Genève
Le SIT dénonce le traitement des femmes sans-papiers à Genève
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A Genève, le Syndicat interprofessionnel des travailleurs (SIT) dénonce le traitement des femmes sans-papiers par la police lorsqu'elles vont porter plainte ou qu'elles sont prises en charge lors d'un accident. Elles sont alors dénoncées pour séjour illégal.
Cinq femmes ont témoigné mercredi devant les médias. Deux d'entre elles ont été victimes d'accidents, où la police a dû intervenir. Comme elles étaient sans-papiers, elles se sont retrouvées en garde à vue avant de pouvoir obtenir des soins. Elles sont ressorties avec une menace d'expulsion, après avoir été "traitées en criminelles", selon le SIT.
Les trois autres femmes ont été victimes d'hommes violents. Certaines n'ont pas osé porter plainte par peur d'être expulsées. Lorsque des voisins ont appelé la police, celle-ci s'est concentrée sur leur absence de papiers. "Ce déni systématique des femmes sans-papiers n'est pas une exception", a souligné Xiména Osorio Garate, secrétaire syndicale au SIT. Par conséquent, beaucoup de femmes n'osent pas témoigner ou dénoncer leurs agresseurs, a-t-elle ajouté.
Dissuasion
Le SIT demande à la conseillère d'Etat Carole-Anne Kast, en charge du Département des institutions et du numérique (DIN), et au procureur général Olivier Jornot qu'ils prennent des mesures concrètes pour que "cette violence d'Etat" cesse. Il veut que la police dissocie le dépôt d'une plainte pénale et la prise en charge des victimes avec les procédures liées au permis de séjour.
Au surplus, le SIT estime que la police n'a pas à connaitre le statut d'une personne lorsqu'elle est prise en charge en tant que victime. Et si ce statut est connu, le droit permet de ne pas poursuivre pénalement cette personne afin de ne pas la dissuader de porter plainte, soutient Berta Tolaj, juriste au SIT, s'appuyant sur la Convention d'Istanbul.
D'ailleurs, un procureur genevois a remis une ordonnance de non-entrée en matière en juin 2024, dans un cas similaire. "Le Ministère public considère qu'il convient d'éviter qu'à l'avenir, une victime de violence se mure dans le silence du fait de son séjour illégal", a-t-il justifié.
Application obligatoire
Selon la Convention d'Istanbul, ratifiée par la Suisse, les victimes en situation irrégulière doivent d'abord être entendues en tant que victimes, "et traitées comme telles, indépendamment de leur statut", a confirmé Laurent Paoliello, porte-parole du DIN. Selon lui, ces personnes sont convoquées ultérieurement pour traiter de leur situation selon la Loi fédérale sur les étrangers et l'intégration (LEI).
"Il ne suffit pas de dire ou de se plaindre que la loi est mauvaise pour ne pas l'appliquer ou la changer", a relevé Mme Kast, rappelant que les autorités doivent "impérativement appliquer" cette loi fédérale. Conscient que celle-ci pourrait toutefois empêcher les victimes de se rendre au poste, le canton fait part de sa position dans le cadre de la procédure de consultation sur la révision partielle de la loi fédérale sur l'aide aux victimes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Le canton appliquera la loi à Carl-Vogt, assure Nicolas Walder
A Genève, le magistrat Nicolas Walder assure que le Département du territoire appliquera la loi dans le cadre de la résiliation de baux collective des locataires de cinq immeubles au boulevard Carl-Vogt. Il répondait à des députés qui dénonçaient la méthode du propriétaire.
"Aucune autorisation ne sera délivrée s'il n'y a aucune solution de relogement", a déclaré le conseiller d'Etat vendredi après-midi au Grand Conseil, appelant la centaine de locataires concernés à contester leur résiliation de bail afin que le canton puisse agir. Selon lui, le propriétaire des immeubles, la caisse de pension de Bâle-Ville, n'a, pour l'heure, pas déposé de demande d'autorisation.
Le conseiller d'Etat a précisé qu'il rencontrera la régie immobilière Naef, qui représente le propriétaire à Genève, la semaine prochaine. Il a souligné qu'il "compte sur la discussion pour faire en sorte que l'ensemble des locataires puissent garder leur logement" alors que d'importantes rénovations, notamment énergétiques, sont prévues dans les immeubles.
Cette question a été abordée dans le cadre d'un débat sur une motion de Libertés et justice sociale visant à protéger les locataires âgés de 65 ans et plus en cas de congé pour rénovation. Votée en urgence, la discussion sur ce texte a abouti à son renvoi en commission pour étude.
"Affaiblir la LDTR"
Dans un entretien à la Tribune de Genève vendredi, le conseiller national Christian Dandrès (PS/GE), juriste à l'ASLOCA, détaille "une tentative de contournement" de la loi sur les démolitions, transformations et rénovations de maisons d’habitation (LDTR): "On expulse les locataires avant de demander les autorisations de construire pour éviter que le mécanisme de protection de la LDTR ne se mette en route."
La demande d'autorisation est ensuite déposée et de nouveaux locataires sont placés après la rénovation, "avec un loyer en escalier qui fait un bond après la période durant laquelle l'État plafonne le loyer. Et parfois même, des contrats à durée déterminée sont imposés au locataire. Avec cette méthode, cela permet de faire exploser le loyer", relève-t-il.
Selon lui, le but est d'affaiblir la LDTR au moment où un nouveau magistrat prend la tête du Département du territoire. "Tout porte à croire que certains milieux immobiliers cherchent à forcer le passage et créer un précédent", affirme-t-il.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Bandidos/Hells Angels: un tireur condamné à 8 ans de prison
Un tireur de la fusillade de mai 2022 entre motards des Bandidos et Hells Angels dans un bar de Plainpalais à Genève a été condamné vendredi à 8 ans de prison. Le Tribunal criminel a infligé des peines à deux autres protagonistes. Un quatrième est totalement acquitté.
La peine la plus lourde revient au Bandido qui avait ouvert le feu en premier après l'entrée des Hells Angels dans l'établissement public. Près de quatre ans de détention préventive seront déduits. L'homme est notamment reconnu coupable de deux tentatives de meurtre et de mise en danger de la vie d'autrui.
Le second tireur de Plainpalais, un Hells Angels, est acquitté de tentative de meurtre. Reconnu coupable de rixe et d'infraction sur les armes, il se voit infliger une peine de 30 mois de prison, dont six ferme déjà purgés.
Son acolyte, entré en premier dans le bar et qui avait été blessé par un tir, est condamné à 14 mois avec sursis pour la rixe. Un autre Bandido qui l'avait aspergé de spray au gaz est acquitté.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
La directrice générale et artistique du GIFF va se retirer fin juin
La directrice générale et artistique du Geneva International Film Festival (GIFF), Anaïs Emery, va quitter fin juin ses fonctions. Vendredi, le Conseil de fondation a regretté cette décision et salué la phase de consolidation et de développement sous son pilotage.
Dans les prochains mois, Mme Emery va garantir la poursuite des activités. Le Conseil de fondation va de son côté lui chercher un successeur ou une successeure.
Pendant cinq ans, la directrice a renforcé le positionnement du festival dans le domaine des séries et du numérique, tout en offrant de nouveaux formats et partenariats, affirme-t-il.
Selon lui, la portée en Suisse et à l'international du GIFF a augmenté. Le festival existe depuis plus d'une trentaine d'années à Genève.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le Collège Voltaire entre dans l'inventaire cantonal
Le Collège Voltaire à Genève fait son entrée dans l'inventaire cantonal des biens à protéger. Cette décision doit permettre de préserver ses qualités architecturales tout en reconnaissant le rôle important de cet établissement public, a affirmé vendredi le Canton.
Les architectes Georges Peloux et Maxime de Rham avaient pensé ce bâtiment, alors Ecole supérieure de jeunes filles. Celui-ci reflète la volonté de l'Etat de doter Genève d'infrastructures éducatives "durables" et "fonctionnelles", ajoute le Canton.
Le site avait dû être reconstruit en 1970 après un incendie. Il est alors agrandi mais ces parties ne sont pas protégées par l'entrée annoncée vendredi.
Le bâtiment associe deux corps massés au nord et un long corps rectangulaire au sud. Il rassemblait quatre niveaux, puis cinq dès 1970. Les huisseries en bois, la portée d'entrée et l'horloge n'ont pas changé.
Le style montre le "retour à l'ordre" dès 1910 après la fin de l'Art nouveau à Genève. Et le Canton a souhaité reconnaître l'importance du site.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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