quarts de finale des play-off de LNB en 2000. A cette époque, les Aigles l'avaient emporté 3-1.

Aujourd'hui, le contexte est bien différent. Les deux organisations sont établies dans l'élite et ont participé aux trois dernières finales, Genève en gagnant celle de 2023 et Lausanne en perdant les deux dernières face à Zurich. Il y aura donc beaucoup d'expérience sur la glace dès samedi aux Vernets.

Si le LHC avait choqué le monde en dominant les Genevois 11-0 à la mi-septembre, les Aigles ont parfaitement redressé la barre en enlevant les trois duels suivants. Lausanne a davantage de profondeur et il sera intéressant de voir l'évolution de la tactique au fil des parties. Genève possède l'avantage de la glace, mais ce duel s'annonce très serré.

Enfin l'année du Dragon?

Au terme de deux tours de play-in, Fribourg a enfin identifié son adversaire: Rapperswil. En se qualifiant face à Berne après avoir été battus par Zoug au premier tour, les St-Gallois ont déjà disputé quatre matches, alors que Gottéron attend sagement depuis le lundi 9 mars et un succès contre Berne. Deuxièmes de la saison régulière, les Dragons espèrent bien profiter de l'arrivée de Roger Rönnberg pour franchir enfin cette dernière marche.

Il faudra cependant malheureusement composer sans Sandro Schmid, blessé au bas du corps contre Berne, et sans doute quelque temps sans Marcus Sörensen, pas encore remis d'une blessure survenue début janvier. Et parce que sans histoire, cette période serait moins excitante, la rumeur d'un potentiel départ de Lucas Wallmark, malgré un contrat avec Fribourg jusqu'en 2027, n'amène pas la sérénité espérée du côté de St-Léonard. Mais à Fribourg cette saison, on a toujours su se relever en dépit des écueils et le club n'a jamais aligné plus de deux défaites de suite. De bon augure.

Le lion zurichois a-t-il encore faim?

Ceci étant, les Romands devront certainement se battre à un moment contre Zurich et Davos. Champion ces deux dernières années, le Zurich de Marco Bayer n'a pas débuté en fanfare, mais il semble à nouveau redoutable. Et pour ne rien gâcher, le Finlandais Juho Lammikko est revenu à la suite d'une parenthèse NHL de quelques mois, et Denis Malgin est lui aussi de retour après avoir manqué les dernières semaines de jeu pour une blessure à l'épaule contractée aux JO.

Quatrième de la saison régulière, Zurich reçoit Lugano et ce sera tout sauf une partie de plaisir pour les Lions. Mais si le "Z" retrouve son appétit, difficile de parier contre lui. Même si Davos a réussi une saison exemplaire avec un total faramineux de 117 points.

Davos doit battre Genoni

Le club des montagnes aborde ces play-off dans la peau de l'un des favoris. Ce qui pourrait faire défaut au Rekordmeister dans la quête d'un 32e titre de champion, c'est l'expérience dans le vestiaire. Au sein de ce groupe, seuls trois joueurs ont remporté le titre de champion de Suisse: Enzo Corvi (2015 avec Davos), Calle Andersson (2018 et 2019 avec Berne) et Nico Gross (2021 et 2022 avec Zoug).

A Zoug, l'après Dan Tangnes ne s'est pas fait sans heurt. La promotion de Michael Liniger d'assistant à coach principal n'a pas fonctionné et Zoug est allé chercher un Québécois de 58 ans, Benoît Groulx, pour remettre de l'ordre avant le printemps. Zoug est parvenu à dominer Rapperswil au premier tour du play-in pour se qualifier. Groulx peut compter sur des routiniers qui connaissent l'ambiance des play-off. Et avec Leonardo Genoni dans les buts, le club de Suisse centrale possède un septuple champion national et triple médaillé d'argent au Championnat du monde. Suffisant pour renverser les Grisons?

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Baby Volcano récompensée aux Swiss Music Awards

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Baby Volcano, alias Lorena Stadelmann, a reçu le prix de meilleure performance scénique romande (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Baby Volcano, alias Lorena Stadelmann, a reçu le prix de meilleure performance scénique romande jeudi soir aux Swiss Music Awards. L'artiste helvético-guatémaltèque allie le rap et le hip hop avec des rythmes latino-électroniques et dans des mises en scène punk.

Après ses prestations récentes au Théâtre de Vidy, à Lausanne, la jeune femme se produit du 26 au 28 mars au Pavillon ADC à Genève. Entre deux, elle a reçu le prix de Best Act Romandie aux Swiss Music Awards, jeudi soir à Zurich.

Parmi les autres lauréats, la Fribourgeoise Zoë Më a obtenu la récompense de la meilleure percée. Elle avait représenté la Suisse au concours Eurovision de la chanson avec "Voyage".

Vainqueur de quatre trophées, le groupe de rock pop lucernois Hecht est le grand vainqueur de la soirée. Il rafle les prix de meilleur groupe, meilleur concert et meilleur artiste en streaming, ainsi que de meilleur tube avec "Mon Amour". Le trophée de la meilleure performance scénique nationale en solo est revenu au Bernois Trauffer, alors que Nina Valotti a, elle, décroché celui du meilleur jeune talent de la radio alémanique SRF 3.

Miss C-Line a été consacrée meilleure artiste et Jule X meilleur espoir artistique dans les médias sociaux. Au niveau international, Alex Warren a raflé à la fois les récompenses du meilleur tube, de la meilleure percée et de la meilleure performance scénique en solo. Rosé & Bruno Mars sont le meilleur groupe international de cette édition 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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