Genève
La droite tente de sauver le barrage hydroélectrique de Versoix
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/03/le-grand-conseil-genevois-a-adopte-vendredi-un-projet-de-loi-en-faveur-de-la-production-hydroelectrique-locale-tant-publique-que-privee-ce-texte-a-pour-but-de-permettre-au-barrage-de-versoix-de-pour-1000x600.jpg&description=La droite tente de sauver le barrage hydroélectrique de Versoix', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le Grand Conseil genevois a adopté vendredi en urgence, par 62 oui et 30 non, un projet de loi en faveur de la production hydroélectrique locale, tant publique que privée. Déposé par l'UDC, ce texte a pour but de permettre au barrage de Versoix de poursuivre son exploitation au-delà de 2032.
"Le duel oppose poissons contre électricité et Conseil d'Etat contre Grand Conseil" depuis que l'exécutif a décidé de ne pas renouveler la concession de des barrages de Versoix, a rappelé le PLR Alexis Barbey, rapporteur de majorité. Ce projet de loi "de dernier recours" a pour objectif que le Conseil d'Etat revienne en arrière sur sa décision, a-t-il admis.
L'usine hydroélectrique de Versoix produit 1 GWh par an, ce qui couvre les besoins d'une entreprise forestière voisine et de 300 ménages à Collex-Bossy. Une production faible au regard des enjeux environnementaux. Raison pour laquelle le Conseil d'Etat a décidé, en 2022 de ne pas renouveler sa concession qui court jusqu'en 2032.
Une décision confirmée par la justice mais que la droite parlementaire n'accepte pas. "L'urgence climatique impose le maintien de ces centrales hydroélectriques et la réduction de la dépendance de notre canton face à l'étranger", a plaidé l'UDC Stéphane Florey. Pour le centriste François Erard, les truites ont toujours été là malgré le barrage et vont continuer à l'être.
A gauche, on rappelle que le Conseil d'Etat a déjà rendu quatre rapports sur le sujet au Parlement. "C'est un projet non viable et obsolète. La production de cette centrale correspond à la consommation annuelle du Jet d'eau", a relevé Céline Bartolomucci, des Vert.e.s. "Il n'y aura pas de renouvellement de la concession suite à l'adoption de cette loi", a averti la socialiste Caroline Renold.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Minute de silence du Grand Conseil genevois
En ouverture de la première session de l'année, le Grand Conseil genevois a observé jeudi soir une minute de silence en hommage aux victimes du drame de Crans-Montana. Le geste visait aussi à marquer sa reconnaissance pour les secouristes.
"Au nom du Grand Conseil, je présente nos condoléances émues et notre vive sympathie aux victimes et aux familles touchées par l'incendie survenu le 1er janvier", a déclaré sa présidente Ana Roch. Et de relever "l'élan de sympathie" qui "a largement dépassé les frontières cantonales valaisannes, avec des actes de solidarité concrets dans toute l'Europe."
Ana Roch a salué "l'engagement des services de secours, mais aussi l'intervention des jeunes qui se trouvaient sur place et qui n'ont écouté que leur courage pour venir en aide aux personnes en difficulté." Remerciant également les soignants pour leur implication "dès les premiers instants", elle a relevé que "ce type de blessures va demander un accompagnement de longue durée."
Mme Roch a invité les députés à associer à leurs pensées les victimes de la catastrophe ferroviaire qui a eu lieu lundi en Espagne. Après la minute de silence, le courrier de remerciements du Grand Conseil valaisan à la lettre de soutien que lui a adressée le législatif genevois peu après le drame a été lu.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
La droite continue à refuser les crédits complémentaires demandés
A Genève, la majorité de droite de la commission des finances du Grand Conseil a refusé jeudi un crédit complémentaire de 18,5 millions de francs portant sur des mesures d’éducation spécialisée en 2025. Les montants ayant déjà été engagés, ce vote n'a pas de conséquence sur les prestations. Il s'agit d'un signal politique dans un contexte budgétaire tendu.
Le crédit a été refusé par 8 voix (PLR, UDC, Le Centre, LJS) contre 6 (PS, les Vert-e-s, MCG), indique jeudi la commission dans un communiqué. Sollicitée par le Département de l'instruction publique (DIP), cette rallonge concernait notamment les hospitalisations sociales et des prises en charge de cas complexes.
Ce refus, qui touche des charges contraintes, s'inscrit dans la problématique des budgets 2026 et 2027, a indiqué Jacques Blondin, député du Centre. En ne votant pas ce crédit complémentaire, cela permet d'y voir clair dans les dépassements budgétaires et de tenir ainsi compte de la réalité, précise-t-il.
Comme le relevait Le Courrier la semaine dernière, la droite rejette régulièrement les demande de crédits complémentaires. Une tendance qui se confirme depuis quelques mois. C'était notamment le cas pour un crédit complémentaire de 1,5 million destiné aux allocations familiales pour personnes non actives ou pour un montant de 51 millions de francs pour le financement de l'Hospice général.
Suite au refus du projet de budget cantonal 2026 très largement déficitaire par le Grand Conseil en décembre dernier, la droite veut que le Conseil d'Etat évalue les mesures de compensation qu'il pourrait mettre en place. Des propositions pour un plan d'économie à hauteur de 500 millions de francs sont attendues d'ici ce printemps.
La gauche dénonce des refus de principe, qui mettent en péril les prestations à la population. Pour le député socialiste Thomas Wenger, cette posture est une atteinte à la sincérité budgétaire.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Une coopérative inédite au Rolliet pour la mobilité et les arcades
Le futur quartier du Rolliet à Plan-Les-Ouates (GE) sera doté d'une coopérative pour gérer les activités d'une partie des arcades du rez-de-chaussée ainsi que les mesures liées à la mobilité. Ce mode de gouvernance inédit vise à créer un quartier vivant pour l'arrivée des premiers habitants en 2027.
La création de la Coopérative du Rolliet, qui réunit notamment les propriétaires et la commune, a été actée officiellement jeudi matin. "On ne voulait surtout pas une cité dortoir, mais un quartier que les habitants auront envie de s'approprier", a indiqué devant la presse Fabienne Monbaron, maire de la commune de Plan-Les-Ouates.
Concrètement, les propriétaires conserveront la gestion locative de leurs immeubles, mais s'appuieront sur la coopérative pour louer et gérer les surfaces dédiées aux activités de vie de quartier (AVQ). Les propriétaires ont ainsi accepté de mettre à disposition 5% de leurs surfaces à la coopérative, ce qui correspond à 5000 m2. Au total, 40% des surfaces de rez-de-chaussée sont ainsi dédiées à ces AVQ.
Ces espaces seront loués à des loyers inférieurs à ceux du marché pour des activités favorisant la vie locale et les rencontres. Il s'agit de trouver des activités à "faible valeur ajoutée économique mais à forte valeur ajoutée sociale". Après des appels à candidatures, près de 60 à 70% des surfaces ont trouvé preneur. Il y aura notamment une épicerie solidaire, un café communautaire, un réparateur de vélo et une crèche.
Moins de voitures
La coopérative s'occupera aussi des "mesures servicielles de mobilité" (MSM), en offrant des alternatives à la voiture individuelle. Il y aura notamment des solutions d'auto-partage, une centrale pour mettre à disposition des vélos-cargos et des remorques pour vélos ou encore des casiers de livraison.
La coopérative gèrera aussi les places de parkings qui sont volontairement limitées à 0,6 place par 100 m2 de logement. Il sera notamment possible d'en réserver. La coopérative a attribué un mandat de gestion globale à une société externe pour l'ensemble de ces tâches. Des employés seront donc sur place pour répondre aux demandes des habitants.
Baisse des charges
Pour assurer son autonomie financière, la coopérative s'appuie sur un apport initial compris dans les plans financiers des opérateurs, soit 20 francs par m2 de surface brute de plancher. La coopérative est ainsi dotée de 2,4 millions de francs. Lorsqu'elle présentera un excédent locatif, celui-ci sera redistribué sous forme de baisses de charges aux habitants, a assuré son président Charles Spierer.
Avec ses 1000 logements, l'écoquartier du Rolliet constitue la première partie du grand projet de développement des Cherpines qui prévoit 3700 logements pour 2500 emplois. Ce nouveau quartier sera desservi par la ligne de tram 15, qui doit être prolongée jusqu'à Saint-Julien-en-Genevois (F), ainsi que par une ligne de bus.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Soutiens politiques aux locataires expulsés à Genève
L'expulsion d'une centaine de locataires de cinq immeubles dans le quartier de la Jonction, à Genève, prend une tournure politique. Le Conseil administratif de la Ville de Genève a annoncé son soutien aux habitants et appelle le propriétaire à assumer sa responsabilité sociale.
"La résiliation massive de 107 baux d'habitation et d'une quinzaine de baux commerciaux est d’autant plus préoccupante du fait qu'elle affecte un quartier populaire et des logements occupés parfois de très longue date, bénéficiant de loyers modiques, dans un contexte de pénurie aiguë de logements", écrit mercredi l'exécutif municipal. Celui-ci invite les locataires à faire valoir leurs droits.
Pour le Conseil administratif, "il n'est pas acceptable" que le propriétaire, à savoir la caisse de compensation du canton de Bâle-Ville, se défausse de sa responsabilité sociale. Il s'insurge aussi contre le fait que "des rénovations à but énergétique servent de prétexte à des résiliations massives pouvant ouvrir la voie à une maximisation des rendements par le biais d'une forte hausse des futurs loyers."
Au niveau juridique, la Ville indique qu'elle ne pourra émettre qu'un préavis portant sur la requête en autorisation de construire, "encore à venir". Elle pourra aussi recourir contre l'autorisation, si elle est délivrée par le canton. L'exécutif se dit toutefois prêt à discuter de la situation avec le propriétaire.
"Appliquer la loi"
La question rebondit aussi au niveau cantonal. Mercredi, le PS Genève enjoint le Conseil d'Etat à "faire appliquer strictement" la loi sur les démolitions, transformations et rénovations qui protège les locataires lors de travaux. Pour le parti, le canton doit "envoyer un signal clair aux grands propriétaires et aux caisses de pension que Genève ne tolérera pas la jungle immobilière", écrit-il.
Les contrats de bail ont été résiliés conformément à la législation en vigueur par courrier recommandé le 12 janvier, a indiqué mercredi le service de presse de la gérance Naef à Keystone-ATS, en réponse à des questions adressées à la caisse de pension de Bâle-Ville. Selon lui, l'ampleur des interventions prévues et les normes de sécurité ne permettent pas de réaliser les travaux dans un bâtiment occupé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 2 jours
Le Grand Conseil vaudois tance Valérie Dittli
-
ConcoursIl y a 3 jours
Journée mondiale du Puzzle: relevez le défi avec nous et gagnez vos billets pour un parc d'attraction
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Une alliance juge l'imposition individuelle "compliquée et chère"
-
ÉconomieIl y a 3 jours
La Suisse a été invitée à rejoindre le "Conseil de paix" de Trump
-
GenèveIl y a 3 jours
Marie Barbey-Chappuis entendue au tribunal face à un Bandido
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Incendie de Crans-Montana: place à l'audition de Jessica Moretti
-
ClimatIl y a 3 jours
Une tempête solaire provoque des aurores boréales en Suisse
-
ClimatIl y a 2 jours
Un randonneur à ski perd la vie au-dessus d'Ovronnaz (VS)


