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Suisse Romande

Baignade à nouveau autorisée dans le lac de Neuchâtel

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La baignade est à nouveau autorisée dans le lac de Neuchâtel. (©KEYSTONE/PETER KLAUNZER)
La baignade est à nouveau autorisée dans le lac de Neuchâtel. Si la présence de cyanobactéries a été confirmée, les résultats d’analyse des échantillons d’eau prélevés à différents endroits du lac se sont révélés désormais négatifs en toxines.

"La météo orageuse, puis pluvieuse, a largement contribué aux changements observés dans le lac de Neuchâtel depuis dimanche. Les cyanobactéries visibles en surface ont pratiquement disparu", ont indiqué mercredi les cantons de Neuchâtel, Vaud et Fribourg, riverains du lac.

Après le décès de six chiens en 24 heures après des baignades entre l'embouchure de l'Areuse et Colombier, le canton de Neuchâtel avait décidé jeudi dernier de fermer préventivement les plages de cette zone et avait déconseillé la baignade sur l'ensemble du lac.

"Les derniers prélèvements opérés entre l’embouchure de l’Areuse et Colombier se sont avérés conformes", peut-on lire dans le communiqué. L’interdiction de baignade dans ce secteur a été levée avec effet immédiat. Les mêmes résultats conformes ont été observés pour les prélèvements effectués sur les rives vaudoises et fribourgeoises.

Autres lacs vaudois conformes

Par ailleurs, à la suite des contrôles effectués par le chimiste cantonal vaudois, les eaux des lacs Léman, de Joux et de Morat sont aussi conformes. On peut donc également s’y baigner.

"Les résultats des analyses sur les animaux morts ne seront pas connus avant plusieurs jours. Les informations recueillies auprès des anciens propriétaires des canidés soutiennent l’hypothèse probable d’un décès consécutif à l’ingestion de cyanobactéries. A l’heure actuelle et dans l’attente des résultats, cette hypothèse n’est pas confirmée", selon le communiqué.

Les trois cantons rappellent que la prudence est de mise pour les petits enfants et les animaux domestiques en cas de fortes chaleurs et dans les eaux stagnantes car la cyanobactérie peut y proliférer. Les risques pour la santé humaine sont limités, mais une attention particulière doit être portée aux jeunes enfants afin qu’ils ne boivent pas l’eau du lac et qu’ils ne portent pas à leur bouche des galets de plage par exemple.

Dangereux pour les animaux

Pour les animaux domestiques, les cyanobactéries sont clairement dangereuses et peuvent conduire au décès de l’animal qui en aurait ingéré. Dès lors, en cas d’épisode de chaleur et dans les eaux stagnantes, il est fortement recommandé de ne pas laisser les animaux se baigner ou s'abreuver.

En cas de nouvelle apparition problématique de cyanobactéries dans le lac de Neuchâtel, des informations et des avis de prudence seront lancés par les autorités cantonales, ont-elles ajouté.

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Lausanne

Les femmes romandes disent leur colère à Lausanne

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Les manifestantes sont descendues dans la rue à l'appel des collectifs romands de la grève féministe. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Quelque 1500 personnes, dont beaucoup de femmes, se sont rassemblées samedi à Lausanne pour dire leur colère après le relèvement à 65 ans de l'âge de la retraite des femmes. Elles ont appelé à la mobilisation en vue de la grève féministe du 14 juin 2023.

"Les femmes sont fières, vénères et pas prêtes de se taire", ont scandé les participants, sous une fine pluie. Pour réchauffer l'atmosphère, quelques femmes ont entonné au micro, sur des airs connus, "On descend dans la rue, c'est la grève féministe. Sans nous, le monde s'arrête, c'est la grève féministe".

Les manifestants répondaient à l'appel des collectifs romands de la Grève féministe. Dimanche dernier, tous les cantons romands ont voté contre la réforme fédérale. "Nous sommes passés juste à côté d'une victoire. En Suisse romande, nous avons gagné", a relevé Michela Bovolenta, secrétaire centrale au Syndicat des services publics (SSP).

Huées pour Berset

Le conseiller fédéral socialiste Alain Berset, qui a porté la réforme, a essuyé quelques huées. "Il devrait avoir honte, honte d'entrer dans l'histoire en imposant un grave recul social. C'est une gifle, une violence envers nous toutes", a dit la syndicaliste.

L'égalité salariale et des retraites "dignes" étaient au coeur des revendications. L'objectif est désormais de faire de cette "rage" une force pour préparer la prochaine grève féministe du 14 juin 2023.

La dernière grande grève, celle de juin 2019, avait attiré plusieurs centaines de milliers de personnes dans les rues de Suisse, quelque 500'000 selon les chiffres des syndicats. "Il faut continuer à se battre, à lever le poing", a lancé une oratrice.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Des handicapés descendent dans la rue à Lausanne

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Une centaine de manifestants se sont mobilisés samedi à Lausanne pour soutenir les droits des personnes en situation de handicap. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les personnes en situation de handicap veulent avoir davantage leur mot à dire dans les décisions qui les concernent, comme dans le choix de leur lieu de vie. Avec le slogan "Rien sur nous, sans nous", une centaine de manifestants se sont mobilisés samedi à Lausanne.

Durant la journée, plusieurs actions ont été menées pour "secouer le cocotier". Au centre-ville, le public pouvait notamment tester un parcours de sensibilisation en chaise roulante, découvrir des moyens auxiliaires ou encore rencontrer un chien d'assistance.

L'opération "Livres vivants" où une personne donne en direct son "récit de vie" a remporté un grand succès. "Certaines personnes sont ressorties en pleurs de ces face-à-face sans voyeurisme", a expliqué samedi à Keystone-ATS Anne-Catherine Reymond, secrétaire générale de Cap-Contact, association d'entraide romande.

Point d'orgue de l'événement, un cortège inclusif a rassemblé sous la pluie une cinquantaine de personnes, notamment des handicapés avec leur famille et accompagnants. Plusieurs d'entre eux avaient pris place sur un char tiré par un tracteur, ou une calèche emmenée par deux chevaux. "C'est ma vie, c'est mon choix" ou encore "Des soins à la maison SVP" titraient pancartes et banderoles.

Pas d'autre choix que l'institution

Selon les associations, les personnes en situation de handicap se sentent souvent laissées pour compte. La Suisse est encore loin de satisfaire aux exigences de la Convention de l'ONU relative aux droits des personnes handicapées (CDPH), qu'elle a pourtant signée.

Son article 19 garantit le droit à une vie autonome, ce qui implique que les personnes concernées aient accès à des services d'aide et d'accompagnement de proximité. "Ce qui n'est malheureusement souvent pas le cas, les personnes n'ayant pas d'autre choix que d'aller en institution", a expliqué Anne-Catherine Reymond.

Le nombre de places en établissement socio-éducatif (ESE) augmente alors qu'il devrait baisser, selon la responsable. "Trop souvent l'argent va aux institutions. Le bénéficiaire reste le parent pauvre du système. Il a encore très peu son mot à dire".

Adhérer au petit protocole

Les associations demandent à la Suisse d'adhérer au petit protocole facultatif de la convention, qui est plus contraignant. Il permet de recourir auprès du Comité des droits des personnes handicapées de l’ONU, lorsque les tribunaux suisses n'entrent pas en matière ou rejettent les demandes.

"Je connais le cas d'un jeune, déficient intellectuel, qui va être changé d'institution contre sa volonté. Si la Suisse avait adhéré au petit protocole, nous aurions pu porter l'affaire plus haut", explique Mme Reymond.

Une pétition réclamant cette adhésion a été lancée. Elle vise à recueillir quelque 10'000 signatures d'ici la mi-octobre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Pétition déposée pour la sécurité sur le chemin de l'école

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Les habitants du quartier de Sécheron en ont assez de la circulation sur l'avenue Blanc. Ils demandent via une pétition la piétonnisation de deux tronçons proches des écoles (image d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Une pétition munie de 1071 signatures a été déposée vendredi à l'attention du Grand Conseil et du Conseil municipal de la Ville de Genève afin de demander plus de sécurité sur le chemin de l'école de Sécheron. Les habitants du quartier veulent que deux tronçons de l'avenue Blanc soient piétonnisés.

Le texte, soutenu notamment par l'association actif-trafiC, l'ATE Genève ainsi que l'Association des parents d'élèves de l'école Prieuré-Sécheron, demande aussi la mise en zone rencontre (vitesse maximale 20 km/h) de cinq rues du quartier. Les pétitionnaires veulent également une meilleure régulation des feux en faveur des piétons.

Cette zone héberge un cycle d'orientation, deux écoles primaires, trois crèches, un espace de quartier, une ludothèque et un EMS. L'avenue Blanc est ainsi traversée chaque jour par plus de 1000 enfants et adolescents. Or, le trafic de transit qui s'y faufile pour éviter les grands axes représente un danger réel pour les piétons, déplorent les habitants.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Le bâtiment central d'Uni Bastions sera en travaux jusqu'en 2027

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La conseillère d'Etat Anne Emery-Torracinta et le conseiller d'Etat Serge Dal Busco ont donné le premier coup de pioche pour les travaux de rénovation du bâtiment central d'Uni Bastions, sous le regard du recteur de l'UNIGE Yves Flückiger. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Après la rénovation de l'aile Jura qui s'est achevée cet été, les travaux ont commencé dans le bâtiment central d'Uni Bastions à Genève. Devisés à 60 millions de francs, ces travaux d'envergure sur cet édifice qui a été inauguré en 1871 s'achèveront en 2027.

La cérémonie du premier coup de pioche qui marque symboliquement le début du gros oeuvre a eu lieu vendredi après-midi en présence des autorités cantonales ainsi que du recteur de l'Université de Genève (UNIGE) Yves Flückiger. "Enfin on rénove!", a déclaré la cheffe du Département de l'instruction publique Anne Emery-Torracinta.

Construits entre 1868 et 1871, les bâtiments d'Uni Bastions n'ont pas subi de rénovations importantes depuis une cinquantaine d'années. Ils se trouvent actuellement dans un état de dégradation avancée avec notamment des infiltrations d'eau, des problèmes d'inconfort thermique et des installations sanitaires vétustes.

Baisser la consommation

Les étudiants avaient même créé un site internet rassemblant des photos et des témoignages sur l'état déplorable du bâtiment, a rappelé Serge Dal Busco, chef du département des infrastructures. La rénovation permettra une mise aux normes et une adaptation des espaces d'enseignement et de recherche.

Les travaux prendront en compte les nouvelles exigences en termes de transition énergétique tout en tenant compte des contraintes patrimoniales liées à ce bâtiment inscrit à l'inventaire des immeubles protégés. "L'objectif est d'abaisser la consommation énergétique d'un quart", a relevé M. Dal Busco.

Nouvelle bibliothèque

La rénovation permettra de créer un seul et nouvel espace pour la Bibliothèque de l'Université. Cette bibliothèque se déploiera sur trois étages pour une surface de 5000 m2. Une partie de cette bibliothèque a déjà été inaugurée cet été à la fin des travaux de l'aile Jura.

"Ce chantier crucial et technique permettra de faire entrer ce bâtiment emblématique de l'Université de Genève dans le XXIe siècle", a souligné le recteur Yves Flückiger. Pour rappel, Uni Bastions abrite aujourd'hui la Faculté des lettres et celle de théologie, ainsi que l'Institut d'histoire de la Réformation, la Maison des langues et la Maison de l'histoire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Lausanne pose une plaque commémorative pour Renée Delafontaine

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Lausanne pose une nouvelle plaque commémorative pour honorer les femmes qui ont marqué son histoire (photo d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Ville de Lausanne pose une plaque commémorative pour rendre hommage à Renée Delafontaine (1921-2006). La pédagogue s'est fait connaître pour son travail dans l'accompagnement des personnes handicapées.

Avec la pose de cette plaque, qui fait suite à celles consacrées à Jaquette de Clause et Anne Cuneo, Lausanne vise à "réhabiliter la place des femmes dans l'histoire et l'espace public lausannois", écrit la Municipalité dans son communiqué. La plaque de Renée Delafontaine a été placée sur le mur d'entrée de l'avenue des Bergières 35, lieu de création de sa Fondation.

Née à Puidoux, Renée Delafontaine a ouvert en 1955 à Lausanne le premier externat pour personnes en situation de handicap mental, les Matines, future Fondation Renée Delafontaine. Elle a ensuite continué son action en ouvrant plusieurs ateliers protégés.

"Son action influence la mise sur pied, dans le canton de Vaud, de l'enseignement spécialisé et de la formation des professionnelles et professionnels de l'action sociale", poursuit le communiqué.

En 1981, Renée Delafontaine a reçu le titre de docteur honoris causa de l'Université de Lausanne. Elle est ensuite devenue, en 1997, la première femme à se voir décerner le Prix de Lausanne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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