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Genève

Léger mieux pour la liberté de la presse avec la fin du Covid

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La liberté de la presse s'est améliorée en un an, en Suisse. Le travail des journalistes, lui, se complique. (© KEYSTONE/dpa/Markus Scholz)

La Suisse se classe 12e sur 180 pays en matière de liberté de la presse. En 2022, elle occupait la 14e place du classement de Reporters sans frontières, selon un classement paru ce mercredi. Des aspects restent cependant problématiques dans le pays.

La raison principale de la progression suisse s'explique par la fin de la pandémie de Covid-19. Selon Reporters sans frontière (RSF), "cela a permis d'atténuer un climat d'intimidation, d'hostilité et même de violence physique sans précédent de la part des opposants aux mesures pandémiques.

Ces diverses formes d'agressions avaient fait reculer la Suisse de la 10e à la 14e place en 2022. Ce niveau de la liberté de la presse n'est toutefois pas revenu au niveau de 2021. Il n'est considéré que comme "plutôt bon" par RSF.

Secret bancaire encore délicat

Trois raisons à cette situation: en 2022, le Parlement a modifié les règles concernant les mesures super-provisionnelles qui peuvent être utilisées contre les médias. Un tribunal peut désormais différer une publication si une personne ou une société s'estime affectée par un sujet ou un reportage à paraître. Jusque-là, il fallait prouver des conséquences particulièrement graves pour qu'une diffusion puisse être différée, relève l'organisation.

Par ailleurs, les journalistes suisses risquent jusqu'à trois ans de prison pour des reportages basés sur des fuites ou des vols de données bancaires. Même en cas d'intérêt public et d'informations vérifiées, celles-ci ne sont pas protégées par la liberté de la presse, pourtant garantie tant par la Constitution fédérale que par la Convention européenne des droits de l'homme, déplore l'ONG.

Enfin, la situation économique de nombreux médias reste fragile, ce qui a un impact sur la diversité des médias et la pluralité d'opinions.

Norvège en tête

Reporters sans frontières juge la liberté des médias comme "bonne" ou "plutôt bonne" dans 52 pays. Dans ce classement, la Norvège conserve sa première place pour la septième année consécutive.

Le pays scandinave devance l'Irlande (2e), le Danemark (3e) et les Pays-Bas (4e). Pour l'ONG, la liberté des médias est "difficile" dans 42 pays et "très mauvaise" dans 31 autres. Dans 55 pays, elle est carrément problématique, à l'instar du Vietnam (178e), de la Chine (179e) et de la Corée du Nord (180e).

Ce classement de RSF est dévoilé annuellement chaque 3 mai, à l'occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

L'exécutif de la Ville de Genève in corpore à la cathédrale jeudi

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A Genève, une cérémonie d'hommage aux victimes du drame de Crans-Montana aura lieu jeudi à 18h30 à la cathédrale Saint-Pierre (image d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Conseil administratif de la Ville de Genève sera présent in corpore jeudi à la cathédrale Saint-Pierrre lors du recueillement interreligieux en hommage aux victimes du drame de Crans-Montana. Ouverte à tous, cette cérémonie sera ponctuée de prières, de lectures, d'intermèdes musicaux, de méditation et de moments de silence.

L'hommage débutera à 18h30, mais il sera possible de se recueillir dès 17h00 et d’être accueilli par des personnes formées à l’écoute et au soutien. Dans un communiqué publié mercredi, l'exécutif de la Ville de Genève adresse ses pensées aux familles endeuillées, aux personnes blessées ainsi qu’à l’ensemble de la population affectée par ce drame.

Le Conseil administratif a fait part à la présidence de la commune de Crans-Montana de sa profonde tristesse et lui a exprimé sa compassion et sa solidarité. Il salue également l’engagement exemplaire des services de secours, des forces de l’ordre, du personnel soignant et de toutes les personnes mobilisées dans cette situation d’urgence.

De son côté, le Conseil d'Etat genevois sera représenté à la cérémonie interreligieuse par Nathalie Fontanet. Les autres conseillers d'Etat seront retenus à Interlaken (GE) en raison d'une réunion en lien avec la Conférence des gouvernements cantonaux.

Vendredi, journée de deuil national, la population genevoise, comme celle de toute la Suisse, est invitée à observer une minute de silence à 14h. Les drapeaux de la Ville et du canton seront mis en berne. Dans la soirée, le Jet d’eau sera illuminé en rouge et blanc, couleurs du Valais et de la Suisse, si les conditions météorologiques le permettent.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Une centaine de films à l'affiche du festival Black Movie à Genève

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L'acteur chinois multirécompensé Tony Leung Chiu-wai sera à Genève le dimanche 18 janvier pour le festival Black Movie (archives). (© KEYSTONE/EPA ANSA/ETTORE FERRARI)

Le Festival international de films indépendants Black Movie, qui aura lieu à Genève du 16 au 25 janvier, propose 104 films. Pour cette 27e édition, le festival invite quinze cinéastes ainsi que l'acteur chinois multirécompensé Tony Leung Chiu-wai.

"Black Movie programme des cinéastes qui prônent la liberté de pensée et l'autodétermination", a expliqué mercredi devant les médias Maria Watzlawick, directrice générale et artistique du festival. En marge des courants traditionnels, le festival se décline en onze thèmes, allant de l'éducation au futurisme et de la famille à la surveillance des corps et des esprits.

Parmi les 48 longs métrages figure "No Other Choice" du Sud Coréen Park Chan-wook. Il adapte "Le Couperet" de Donald Westlake, roman noir sur les manigances meurtrières d’un cadre en col blanc, auparavant adapté par Costa Gavras. A ne pas rater, "Happyend" de l'Américain Neo Sora, un drame dystopique dans un établissement scolaire amené à contrôler les élèves grâce à l’IA.

www.blackmovie.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

La police sonde la population genevoise pour connaître ses attentes

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La police genevoise sollicite la population à travers une large étude afin de connaître ses attentes et ses préoccupations en matière de sécurité (image d'illustration), (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La police genevoise a lancé mardi une vaste étude auprès de la population afin de connaître ses préoccupations en matière de sécurité. Il s'agit de la huitième édition du Diagnostic local de sécurité (DLS).

L'enquête, qui sera réalisée par l'Institut MIS Trend, visera 17’500 personnes représentatives de la population, précise la police genevoise. Les résultats sont attendus au troisième trimestre 2026. Leur analyse permettra notamment d'adapter la réponse policière, tant au niveau cantonal que communal.

Cette huitième édition du DLS est menée conjointement avec les six communes au bénéfice d’un contrat local de sécurité (Ville de Genève, Carouge, Lancy, Meyrin, Plan-les-Ouates et Vernier). S'y s’ajoutent sept nouvelles communes qui disposent d‘agents de police municipale: Chêne-Bougeries, Chêne-Bourg, Collonge-Bellerive, Onex, Vandoeuvre, Versoix, Veyrier.

L'étude porte globalement sur le sentiment d’insécurité, ainsi que sur l’image de la police. A l'instar des quatre éditions précédentes du DLS, l'enquête se fait sous la forme d'un courrier postal. La personne sondée peut soit répondre via un site internet en utilisant un QR code soit par téléphone en utilisant l'identifiant et le mot de passe mentionnés dans le courrier postal.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Genève commémore la restauration de la République

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La première commémoration a eu lieu en 1814. Depuis 1914, c'est la Société d'artillerie de Genève qui gère les tirs. (© Keystone/EPA KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Comme chaque année, des coups de canon ont ponctué le début de la journée du 31 décembre à Genève. C'est ainsi que les autorités du bout du lac commémorent la restauration de la République de 1813 et l'indépendance recouvrée de la cité.

Depuis 1798, Genève était, en effet, occupée militairement par la France qui l'avait ensuite annexée. La ville fut nommée chef-lieu et préfecture du département du Léman alors que l'armée napoléonienne triomphait en Europe. Sa débâcle dans l'immensité russe, puis ses défaites ont rabattu les cartes sur le continent, à Genève aussi.

Le 30 décembre 1813, au matin, les troupes françaises se retirent de la ville. Elles sont remplacées, dans l'après-midi, par l'armée autrichienne qui annonce la restauration de l'ordre ancien. Le 31 décembre, une proclamation d'indépendance est préparée et un gouvernement provisoire est constitué.

Avec la population

La première commémoration a eu lieu en 1814. Depuis 1914, c'est la Société d'artillerie de Genève qui gère les tirs. Comme à son habitude, la cérémonie de commémoration de la restauration a donc débuté avec les salves de 26 coups de canon, chaque détonation représentant un canton ou un demi-canton suisse.

Les tirs sont déclenchés de trois endroits de la ville, sur la promenade de la Treille, sur la promenade de l'Observatoire et sur la rotonde du Mont-Blanc.

La cérémonie officielle a aussi été agrémentée des discours des autorités, de musique et du chant de l'hymne genevois, le "Cè qu'è lainô". Thierry Apothéloz, président du Conseil d'Etat, et Anne Hiltpold, vice-présidente, étaient notamment présents.

La population a été conviée à participer à cette tradition sur la promenade de la Treille, avec aussi une collation offerte à son issue, sous l'ancien Arsenal. Un culte a ensuite suivi à la cathédrale Saint-Pierre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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