Genève
Les pompiers se livrent à un délicat exercice en milieu carcéral
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/02/des-policiers-caparaconnes-ont-ete-appeles-en-renfort-pour-sortir-un-detenu-recalcitrant-de-sa-cellule-alors-que-les-pompiers-evacuent-la-fumee-causee-par-lincendie-dans-une-autre-cellule-1000x600.jpg&description=Les pompiers se livrent à un délicat exercice en milieu carcéral', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Mercredi après-midi, la prison de la Brenaz, à Puplinge (GE), a vu défiler camions de pompiers et fourgons de police. L'établissement d'exécution de peine de 168 places avait été choisi pour être le théâtre d'un exercice incendie de grande ampleur.
Pour les pompiers, intervenir dans un milieu fermé, parmi des détenus pas toujours coopératifs, relève de la gageure. Il faut sauver des vies en prenant en compte toute une série de paramètres liés à la sécurité. Dans ces moments-là, la coordination avec les gardiens et la police devient primordiale.
L'exercice de mercredi a permis de voir ce qui fonctionnait et les points à améliorer en cas de départ de feu au coeur de la prison. "Nous avons constaté que tous les acteurs ont joué leur partition et que le timing a été respecté", indique à chaud, devant les médias, Ibra Mbaye, le directeur de l'établissement de La Brenaz.
A leur arrivée sur place, les pompiers sont informés de la situation par les agents de détention qui leur donnent un plan de la prison et leur indiquent où aller. Contrairement à d'autres interventions, "nous n'avons ici pas les clés", note le lieutenant Nicolas Millot, porte-parole du Service d'incendie et de secours (SIS).
Dernières instructions
"On attend d'être accompagné par le personnel de la prison pour pénétrer dans l'établissement et on avance toujours avec des agents de détention à nos côtés", explique un pompier, équipé de son masque respiratoire et de sa bonbonne d'oxygène, à trois autres de ses collègues, devant l'aile où l'incendie fictif s'est déclaré.
A l'intérieur, au premier étage, une épaisse fumée de paraffine a envahi un local composé d'une enfilade de cellules. A cet endroit, il est impossible de voir à plus de 20 centimètres. Heureusement, les pompiers possèdent des caméras thermiques qui leur permettent de se déplacer plus facilement dans la purée de pois.
Le danger, ici, provient d'un détenu récalcitrant, qui refuse de sortir de sa cellule et est armé. Les hommes de la Brigade de sécurité publique (BSP), arrivés sur les lieux peu auparavant, sont appelés à la rescousse. Protégés de la tête aux pieds, masque respiratoire sur le visage, ils avancent bouclier en avant.
Nid de blessés
Le rebelle, joué par un membre des forces de l'ordre, est rapidement maîtrisé et emmené ailleurs sous bonne escorte. Les autres détenus du secteur sont évacués. Les secours comptent six personnes qui ont été intoxiquées par les fumées. Elles sont acheminées au nid de blessés dressé par les pompiers et où des médecins les attendent.
L'exercice se termine autour d'une grande table, au dernier étage de la prison. Sous la houlette du directeur de l'établissement, chacun prend la parole à tour de rôle et fait le point de la situation dans son domaine de responsabilité. Un bilan de l'opération sera tiré dans quelques jours, à tête reposée, souligne M. Mbaye.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Des balades thématiques pour découvrir la Ville de Genève autrement
La Ville de Genève propose dès jeudi et jusqu'à la fin du mois de mai une vingtaine de balades collectives pour découvrir la cité sous différents angles. Ces parcours thématiques gratuits invitent à observer et ressentir la ville tout en réfléchissant à la cité de demain.
Des balades permettront de remonter le temps pour explorer l'histoire de la planète et du vivant, d'autres offriront une immersion dans la nature urbaine. Il sera aussi question de la visibilité de l'histoire des femmes ou de la migration, qui ont façonné Genève.
"Marcher la ville" est une initiative qui s'inscrit dans le cadre de l'année de mairie d'Alonso Gomez. Le magistrat écologiste rappelle que "marcher améliore non seulement la condition physique, mais apaise aussi l'esprit et favorise le lien social". Ces balades guidées sont gratuites, mais il faut s'inscrire pour y participer.
https://www.geneve.ch/agenda/marcher-ville-ecoute-ville
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Le Grand Conseil veut interdire toute manifestation à Genève
Le Grand Conseil veut interdire toute manifestation à Genève en marge du Sommet du G7 qui se tiendra à Evian-les-Bains (F) du 15 au 17 juin. En cause: les risques de débordements, de dégradations matérielles et de violences, comme cela s'est produit en marge du G8 de 2003.
La majorité parlementaire de droite a adopté vendredi en urgence deux textes dans ce sens. La résolution du PLR demande au Conseil d'Etat d'interdire toute manifestation dans le canton pendant huit jours, entre le 11 et le 19 juin. La motion de Libertés et justice sociale va encore plus loin avec "une trêve sécuritaire" de cinq jours avant et après le sommet, à savoir du 10 au 22 juin.
"Il s'agit de restreindre le droit de manifester au vu de cet événement majeur mobilisant déjà les forces de l'ordre pour la sécurisation des délégations qui transiteront par Genève", a expliqué le libéral-radical Pierre Conne. "Personne ne veut revivre la situation de 2003", a poursuivi son collègue de parti Jean-Pierre Pasquier.
Indemnisations
Compte tenu de l'inquiétude croissante des communes et des milieux économiques, la résolution invite aussi le gouvernement à les associer "sans délai" aux travaux de la cellule de crise ad hoc. A la faveur d'un amendement du Centre, elle prévoit aussi que toute manifestation non autorisée soit immédiatement dissoute.
La résolution demande encore la mise en place d'un mécanisme d'aide financière pour couvrir les frais engagés par les commerçants, restaurateurs et hôteliers pour se protéger de déprédations. Elle préconise aussi une indemnisation "rapide et intégrale" pour ceux qui subiront des dommages matériels "lors des manifestations violentes liées à cet événement."
"A la hauteur"
La gauche s'est opposée aux deux textes. "Le droit de manifester est constitutionnel. Une interdiction généralisée est plus dangereuse qu'une autorisation contrôlée", a relevé le Vert Pierre Eckert. Un avis partagé par le socialiste Sylvain Thévoz, qui estime qu'interdire "va créer un appel d'air pour les plus personnes les plus extrémistes".
"Vous alimentez la peur et envoyez des signaux antidémocratiques", a lancé le député à la droite, au vu de ses nombreux textes sur le G7. Et d'enjoindre le Parlement à faire confiance à la police et aux institutions, qui seront "à la hauteur de l'événement", alors que l'UDC Yves Nidegger impute "le fiasco" de 2003 "à un manque de courage politique".
La conseillère d'Etat Carole-Anne Kast, en charge du Département des institutions et du numérique, s'est voulu rassurante. "Vos préoccupations sont partagées. Il faut faire confiance aux professionnels qui préparent cet événement", a-t-elle déclaré. Aucune décision n'a encore été prise concernant la demande de manifester du collectif de la Grève féministe, a-t-elle ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Une potentielle limitation des manifestations en suspens à Genève
A Genève, la majorité de droite du Grand Conseil n'a pas pu adopter vendredi un durcissement de la loi sur les manifestations. Jugeant l'exclusion des cortèges politiques du centre-ville le samedi contraire au droit supérieur, le Conseil d'Etat n'a pas demandé le vote final.
Selon la jurisprudence suisse et européenne, "il n'est pas possible de poser un principe d'interdiction générale", a averti Carole-Anne Kast, en charge du Département des institutions et du numérique (DIN). Face au refus de la majorité de renvoyer le projet de loi en commission, la conseillère d'Etat n'a pas demandé le troisième débat. L'exécutif reviendra avec un amendement pour rendre le texte conforme au droit supérieur.
Proposée par le PLR, la modification de la loi sur les manifestations sur le domaine public prévoit que les manifestations à caractère politique ne sont autorisées "que de manière exceptionnelle le samedi" sur tout axe de tramway et dans l'ensemble du périmètre routier de la rade, appelé "U lacustre". Objectif: garantir la liberté de commerce et de circulation.
"Pas de liberté absolue"
Le texte fait suite à une multiplication des manifestations au centre-ville le samedi au premier semestre 2024. Le DIN avait alors autorisé 197 manifestations politiques, dont 30 cortèges. "La liberté de manifester n'est pas absolue. La limitation proposée est proportionnée et acceptable", a défendu le rapporteur de majorité François Baertschi, du MCG.
"Les petits commerçants font la moitié de leur chiffre d'affaires le samedi. Le tram doit pouvoir fonctionner pour transporter les clients", a poursuivi le libéral-radical Philippe Meyer. Selon lui, le projet de loi permet de manifester partout où cela ne paralyse pas la ville: "La visibilité d'une manifestation ne doit pas se transformer en une prise d'otages."
"Pesée des intérêts"
En face, le PS et les Vert-e-s ont chacun rédigé un rapport de minorité. Pour le socialiste Leonard Ferati, le projet de loi vide le droit de manifester de sa substance. "Le printemps 2024 a été très actif, ce n'est plus le cas aujourd'hui. Ce texte visait surtout les manifestations de soutien au peuple palestinien", a-t-il dénoncé.
"Selon les avis juridiques reçus, tout durcissement n'est pas recevable, car la loi actuelle est déjà très restrictive", a plaidé l'écologiste Pierre Eckert. A ses yeux, cette modification empêche toute pesée des intérêts qui figure dans le droit supérieur et qui est prévue dans la loi actuelle.
La magistrate Carole-Anne Kast a souligné que cette pesée est faite lors de l'examen de la demande d'autorisation afin de limiter les impacts sur le domaine public "à la satisfaction des commerçants et des organisateurs". D'un point de vue juridique, la proposition de distinguer manifestations politiques et manifestations sportives ou culturelles est aussi problématique, selon elle.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le Prix BD Zoom 2026 attribué à Fabian Menor pour "Iris"
Le Prix BD Zoom 2026 a été attribué à l'auteur genevois Fabian Menor pour son album "Iris". L'ouvrage raconte l'histoire d'une artiste peintre atteinte d'une maladie oculaire dégénérative. Un récit sur la résilience, l'art et les défis face au vieillissement.
Près de 1200 élèves du secondaire II issus de 80 classes ont participé à cette 11e édition du Prix BD Zoom, indique vendredi le Département de l'instruction publique (DIP). Ce prix doté de 10'000 francs vise à mettre en valeur la richesse de la bande dessinée romande. Il permet aussi de stimuler le goût de la lecture auprès des jeunes, qui constituent le jury.
Les trois ouvrages finalistes étaient "Fleurs intestinales" de Vamille, "Là où dorment les Géants" de Maurane Mazars et "Iris" de Fabian Menor. Le gagnant a utilisé exclusivement des crayons de couleur pour réaliser son album. Celui-ci a été conçu lors d'une résidence d'artiste à l'EMS Foyer du Vallon, un établissement pour les personnes âgées aveugles ou malvoyantes, à Chêne-Bougeries (GE).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
Vous d’abordIl y a 2 jours
Vous d'abord: semaine du 16 au 20 mars
-
VaudIl y a 3 jours
Hausse des accidents sur les routes vaudoises en 2025
-
SuisseIl y a 3 jours
Genève interdit indirectement le port du burkini dans les piscines
-
SuisseIl y a 2 jours
Genève supprime les peines de prison pour amendes impayées
-
CultureIl y a 2 jours
L'acteur américain Chuck Norris est mort
-
SuisseIl y a 3 jours
Les permis de conduire numériques doivent devenir la norme
-
VaudIl y a 2 jours
Alain Soral à nouveau condamné par la justice vaudoise
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Aide aux victimes de Crans-Montana: trop généreux pour 31%


