Suisse Romande
Alain Berset parle d'une phase de normalisation sanitaire
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/04/brf011-1-1000x600.jpg&description=Alain Berset parle d'une phase de normalisation sanitaire', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Alain Berset a fait preuve mardi d'optimiste concernant la situation sanitaire en Suisse. En visite dans le canton de Fribourg, le conseiller fédéral a évoqué l'entrée dans une phase de normalisation avec la vaccination et la perspective d'un certificat Covid.
Le ministre de la santé a effectué mardi une visite dans son canton d'origine pour faire le point de la situation sur la vaccination et les tests. Sa précédente venue en terre fribourgeoise remontait à presque une année, en mai 2020, "dans un contexte complètement différent", a indiqué Alain Berset devant la presse à Granges-Paccot.
C'était au moment où le Conseil fédéral mettait la dernière main à sa politique d'acquisition de vaccins. "La vaccination est une évolution très importante et très positive", a rappelé Alain Berset. Ce dernier s'est d'abord rendu à l'Université de Fribourg pour voir la campagne de tests en vue du retour des étudiants en présentiel.
Un certain optimisme
Ensuite, le citoyen de Belfaux a visité le centre cantonal de vaccination de Forum Fribourg, à Granges-Paccot, l'un des plus grands de Suisse romande. Au-delà, le conseiller fédéral a souligné que toutes les catégories de la population avaient souffert de l'impact négatif de la pandémie, en particulier les jeunes.
"Nous pouvons nous permettre un certain optimisme", relevé le ministre de la santé. "Avancer manière stable et aussi prometteuse que possible", a-t-il insisté, en notant qu'il fallait contenir les cas d'infection. "Ensuite, le certificat Covid démontrera que la personne qui le porte n'est tout simplement pas contagieuse."
Au fil des mois et de ses visites de terrain dans les cantons, Alain Berset a constaté les changements intervenus dans le développement de la pandémie à travers tout le pays. A Fribourg mardi, le ministre de la santé s'est ainsi dit impressionné par la taille de centre de vaccination de Granges-Paccot.
Prévisions difficiles
Plus loin, déterminer la situation future demeure "terriblement compliqué", a averti Alain Berset. "Des vaccins vont continuer à se développer, avec des campagnes de rappel et une normalisation", s'est-il imaginé, en évoquant une évolution à cinq ans. Le problème sera constitué par les mutations, les fameux variants.
"La disparition du virus ne constitue pas une option", a poursuivi le ministre de la santé. "Actuellement, nous ne sommes pas dans une situation où l'on peut ouvrir trop vite". Le contexte devrait évoluer cet été avec les assouplissements sur lesquels le Conseil fédéral travaille, notamment pour les manifestations.
"La vie reprend dans notre canton", s'est réjoui pour sa part le président du Conseil d'Etat fribourgeois Jean-François Steiert, tout en avertissant que le virus était toujours là et en prévoyant "encore quelques mois difficiles devant nous". La crise a remis en question "un système démocratique bien huilé mais lent".
Outre Jean-François Steiert, la délégation du Conseil d’Etat comprenait Anne-Claude Demierre, en charge de la santé, et Maurice Ropraz, chargé de la sécurité.
Vaud
Alain Soral à nouveau condamné par la justice vaudoise
Alain Soral écope d'une nouvelle condamnation dans le canton de Vaud. L'idéologue d'extrême droite se voit infliger 5 mois de prison ferme, principalement pour discrimination et incitation à la haine, ainsi qu'injure.
Le procureur général Eric Kaltenrieder l'a aussi condamné, via une ordonnance pénale, à 30 jours-amende à 170 francs par jour, annonce vendredi le Ministère public vaudois.
La condamnation fait suite à une dénonciation de la Coordination intercommunautaire contre l'antisémitisme et la diffamation (CICAD) de 2024 pour des vidéos, images et commentaires sur des personnes de confession juive. Le procureur général avait joint au dossier, en mars 2025, une demande de délégation de la poursuite pénale du Parquet du Tribunal judiciaire de Paris.
Le polémiste, qui vivrait désormais en Russie, a déjà été condamné à maintes reprises en France, mais aussi en Suisse. Le Tribunal fédéral a prononcé en 2024 une peine de prison de 40 jours pour des propos homophobes à l'égard d'une journaliste.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le Prix BD Zoom 2026 attribué à Fabian Menor pour "Iris"
Le Prix BD Zoom 2026 a été attribué à l'auteur genevois Fabian Menor pour son album "Iris". L'ouvrage raconte l'histoire d'une artiste peintre atteinte d'une maladie oculaire dégénérative. Un récit sur la résilience, l'art et les défis face au vieillissement.
Près de 1200 élèves du secondaire II issus de 80 classes ont participé à cette 11e édition du Prix BD Zoom, indique vendredi le Département de l'instruction publique (DIP). Ce prix doté de 10'000 francs vise à mettre en valeur la richesse de la bande dessinée romande. Il permet aussi de stimuler le goût de la lecture auprès des jeunes, qui constituent le jury.
Les trois ouvrages finalistes étaient "Fleurs intestinales" de Vamille, "Là où dorment les Géants" de Maurane Mazars et "Iris" de Fabian Menor. Le gagnant a utilisé exclusivement des crayons de couleur pour réaliser son album. Celui-ci a été conçu lors d'une résidence d'artiste à l'EMS Foyer du Vallon, un établissement pour les personnes âgées aveugles ou malvoyantes, à Chêne-Bougeries (GE).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Pully ne devra pas rembourser un giratoire
Pully ne devra pas rembourser les frais de construction d'un giratoire qui n'avait pas été réalisé dans les temps, a tranché le Tribunal fédéral dans un arrêt publié vendredi. La commune vaudoise s'était engagée à restituer à une société immobilière sa participation de 300'000 francs si le délai n'était pas tenu.
En 2015, une société immobilière avait convenu par acte notarié avec la commune de Pully qu'elle participerait à la construction d'un giratoire attenant à la parcelle où elle projetait des constructions.
Il était prévu que si la construction du giratoire n'avait pas débuté dans un délai de cinq ans, soit jusqu'au 31 mars 2020, le montant de la participation serait restitué par la commune à la société immobilière.
La commune avait dès lors cinq ans pour débuter les travaux. C'était sans compter la lenteur des procédures. Le projet avait été d'abord mis à l'enquête dans le cadre d'un projet de réaménagement de la route commun à la commune et au canton.
En 2019, l'Etat de Vaud a accepté que le giratoire fasse l'objet d'une procédure séparée. Finalement, la Municipalité a envisagé la construction d'un giratoire provisoire pour tenir les délais, puis d'un "giratoire expérimental".
Le Covid empêche le début des travaux
Le début des travaux de génie civil était fixé au 30 mars 2020, soit un jour avant l'expiration du délai. Il était prévu dans un premier temps de démonter un lampadaire. Toutefois, l'entreprise de génie civil a annulé les travaux au vu du Covid et des prescriptions sanitaires.
En effet, il n'était plus possible que deux ouvriers se trouvent en même temps pendant plus de 15 minutes dans une nacelle pour démonter le lampadaire. Les travaux ont finalement commencé le 5 mai 2020, après l'assouplissement des mesures liées au Covid, soit après l'expiration du délai.
La société immobilière a dès lors réclamé à la commune la restitution des 300'000 francs, sans succès. Elle a ensuite recherché en justice la commune. La chambre patrimoniale lui avait dans un premier temps donné raison, réduisant toutefois le montant à rembourser à 100'000 francs.
Pas la faute de la commune
En deuxième instance, la commune a eu gain de cause: le Tribunal cantonal a estimé qu'il y avait "impossibilité subséquente", en d'autres termes que ce n'était pas de la faute de la commune si le délai n'avait pas pu être tenu. Pully n'était donc pas tenue de rembourser le montant querellé.
Le Tribunal fédéral a confirmé la décision des juges cantonaux et n'a pas retenu les arguments de la société immobilière, qui estimaient que la commune aurait pu faire appel à une autre société et avait trop attendu avant de mettre à l'enquête le début des travaux.
Il a été relevé par les juges que les prescriptions du Covid en vigueur rendaient effectivement impossible le début des travaux, et ce sans que la commune en soient responsable.
En outre, concernant les lenteurs administratives, les juges ont relevé qu'elles n'étaient pas imputables à la commune. Cette dernière n'a pas fait preuve de négligence, car elle devait se coordonner avec les Services cantonaux. Elle a même voulu avancer les travaux du giratoire.
(arrêt 4A_267/2025 du 16 février 2026)
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Une Doryanthes palmeri en fleur au Jardin botanique de Genève
Une Doryanthes palmeri a fleuri dans les serres du Jardin botanique de Genève, plus de quarante ans après avoir été semée. Ce lys géant originaire d'Australie ne produit qu'une seule floraison dans son existence.
La graine avait été plantée en 1983. "Ce qui rend ce phénomène particulièrement remarquable, c’est que cette plante est cultivée en pot, sous serre", a indiqué vendredi à Keystone-ATS Vincent Goldschmid, jardinier responsable des serres. Ces 43 années reflètent ainsi le travail continu de plusieurs générations de jardiniers et jardinières, ajoute le spécialiste.
Et de relever les soins apportés en maîtrisant l'arrosage, le climat et le substrat. "C'est un défi d'autant plus exigeant dans un contexte de culture biologique", ajoute le jardinier responsable. ll revenait sur une information de Léman Bleu, qui a aussi été diffusée sur les réseaux sociaux par le Jardin botanique de Genève.
La Doryanthes palmeri est une plante monocarpique, c'est-à-dire qu'elle fleurit une seule fois dans sa vie, puis meurt. La hampe florale d'un rouge vif va se développer pendant trois à cinq semaines, avant de se faner. Il ne faudra donc pas trop attendre pour venir au Jardin botanique de Genève admirer ce feu d'artifice floral.
Un autre spécimen de Doryanthes palmeri avait déjà fleuri au Jardin botanique de Genève en 2022. Cette floraison avait attiré de nombreux curieux, fascinés par ce phénomène merveilleusement rare.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 2 jours
Fin de l’aventure Doodah après 23 ans au centre-ville
-
Vous d’abordIl y a 2 heures
Vous d'abord: semaine du 16 au 20 mars
-
VaudIl y a 1 jour
Hausse des accidents sur les routes vaudoises en 2025
-
LausanneIl y a 3 jours
Vaud: refus de couper la rente à vie en cas de condamnation
-
LausanneIl y a 2 jours
Paudex: un automobiliste à 117 km/h au lieu de 50 km/h
-
SuisseIl y a 2 jours
La chute d'une télécabine fait une victime au-dessus d'Engelberg
-
SuisseIl y a 21 heures
Genève interdit indirectement le port du burkini dans les piscines
-
SuisseIl y a 2 jours
Le patron de Swatch Group a vu son salaire diminuer en 2025


