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Genève

L'ancien maire de Genève Pierre Muller est décédé

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L'ancien maire de Genève Pierre Muller est décédé quelques jours après Mikhaïl Gorbatchev qui avait lancé la Croix-Verte internationale dont il a été vice-président à Genève (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

L'ancien maire de Genève Pierre Muller, qui avait occupé cette fonction à deux reprises, s'en est allé. L'ancien élu PLR est décédé dans la nuit de jeudi à vendredi à l'âge de 70 ans.

"J'ai appris son décès vendredi par l'un de ses proches, un ami commun", a affirmé samedi soir à Keystone-ATS le président du PLR genevois Bertrand Reich, confirmant une information de l'hebdomadaire GHI. Il salue un homme "qui avait un vrai savoir-vivre, qui était élégant".

Après une brève expérience dans la banque, Pierre Muller était devenu chef d'entreprise, dirigeant l'entreprise familiale de reliure. Conseiller municipal dès 1990, il accède cinq ans plus tard au Conseil administratif, au sein duquel il siègera 12 ans.

M. Muller avait une fibre environnementale qui le mènera à la vice-présidence de la Croix-Verte internationale. "C'était un homme de conviction", affirme M. Reich. S'il avait quitté et s'était éloigné de la politique, il la suivait encore, précise aussi le président du PLR.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Sensibilisations de la Ville de Genève pour prévenir la noyade

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La Ville de Genève organise trois après-midis de sensibilisation et de prévention autour de la nage en eau libre. Chaque année, une dizaine de personnes perdent la vie dans le lac, le Rhône et l'Arve (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La Ville de Genève organise trois après-midis de sensibilisation et de prévention autour de la nage en eau libre. Objectif: familiariser les baigneurs avec les gestes qui sauvent et leur permettre d'acquérir des connaissances sur la nage dans le lac et le fleuve.

Des exercices pratiques seront proposés aux baigneurs de tout âge et de tous niveaux, a indiqué mercredi le département de la sécurité et des sports de la Ville de Genève. Ces après-midis sont organisés en collaboration avec le Service d'incendie et de secours de Genève, la section genevoise de la Société suisse de sauvetage et la police municipale de la Ville de Genève.

Les participants apprendront à lancer une aide à la flottaison, à avertir les secours et à les orienter tout en restant en sécurité, ainsi qu'à prodiguer un massage cardiaque. Les spécialistes parleront aussi des moyens et méthodes d'intervention.

Dizaine de décès

La première opération de prévention de la noyade aura lieu samedi de 14h00 à 17h00, à la place des Eaux-Vives, du côté du restaurant de la Plage. Les suivantes sont agendées au 22 juin, à Baby Plage, et au 29 juin, à la nouvelle plage du Quai Wilson, aux mêmes heures. Aucune inscription n'est nécessaire.

En fonction de la météo, une dizaine de personnes perdent la vie dans le lac, le Rhône ou l'Arve dans le canton chaque année. En 2023, 47 sauvetages ont eu lieu en eau libre, a indiqué la police genevoise.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

La place de la Synagogue est entièrement piétonne

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A Genève, la place de la Synagogue est désormais entièrement piétonne. Le nouvel aménagement restaure l'esplanade telle qu'elle avait été dessinée par l'architecte genevois Maurice Braillard en 1944. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, la place de la Synagogue est désormais entièrement piétonne. Inauguré mardi après un an de travaux, le nouvel aménagement restaure l'esplanade telle qu'elle avait été dessinée par l'architecte genevois Maurice Braillard en 1944.

"Le nouveau visage de la place de la Synagogue exprime une double ambition. D'une part, il s'agit de respecter et de valoriser un important patrimoine architectural et historique. De l'autre, d'adapter les lieux au changement climatique", a déclaré la conseillère administrative de la Ville de Genève Frédérique Perler, en charge du département de l'aménagement, de la construction et de la mobilité.

Cinq platanes ont été plantés pour compléter l'allée entre la rue du Stand et la synagogue Beth-Yaacov, construite entre 1857 et 1859 et classée en 1989. "Une fois qu'ils auront poussé, ils concrétiseront l'idée originale de Maurice Braillard de créer une voûte végétale", a relevé la magistrate. Deux arbres ont aussi été plantés à l'arrière de l'édifice pour lutter contre les îlots de chaleur.

Trafic supprimé

Grâce à la suppression des trottoirs et des deux voies de circulation adjacentes, la place forme un grand espace d'un seul tenant, de façade à façade, où les restaurants ont installé leurs terrasses. Au centre, le bitume a été remplacé par un revêtement clair et perméable. Le dallage d'origine menant à la synagogue a été restauré, et la fontaine historique, conservée, tout comme les deux bancs en pierre.

Une nouvelle platebande végétalisée a été créée à la hauteur de la rue du Général-Dufour afin de fermer l'accès aux véhicules. Sans trafic motorisé ni places de stationnement, les abords de la synagogue, utilisée par la Communauté israélite de Genève, sont plus sûrs.

Le projet de réaménager cette place a été lancé suite au dépôt d'une pétition au Conseil municipal fin 2009. Il a été retardé par les travaux de construction du tram à la rue du Stand puis par des recours de la Chambre de commerce, d'industrie et des services de Genève. En 2019, le Tribunal fédéral a donné raison à la Ville de Genève, qui a procédé à une première piétonnisation en 2020.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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LEM anticipe une amorce d'embellie sur la demande dès l'hiver

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Le producteur de composants électroniques LEM, basé à Meyrin (GE), a souffert sur la fin de son exercice décalé 2023/24, clos fin mars, de l'appréciation du franc et d'un phénomène de déstockage persistant (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le producteur de composants électroniques LEM, basé à Meyrin (GE), a souffert sur la fin de son exercice décalé 2023/24, clos fin mars, de l'appréciation du franc et d'un phénomène de déstockage persistant. La direction anticipe une amorce d'embellie à compter du second semestre de l'exercice en cours.

Une décroissance de près de 15% au dernier semestre partiel a annihilé la croissance observée aux neuf premiers mois de l'année. Le chiffre d'affaires s'est au final érodé de 0,1% à 405,8 millions de francs. Hors effets de change, la société genevoise calcule dans son compte rendu diffusé mardi une croissance de 7,2%.

La rentabilité a souffert d'une inflation des coûts d'approvisionnement et de stockage, de la comptabilisation des indemnités de licenciement pour une quarantaine d'employés et de frais pour la mise en service du nouveau site de production de Penang, en Malaisie.

La marge opérationnelle (Ebit) a été élaguée de près de trois points de pourcentage à 20,0%. Le résultat afférent a chuté de 12,1% à 81,1 millions, quand le bénéfice net a fondu de 13,3% à 65,3 millions.

La performance s'inscrit dans le bas des objectifs déjà modérés par la direction en février dernier et en dessous des pronostics les plus pessimistes formulés par les analystes consultés par AWP. Les actionnaires se verront proposer un dividende réduit de 2 francs à 50 francs.

Par ailleurs, l'organe de surveillance de LEM proposera lors de la prochaine assemblée générale ordinaire l'élection de Libo Zhan en son sein. Administratrice du groupe VAT, cette résidente allemande a auparavant exercé en qualité de trésorière pour le sous-traitant automobile outre-Rhin Bogward, ainsi que pour le conglomérat international FFG Europe and Americas, précise LEM dans son rapport d'activité 2023/24.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Baume-Schneider: "l'OMS n'érodera pas la souveraineté des Etats"

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La conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider estime qu'il ne faut pas "des décennies" avant de conclure un accord contre les pandémies mais qu'il ne faut pas non plus se précipiter pour un arrangement. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La désinformation autour de l'OMS impose aux politiques d'expliquer son rôle, dit Elisabeth Baume-Schneider. A deux semaines de la votation sur l'initiative pour l'intégrité physique, elle exclut toute possibilité pour l'OMS "d'éroder la souveraineté" des Etats.

"Nous devons prendre nos responsabilités pour expliquer le rôle des institutions" de gouvernance de la santé, a affirmé lundi à Keystone-ATS la conseillère fédérale, en marge de l'Assemblée mondiale de la santé à Genève. Depuis le début des négociations pour un accord contre les pandémies il y a deux ans, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) n'a cessé de battre en brèche les allégations qui l'accusent de vouloir se substituer aux Etats.

Une contre-offensive répétée lundi encore devant les membres par le directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus qui s'en est à nouveau pris à cette "désinformation". Une campagne de dénigrement aussi observée en Suisse sur les réseaux sociaux.

"Certaines affirmations sont erronées et la pandémie n'a pas contribué à apaiser certaines parties de la population", explique la cheffe du Département fédéral de l'intérieur (DFI). Il faut rassurer ces personnes et même certains parlementaires, ajoute-t-elle.

Les initiants du texte "Pour la liberté et l'intégrité physique" souhaitent que chaque individu puisse décider librement ce qui est injecté dans son corps, même en cas d'urgence sanitaire. "La Constitution est claire" et elle est "sans équivoque pour la protection de l'intégrité physique et psychique" des Suissesses et des Suisses, insiste la conseillère fédérale.

"Précipitation" à éviter

Pour le moment, les 194 membres de l'OMS n'ont pas trouvé de consensus dans les deux ans prévus pour un accord contre les pandémies. Des divergences entre pays du Nord et du Sud subsistent sur des questions de propriété intellectuelle, d'accès équitable aux vaccins ou de partage des indications sur les pathogènes.

La Suisse est notamment épinglée par les ONG et certains pays pour sa protection de ses entreprises pharmaceutiques. "Il faut laisser les personnes qui négocient faire leur travail", se contente de dire, prudente, la conseillère fédérale, qui admet que, "dans une négociation, chacun doit faire un pas", notamment pour établir la "confiance" indispensable à un consensus.

Comme d'autres, Mme Baume-Schneider estime que le délai de deux ans était "ambitieux". La Suisse veut un accord, "mais il ne faut pas se précipiter", dit-elle, appelant à réfléchir à une approche politique et technique adaptée au défi. Pour autant, "cela ne doit pas durer des décennies", dit la conseillère fédérale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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