Suisse Romande
Alexandre Ineichen est le nouvel abbé de St-Maurice
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Alexandre Ineichen est devenu officiellement le 96e abbé de St-Maurice (VS). La messe de bénédiction de l'ancien recteur du Lycée-Collège, successeur de Jean Scarcella, s'est déroulée jeudi matin dans une basilique comble.
Longue d'environ deux heures et suivie par 1000 personnes, la messe a été marquée par la lecture du mandat apostolique adressé par le St-Siège au nouvel élu et par des chants liturgiques. Le nouveau père-abbé a reçu la Règle de Saint-Augustin afin de "guider et préserver les frères que Dieu lui confie".
Il a aussi reçu un anneau (signe de fidélité envers sa communauté et l'Eglise), une mitre (signe de son autorité d'enseignement) et une crosse (signe de son rôle pastoral).
La bénédiction a été présidée par Mgr Martin Krebs, nonce apostolique représentant le pape en Suisse. Mgr Charles Morerod, évêque de Lausanne, Genève et Fribourg et président de la Conférence des évêques suisses, ainsi que Mgr Jean-Marie Lovey, évêque de Sion, ont célébré conjointement l'événement.
Ancien professeur au Lycée-Collège de l'Abbaye, le conseiller d'Etat valaisan Stéphane Ganzer a également assisté à la messe.
Restaurer la confiance
"Il est désormais nécessaire de revenir à l'essentiel, à savoir la recherche de confiance, d'unité et d'authenticité entre les chanoines et les fidèles", a déclaré le nouvel abbé, interrogé par Keystone-ATS. "J'aborde ce mandat avec humilité, conscient de certaines responsabilités et avec le souhait de me laisser conduire par la Providence. Les attentes de la population vis-à-vis de l'Abbaye sont plus importantes que par le passé", a-t-il estimé.
"Mon rôle est de conduire la communauté, son rapport avec l'extérieur et d'être le signe de son unité", a-t-il affirmé. Avant d'ajouter: "Je veux pouvoir dialoguer lorsqu'il s'agira de prendre une décision, puis la partager."
Né à Berne et originaire d'Inwil (LU), Alexandre Ineichen a grandi dans le Chablais. Il a intégré la communauté en 1988, puis a été ordonné prêtre en 1994. L'homme de 58 ans, qui a étudié la théologie, les mathématiques et la physique à l'Université de Fribourg, a exercé depuis 1996 comme enseignant au Lycée-Collège, dont il est devenu recteur en 2007. Il a assumé ce poste durant 19 ans, soit jusqu'en février dernier.
Abus et excuses
Pour mémoire, le 20 juin 2025, un rapport indépendant a montré que l'Abbaye a failli dans la gestion des abus sexuels qu'elle a abrités au cours des dernières décennies. A la suite de ces travaux, menés par l'Université de Fribourg et présidés par le procureur général neuchâtelois Pierre Aubert, la congrégation avait reconnu ses fautes et demandé pardon aux victimes.
Quelques jours plus tard, le 28 juin, l'Abbaye annonçait la démission de Jean Scarcella à la tête de l'institution agaunoise. Il occupait cette fonction depuis 2015.
Retour à l'enseignement
Pour l'avenir, les missions de la congrégation continueront d'être l'enseignement, la gestion de ses quatre paroisses et les missions à l'étranger. Une liste à laquelle Alexandre Ineichen souhaite ajouter l'accueil, notamment pour les pèlerins de la Via Francigena et les personnes désireuses de passer un peu de temps au sein de la congrégation.
L'ancien recteur reprendra également l’enseignement à la rentrée d’août, assurant 2 à 3 heures par semaine d’éthique et de cultures religieuses.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
La 40e édition du FIFF inaugurée sous le signe de la jubilation
La 40e édition du Festival international du film de Fribourg (FIFF) a été lancée vendredi, "sous des augures festifs et rassembleurs". Après les discours, dont celui d'Elisabeth Baume-Schneider, les spectateurs ont vu le premier des 114 films de la sélection.
La cérémonie d'ouverture s'est tenue en présence de la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider, cheffe du Département de l'intérieur, qui est revenue sur l'importance du festival. "Dans ce monde bruyant, aux gesticulations déconcertantes, la voix des artistes doit se faire entendre", a noté la ministre de la culture.
"Une culture forte est plus que jamais nécessaire", a insisté la Jurassienne. "Des espaces comme le FIFF y contribuent pleinement, en offrant des films qui invitent à regarder le monde autrement. Ils rappellent qu’au milieu du chaos, il y a des histoires profondément humaines qui transcendent nos destinés, et donnent de l’espoir."
"Le cinéma qui ouvre les yeux": ce sont les mots qui, émergeant des fleurs du visuel 2026, ont accueilli le nombreux public de la cérémonie.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Le Grand Conseil veut interdire toute manifestation à Genève
Le Grand Conseil veut interdire toute manifestation à Genève en marge du Sommet du G7 qui se tiendra à Evian-les-Bains (F) du 15 au 17 juin. En cause: les risques de débordements, de dégradations matérielles et de violences, comme cela s'est produit en marge du G8 de 2003.
La majorité parlementaire de droite a adopté vendredi en urgence deux textes dans ce sens. La résolution du PLR demande au Conseil d'Etat d'interdire toute manifestation dans le canton pendant huit jours, entre le 11 et le 19 juin. La motion de Libertés et justice sociale va encore plus loin avec "une trêve sécuritaire" de cinq jours avant et après le sommet, à savoir du 10 au 22 juin.
"Il s'agit de restreindre le droit de manifester au vu de cet événement majeur mobilisant déjà les forces de l'ordre pour la sécurisation des délégations qui transiteront par Genève", a expliqué le libéral-radical Pierre Conne. "Personne ne veut revivre la situation de 2003", a poursuivi son collègue de parti Jean-Pierre Pasquier.
Indemnisations
Compte tenu de l'inquiétude croissante des communes et des milieux économiques, la résolution invite aussi le gouvernement à les associer "sans délai" aux travaux de la cellule de crise ad hoc. A la faveur d'un amendement du Centre, elle prévoit aussi que toute manifestation non autorisée soit immédiatement dissoute.
La résolution demande encore la mise en place d'un mécanisme d'aide financière pour couvrir les frais engagés par les commerçants, restaurateurs et hôteliers pour se protéger de déprédations. Elle préconise aussi une indemnisation "rapide et intégrale" pour ceux qui subiront des dommages matériels "lors des manifestations violentes liées à cet événement."
"A la hauteur"
La gauche s'est opposée aux deux textes. "Le droit de manifester est constitutionnel. Une interdiction généralisée est plus dangereuse qu'une autorisation contrôlée", a relevé le Vert Pierre Eckert. Un avis partagé par le socialiste Sylvain Thévoz, qui estime qu'interdire "va créer un appel d'air pour les plus personnes les plus extrémistes".
"Vous alimentez la peur et envoyez des signaux antidémocratiques", a lancé le député à la droite, au vu de ses nombreux textes sur le G7. Et d'enjoindre le Parlement à faire confiance à la police et aux institutions, qui seront "à la hauteur de l'événement", alors que l'UDC Yves Nidegger impute "le fiasco" de 2003 "à un manque de courage politique".
La conseillère d'Etat Carole-Anne Kast, en charge du Département des institutions et du numérique, s'est voulu rassurante. "Vos préoccupations sont partagées. Il faut faire confiance aux professionnels qui préparent cet événement", a-t-elle déclaré. Aucune décision n'a encore été prise concernant la demande de manifester du collectif de la Grève féministe, a-t-elle ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Une potentielle limitation des manifestations en suspens à Genève
A Genève, la majorité de droite du Grand Conseil n'a pas pu adopter vendredi un durcissement de la loi sur les manifestations. Jugeant l'exclusion des cortèges politiques du centre-ville le samedi contraire au droit supérieur, le Conseil d'Etat n'a pas demandé le vote final.
Selon la jurisprudence suisse et européenne, "il n'est pas possible de poser un principe d'interdiction générale", a averti Carole-Anne Kast, en charge du Département des institutions et du numérique (DIN). Face au refus de la majorité de renvoyer le projet de loi en commission, la conseillère d'Etat n'a pas demandé le troisième débat. L'exécutif reviendra avec un amendement pour rendre le texte conforme au droit supérieur.
Proposée par le PLR, la modification de la loi sur les manifestations sur le domaine public prévoit que les manifestations à caractère politique ne sont autorisées "que de manière exceptionnelle le samedi" sur tout axe de tramway et dans l'ensemble du périmètre routier de la rade, appelé "U lacustre". Objectif: garantir la liberté de commerce et de circulation.
"Pas de liberté absolue"
Le texte fait suite à une multiplication des manifestations au centre-ville le samedi au premier semestre 2024. Le DIN avait alors autorisé 197 manifestations politiques, dont 30 cortèges. "La liberté de manifester n'est pas absolue. La limitation proposée est proportionnée et acceptable", a défendu le rapporteur de majorité François Baertschi, du MCG.
"Les petits commerçants font la moitié de leur chiffre d'affaires le samedi. Le tram doit pouvoir fonctionner pour transporter les clients", a poursuivi le libéral-radical Philippe Meyer. Selon lui, le projet de loi permet de manifester partout où cela ne paralyse pas la ville: "La visibilité d'une manifestation ne doit pas se transformer en une prise d'otages."
"Pesée des intérêts"
En face, le PS et les Vert-e-s ont chacun rédigé un rapport de minorité. Pour le socialiste Leonard Ferati, le projet de loi vide le droit de manifester de sa substance. "Le printemps 2024 a été très actif, ce n'est plus le cas aujourd'hui. Ce texte visait surtout les manifestations de soutien au peuple palestinien", a-t-il dénoncé.
"Selon les avis juridiques reçus, tout durcissement n'est pas recevable, car la loi actuelle est déjà très restrictive", a plaidé l'écologiste Pierre Eckert. A ses yeux, cette modification empêche toute pesée des intérêts qui figure dans le droit supérieur et qui est prévue dans la loi actuelle.
La magistrate Carole-Anne Kast a souligné que cette pesée est faite lors de l'examen de la demande d'autorisation afin de limiter les impacts sur le domaine public "à la satisfaction des commerçants et des organisateurs". D'un point de vue juridique, la proposition de distinguer manifestations politiques et manifestations sportives ou culturelles est aussi problématique, selon elle.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Alain Soral à nouveau condamné par la justice vaudoise
Alain Soral écope d'une nouvelle condamnation dans le canton de Vaud. L'idéologue d'extrême droite se voit infliger 5 mois de prison ferme, principalement pour discrimination et incitation à la haine, ainsi qu'injure.
Le procureur général Eric Kaltenrieder l'a aussi condamné, via une ordonnance pénale, à 30 jours-amende à 170 francs par jour, annonce vendredi le Ministère public vaudois.
La condamnation fait suite à une dénonciation de la Coordination intercommunautaire contre l'antisémitisme et la diffamation (CICAD) de 2024 pour des vidéos, images et commentaires sur des personnes de confession juive. Le procureur général avait joint au dossier, en mars 2025, une demande de délégation de la poursuite pénale du Parquet du Tribunal judiciaire de Paris.
Le polémiste, qui vivrait désormais en Russie, a déjà été condamné à maintes reprises en France, mais aussi en Suisse. Le Tribunal fédéral a prononcé en 2024 une peine de prison de 40 jours pour des propos homophobes à l'égard d'une journaliste.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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