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Genève

Manifestants contre un projet de centre commercial près de Genève

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Les opposants ne veulent pas d'un centre commercial à Saint-Genis-Pouilly en France voisine. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les opposants au projet de centre commercial de Saint-Genis-Pouilly, aux portes de Genève, sont remontés. Plus d'une centaine d'entre eux ont manifesté samedi après-midi dans cette ville de France voisine dans le cadre d'une affaire arrivée jusqu'au Conseil fédéral.

"Stop au béton", ont crié les personnes qui ont défilé dans le centre de cette ville de 12'000 habitants après s'être rassemblés devant la mairie. "Personne ne veut de ton centre", affichait une banderole qui mettait en cause le responsable selon les opposants, le maire Hubert Bertrand.

Parmi la foule réunie à l'appel du collectif "Stop OPEN", dont fait partie Pro Natura et qui est soutenu par le WWF Genève, se trouvaient plusieurs membres des Verts genevois ou le député et ancien maire de Genève Rémy Pagani. Le centre commercial OPEN est prévu sur une quinzaine d'hectares et doit aboutir à des centaines d'emplois pour une enveloppe de 150 millions d'euros.

Les organisations environnementales dénoncent un impact sur deux rivières, dont l'Allondon, sur la biodiversité et sur la circulation routière. Jusqu'à 10'000 véhicules sont attendus en moyenne chaque jour.

Offre déjà assez large

Les protestataires déplorent aussi un ajout à une offre déjà importante en termes de centres commerciaux sur 10 km2 entre Genève et la France voisine. L'affaire dure depuis une trentaine d'années, mais la préfecture a récemment avalisé le projet. "Les études ont été mal ficelées", a affirmé une membre du collectif à Keystone-ATS.

Autre reproche, l'entreprise a commencé les travaux préparatoires trop tôt. Les opposants ont obtenu une interruption, avant une relance en octobre. "Il y a de l'eau, beaucoup d'eau" dans la zone, dit la membre du collectif qui a mandaté un avocat spécialiste de l'environnement après des analyses d'un hydrogéologue.

Après la condamnation récente de l'Etat français à réparer l'injustice climatique, les opposants souhaitent un effet sur le projet de centre commercial. Alors qu'une décision judiciaire est attendue, "on demande aux tribunaux de faire leur travail" en condamnant les collectivités, les investisseurs ou l'Etat, affirment également les membres du collectif.

Autre affaire dans la région

L'hydrogéologue, comme M. Pagani, est lui venu dans la foule défendre également une autre lutte: du PCB, une substance suspectée d'être cancérigène et polluante, a été identifié dans l'Oudar, un affluent de la Versoix. L'expert accuse une collectivité d'avoir pris d'autres échantillons dans d'autres zones et veut attaquer l'Etat français.

De son côté, l'ancien maire de Genève va à nouveau interpeller le Conseil d'Etat, quelques mois après une première question. Selon lui, le gouvernement minimise le problème.

Jusqu'au Conseil fédéral

L'affaire du centre commercial est elle remontée il y a quelques mois jusqu'au Conseil fédéral. Mentionnant une Convention internationale sur l'impact sur l'environnement, la conseillère nationale Delphine Klopfenstein Broggini (Verts/GE) en avait appelé au gouvernement.

Le Conseil fédéral avait répondu que le projet ne lui avait pas été notifié par la France, contrairement aux obligations de celle-ci. Il a reconnu un probable impact sur le trafic routier et sur les rivières de la zone. En mars, le Grand Conseil genevois avait lui voté une motion demandant au Conseil d'Etat de s'opposer au site.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Un chien policier sauve un vieil homme qui avait fait une chute

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Grâce au berger allemand Jägger, l'histoire de cet octogénaire qui a fait une chute au pied des falaises de Saint-Jean s'est bien terminée. (Photo d'illustration - ©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Jägger, un berger allemand de la police genevoise, a, grâce à son flair, permis de retrouver à temps, dans la nuit de mardi à mercredi, un homme de 81 ans qui avait fait une chute au pied des falaises de St-Jean, à Genève. Le malheureux était en état d'hypothermie mais encore bien conscient quand les secours sont arrivés, à 2 heures du matin.

L'alerte avait été donnée une heure auparavant. Des appels à l'aide avaient été entendus, provenant en contrebas des falaises, explique la police genevoise dans un communiqué. Un hélicoptère a bien survolé la zone, mais le temps était exécrable. Impossible dans ces conditions de repérer une forme humaine.

Les recherches ont été difficiles à cause du terrain, pentu et glissant. Le berger allemand a conduit son maître Julien dans une dense végétation pour finalement découvrir le vieil homme d'où il est impossible de rejoindre la berge du Rhône à cause d'une falaise, indique la police genevoise.

Le vieil homme a indiqué au maître de Jägger et à un autre policier venu lui apporter des couvertures de survie, avoir fait une chute, mardi, vers 16h30. Ce sont les pompiers du Service d'incendie et secours qui ont remonté le malheureux sur une civière. L'octogénaire a été emmené à l'hôpital vers 05h30, mercredi matin.

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Coronavirus

Arrivées: l'OMS salue la décision suisse de lever les quarantaines

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Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus appelle les gouvernements à adapter rapidement leurs dispositifs de santé face au variant Omicron dans les différents pays (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) salue la décision du Conseil fédéral de lever les quarantaines pour les voyageurs venant de pays où Omicron circule. Son chef a appelé les Etats à adapter rapidement leurs dispositifs de santé publique face au nouveau variant.

Omicron "pourrait avoir un impact important" sur la pandémie, a affirmé mercredi à la presse Tedros Adhanom Gebreyesus. "Il est encore difficile" d'évaluer l'impact d'Omicron tant que des données plus larges ne sont pas obtenues. Alors qu'il est trop tôt pour donner une évaluation significative, le directeur général appelle tous les pays à davantage de surveillance de la pandémie pour obtenir davantage d'indications.

Les gouvernements ne devaient pas attendre que les hôpitaux se remplissent pour réévaluer leurs plans nationaux en fonction des conditions actuelles et de leurs dispositifs, selon lui. "Merci", a-t-il affirmé après la décision du Conseil fédéral de ne plus imposer de quarantaines aux personnes arrivant de territoires où Omicron circule.

Comme l'OMS le fait depuis des semaines, M. Tedros a répété que le nouveau variant semble provoquer davantage de réinfections et être moins dangereux que Delta. Sur les vaccins, l'organisation réitère que les mutations nombreuses d'Omicron semblent diminuer les anticorps neutralisants mais qu'il est trop tôt pour savoir si l'efficacité des vaccins est réduite. Elle pense toutefois que ceux-ci devraient toujours fonctionner.

Pfizer BioNTech a affirmé mercredi qu'une troisième dose de vaccin garantit une protection tout aussi importante contre Omicron. Pour autant, la cheffe scientifique de l'OMS Soumya Swaminathan maintient la recommandation d'un moratoire sur celle-ci, sauf pour les personnes immuno-compromises. Il faut d'abord immuniser ceux qui ne le sont pas encore.

Vers un échec sur l'objectif de vaccination

Autre problème, difficile de dire quelle est la part de cas Omicron parmi les nouvelles infections. En Afrique, où celles-ci ont progressé de 79% la semaine dernière, les nouvelles contaminations ont beaucoup augmenté dans les zones où Delta est peu présent.

Davantage d'indications devraient être obtenues "dans les prochains jours", a ajouté une épidémiologiste de l'OMS. Il faudra pouvoir évaluer rapidement comment Omicron peut ou non dépasser Delta dans les différents pays.

En revanche, l'OMS laisse déjà penser que l'objectif d'immuniser 40% de la population de tous les pays d'ici la fin de l'année ne sera pas atteint. Plus de 50 Etats ne devraient pas réussir en raison des problèmes d'approvisionnement, selon l'organisation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Décès du rédacteur en chef de l'hebdomadaire genevois GHI

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Le rédacteur en chef de l'hebdomadaire gratuit genevois GHI, Giancarlo Mariani, est soudainement décédé dimanche de cause naturelle à l'âge de 58 ans. (Image d'archives - ©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le rédacteur en chef de l'hebdomadaire gratuit genevois GHI, Giancarlo Mariani, est soudainement décédé dimanche de cause naturelle. Agé de 58 ans, il avait rejoint le journal en 2010 en qualité de journaliste et avait été nommé à la rédaction en chef en 2011.

"Il aura amené au GHI sa vision, sa rigueur mais aussi une certaine idée du journalisme qu'il avait chevillé au corps", a indiqué GHI mercredi. L'hebdomadaire lui consacrera un hommage dans son édition de la semaine prochaine.

Avant de travailler à GHI, Giancarlo Mariani avait accumulé 20 ans d'expérience dans la presse écrite, au Journal de Genève, au Temps, à la Tribune de Genève et à 20 Minutes. Le journal gratuit, qui est notamment distribué dans les boîtes à lettres du canton, est tiré à 265'000 exemplaires chaque semaine.

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Genève

Les partisans de la Cité de la Musique, à Genève, tirent la prise

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Un premier projet de Cité de la Musique avait été refusé par les électeurs et les électrices de la Ville de Genève en juin dernier (archives) (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Il n'y aura pas de Cité de la Musique à Genève. Ses partisans ont indiqué mercredi jeter définitivement l'éponge. Après une défaite en votation, le projet avait pourtant été modifié, sans toutefois parvenir à lever les résistances à son endroit.

"Force est de constater que cette nouvelle vision du projet de la Cité de la Musique au lieu-dit "les Feuillantines" ne rencontre pas une adhésion suffisante", écrivent, dans un communiqué, la Fondation pour la Cité de la musique de Genève (FCMG), l'Orchestre de la Suisse romande (OSR) et la haute école de musique de Genève.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Semences: neuf ONG suisses protestent à Genève contre une mainmise

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L'appel des ONG suisses à Genève pour améliorer l'utilisation des semences par les agriculteurs du sud a été soutenu par des centaines d'organisations de différents pays. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Neuf ONG suisses veulent un arrêt de la mainmise sur les semences qui menace la souveraineté alimentaire. Leurs militants ont demandé mercredi la fin de l'Union internationale pour la protection des obtentions végétales (UPOV) à Genève. Et s'en sont pris à la Suisse.

Soutenu par quelque 300 ONG dans le monde, cet appel a été lancé alors que cette institution, dont le secrétariat est piloté par le directeur exécutif de l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), célèbre ses 60 ans. Habillés en plantes alimentaires, une dizaine de militants se sont rassemblés devant le siège à Genève. "Non à l'UPOV" ou "les droits des agriculteurs avant les droits de propriété intellectuelle", insistaient plusieurs banderoles.

Parmi les neuf ONG suisses figuraient la coalition Alliance Sud, et quatre de ses organisations membres, ou aussi le syndicat Uniterre. En raison des règles de l'UPOV, les agriculteurs des pays du sud ne peuvent souvent plus utiliser librement leurs semences, estiment-elles. Une situation qui menace la souveraineté alimentaire et la biodiversité agricole, selon elles.

L'UPOV avait été lancée par quelques pays européens. La Suisse l'a rejointe il y a environ 45 ans. La Convention de l'organisation, durcie à plusieurs reprises, permet aux semenciers d'imposer des sortes de brevets. Pour les ONG suisses et internationales, ces règles violent la Déclaration de l'ONU sur les droits des agriculteurs, approuvée il y a trois ans, et un traité de l'Organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).

Les grands semenciers, l'UPOV ou encore les pays riches ne relâchent pas leur pression sur les Etats en développement, ajoutent-elles. Dans le cadre des accords négociés par l'Association européenne de libre-échange (AELE), la Suisse oblige les pays partenaires à adhérer à l'UPOV ou à suivre ses règles, selon elles.

Elles reprochent également au Conseil fédéral une approche "inéquitable", alors que les membres de l'AELE n'ont pas adapté de leur côté les lois aux dernières exigences de l'UPOV. Pour que l'agriculture soit utile face au changement climatique, elles demandent des règles plus favorables.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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