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Champion olympique de poursuite en 1980, Robert Dill-Bundi est mort
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Le Valaisan Robert Dill-Bundi est décédé lundi des suites d'une longue maladie, a annoncé sa famille. Il était âgé de 65 ans.
Il s'était révélé au grand jour en devenant champion olympique de la poursuite en 1980 à Moscou. Cela lui avait valu d'être élu sportif suisse de l'année.
Passé professionnel ensuite, Dill-Bundi avait gagné une étape du Tour d'Italie en 1982 et le prologue du Tour de Romandie 1983. Sur la piste, il avait encore obtenu le titre de champion du monde de keirin en 1984.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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🔴 En direct - Les Jeux Olympiques d'hiver sont à vivre avec LFM
Avec Milan-Cortina, l’Italie accueille pour la troisième fois de son histoire les Jeux olympiques d’hiver. La délégation suisse est composée de 84 femmes et 91 hommes. Plus de la moitié d’entre eux vivront leurs premiers Jeux, parmi lesquels la Vaudoise Caroline Ulrich pour une première historique. LFM vous propose de suivre l’intégralité des Jeux olympiques en direct jusqu’au 22 février.
Avec Keystone-ATS
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🟢 Nos Vaudois aux JO | Caroline Ulrich à la conquête de l'histoire
L'excitation monte pour Caroline Ulrich. À 23 ans, la jeune athlète de La Tour-de-Peilz s'apprête à vivre un moment historique: la toute première apparition du ski-alpinisme au programme olympique, à Milan-Cortina.
Pour Caroline Ulrich, ces Jeux ne sont pas seulement une compétition de plus, c'est l'aboutissement d'un rêve qui semblait encore lointain il y a peu. Membre d'une délégation suisse record composée de 175 athlètes, elle portera haut les couleurs vaudoises dans une discipline qui lui a déjà souri par le passé. Double médaillée d'or aux Jeux Olympiques de la Jeunesse à Lausanne en 2020, la skieuse de La Tour-de-Peilz aborde cette échéance avec un mélange de fierté et de réalisme.
Une grande première pour le ski-alpinisme
L’entrée du ski-alpinisme aux JO change la donne pour les athlètes de la discipline. «C’est vrai que j’avais déjà eu l’occasion de participer aux Jeux Olympiques de la Jeunesse en 2020 à Lausanne, c’était aussi une première pour le ski-alpinisme», se souvient-elle. Pour elle, voir son sport rejoindre «les grands» est un privilège.
«C’est vraiment un privilège et une grande chance. C’est aussi une belle opportunité et on espère que ça permettra de plus faire connaître notre sport»
Sur les pistes de Bormio, où se dérouleront les épreuves, le format olympique se concentrera sur le sprint et le relais mixte. Le sprint, une spécialité qui combine montée rapide à ski, portage et descente technique, débutera le 19 février.
Gérer la pression du «Graal» olympique
Si pour beaucoup la médaille olympique représente le sommet d'une carrière, Caroline Ulrich tente de garder les pieds sur terre malgré l'enjeu.
«C’est plutôt une chance de faire ça dans ma carrière. Cce n’est pas forcément le point d’orgue même si je sais que ça sera un des grands événements»
Fidèle à ses racines, la Boélande n'oublie pas d'où elle vient. Née à Vevey et habitante de La Tour-de-Peilz, elle incarne cette relève sportive vaudoise qui brille par sa simplicité et sa détermination. Devenir olympienne est pour elle une distinction rare qu'elle compte «garder avec [elle] jusqu’à la fin de [sa] vie».
La gestion du stress est au cœur de sa préparation. L'athlète confie chercher encore son chemin pour aborder l'événement avec sérénité.
«J'essaie de me préparer à voir les choses d'une manière où je pourrais mettre de la pression de côté et vraiment être capable de donner mon 100%»
Malgré les attentes, elle espère que la pression ne viendra pas prendre le pas sur le reste.
Avec IA
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🟢 Nos Vaudois aux JO | Romain Détraz: l’adrénaline comme moteur
À quelques jours des Jeux Olympiques de Milan Cortina, le skicrosseur vaudois Romain Détraz se confie sur son parcours marqué par la résilience. Après avoir surmonté de nombreuses blessures, l'athlète de Forel aborde cette nouvelle échéance avec une expérience enrichie et une soif intacte de compétition.
Marqué par des coups durs physiques qui auraient pu mettre un terme à bien des carrières, Romain Détraz a su transformer ces épreuves en forces, soulignant l'importance de toujours regarder vers l'avant malgré les doutes.
« Ça m'a appris la résilience, ça m'a appris aussi à relativiser »
Cette force mentale a été mise à rude épreuve lors de moments de réflexion profonde sur le sens de ces efforts répétés. « Il y a eu des moments où j'étais au bord de me dire : est-ce que ça vaut vraiment la peine de remettre une couche, de faire tout ça pour se reblesser par la suite? ». Pour ne pas se laisser abattre, il a dû effectuer un travail psychologique important afin de maintenir le cap sur ses objectifs de haut niveau.
L'expérience des sommets
Déjà présent lors des Jeux de Pékin en 2022, le Vaudois ne se laisse plus impressionner par l'ampleur de l'événement. Si Pékin représentait la réalisation d'un « rêve de gosse » dans un contexte sanitaire très particulier, les Jeux de Milan Cortina s'annoncent sous un jour nouveau.
« Quand je remets les skis dans une porte de départ, c'est à ce moment-là que je me rends compte aussi que tous les efforts faits ont payé. C'est cette adrénaline qui me fait vivre »
Le Vaudois entend capitaliser sur son expérience passée pour éviter certaines erreurs et viser un résultat probant en Italie. La gestion de la pression, inhérente à une telle compétition, est pour lui une habitude qu'il maîtrise désormais en tant qu'athlète d'élite.
Malgré les sollicitations médiatiques et la pression grandissante, ce qui fait vibrer Romain Détraz reste le moment pur de la course. C’est au moment de s'élancer qu'il retrouve tout le sens de son engagement.
Avec IA
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🟢 Nos Vaudois aux JO | Pablo Lachat-Couchepin: le curleur de Bussigny
Avant son premier match des Jeux Olympiques d'hiver 2026, le curleur Pablo Lachat-Couchepin se confie sur sa préparation et son attachement indéfectible à ses racines vaudoises. Entre maturité acquise et passion pour son sport, le Vaudois d'adoption est prêt à porter haut les couleurs helvétiques.
Originaire de Bussigny, Pablo Lachat-Couchepin s'apprête à vivre une nouvelle aventure olympique sous les couleurs de la délégation helvétique. À 25 ans, celui qui se définit comme un fervent supporter du sport vaudois s'apprête à rejoindre la glace de Milan-Cortina avec une détermination renouvelée.
« Je suis très Vaudois dans mon cœur, je suis un grand fan des deux clubs de Lausanne et du sport vaudois »
Depuis sa participation aux Jeux de Pékin en 2022, l'athlète a parcouru un chemin mental important. S'il reconnaît avoir été perçu comme le « clown de l'équipe » par le passé, il aborde cette nouvelle échéance avec beaucoup plus de recul. « Je dirais que c’est la maturité qui a changé, parce qu'il y a quatre ans j’étais encore un peu colérique, je sortais des juniors et j'étais très impatient », explique-t-il.
Cette évolution lui permet aujourd'hui d'accepter les aléas d'un sport où la précision se joue à quelques millimètres. Pour lui, l'essentiel réside désormais dans le plaisir du jeu à haut niveau, même en cas de défaite.
« On sait qu’un match de curling, on peut jouer 98% et perdre, et il faut l'accepter »
Souvent méconnu du grand public, le rôle de balayeur est pourtant crucial dans la réussite d'une pierre. Pablo Lachat-Couchepin, parfois décrit comme l'un des meilleurs au monde dans cet exercice, préfère rester modeste, tout en soulignant l'intensité de sa tâche. « Je sais que j’ai une influence sur la pierre, je le vois à l'entraînement, mes coéquipiers rigolent parfois tellement ils trouvent ça ridicule, mais je ne vais pas avoir l’arrogance de dire que je suis le meilleur ».
Pour lui, les Jeux Olympiques représentent une vitrine unique pour une discipline qui reste, le reste de l'année, loin des projecteurs médiatiques.
« On est professionnel pendant quatre ans dans un sport qui est totalement amateur ou qui est conçu comme amateur »
La pression monte pour l'équipe suisse masculine, qui fera son entrée en lice le jeudi 12 février prochain. Pour leur premier match de poule, les Suisses affronteront un adversaire de taille : les États-Unis. Un défi que le Vaudois attend avec impatience, porté par le privilège de représenter les 175 athlètes de la délégation suisse.
Avec IA
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