Économie
Plus de 55'000 passagers à Genève Aéroport vendredi
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Plus de 130'000 personnes ont pris l'avion ce vendredi en Suisse. A Genève-Cointrin, cette période est la plus chargée. Le record de l'aéroport date ainsi d'un 4 janvier 2020.
Genève Aéroport fait face à une forte affluence depuis mi-décembre. La plate-forme accueillait vendredi plus de 55'000 passagers, soit un niveau important, proche de la situation avant la crise sanitaire, a indiqué vendredi Ignace Jeannerat, porte-parole de Genève Aéroport.
Le nombre de passagers devrait être équivalent samedi 24 décembre, a ajouté le porte-parole. Les gens voyagent en revanche moins le jour de Noël durant lequel 36'000 personnes sont attendues à Genève Aéroport.
Les chiffres vont ensuite repartir à la hausse. Le record absolu de fréquentation à Genève Aéroport remonte au 4 janvier 2020: 77'000 personnes.
Zurich
A Zurich-Kloten, on ne donne pas de chiffres quotidiens. Un bilan précis sera livré début janvier, précise un porte-parole. Selon lui, l'aéroport de Zurich attend en moyenne 65'000 passagers par jour pendant les fêtes de fin d'année, du 24 décembre au 2 janvier. Le vendredi 23 décembre et le lundi 2 janvier devraient être les jours de pointe.
Là aussi, on s'attend à retrouver les chiffres d'avant la pandémie. Il y a un an, 34'000 passagers étaient attendus chaque jour à la même époque, alors qu'en 2020, première année du Covid, ils n'étaient que 17'000. Auparavant, on atteignait 85'000 passagers à Noël à Zurich, a précisé vendredi un porte-parole de l'aéroport à Keystone-ATS.
A Bâle-Mulhouse, quelque 20'000 passagers quotidiens devraient atterrir ou décoller vendredi et samedi. Le porte-parole de l'EuroAirport ne donne pas de détails pour les autres jours.
A l'avance
Les responsables des aéroports soulignent la nécessité d'arriver au moins une heure et demie, voire deux heures et demie à Genève, avant le départ et, si possible, de faire tout ce qui est possible à la maison. Cela comprend l'enregistrement en ligne, le téléchargement en ligne des documents demandés ou, le cas échéant, l'impression de Bag Tag.
Des mouvements sociaux à l'étranger et des conditions météorologiques hivernales ne sont toutefois pas exclus à cette période.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Trump dit avoir signé un décret avec de nouveaux droits de douane
Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi avoir signé un décret imposant de nouveaux droits de douane de 10%, après le revers infligé par la Cour suprême à sa politique commerciale, jugée en grande partie illégale. La mesure s'applique à tous les pays.
"C'est un grand honneur pour moi d'avoir signé, dans le bureau ovale, un droit de douane mondial de 10% applicable à tous les pays, qui entrera en vigueur presque immédiatement", a écrit le président américain sur son réseau social Truth Social.
Selon la décision rendue vendredi par une majorité de six juges sur neuf de la cour suprême des Etats-Unis, le président américain ne peut pas justifier ces droits de douane par une nécessité d'urgence économique.
Cette décision concerne les droits de douane présentés comme "réciproques" par le gouvernement américain mais pas ceux appliqués à des secteurs d'activités particuliers, comme l'automobile ou l'acier et l'aluminium.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Cour suprême et droits de douane: Trump contre-attaque
Donald Trump s'en est violemment pris vendredi à la Cour suprême, se disant "profondément déçu" par sa décision jugeant illégale une bonne partie des droits de douane du président américain. Il a annoncé imposer une nouvelle taxe mondiale sur les importations de 10%.
Parlant d'une "terrible décision" et disant sa "honte absolue", il a attaqué les juges qui se sont prononcés contre ses droits de douane, accusant la Cour d'avoir cédé face à des "influences étrangères".
Mais, a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche, l'administration dispose "d'alternatives".
"Aujourd'hui (vendredi), je vais signer un décret pour imposer un droit de douane mondial de 10% (...), qui va s'ajouter à nos droits de douane normaux déjà en vigueur", a-t-il ensuite précisé, avant d'estimer que la décision de la Cour suprême lui était en fait favorable, car elle le rendait "plus puissant".
Les marchés financiers ont réagi favorablement, aussi bien en Europe qu'aux Etats-Unis, mais avec un enthousiasme mesuré. Les géants du commerce en ligne sont parmi les principaux bénéficiaires, à l'image d'Amazon et Shopify.
Véritable pierre angulaire du programme économique de Trump, ces droits à l'importation sur un très large éventail de produits sont maintenant remis en cause. Au risque d'entraîner de nouvelles incertitudes, complications administratives et imbroglios diplomatiques, même si le président américain a insisté qu'au contraire, la décision levait les incertitudes.
Les principaux partenaires commerciaux des Etats-Unis ont accueilli avec intérêt mais prudence le revers majeur infligé par la Cour suprême à la politique protectionniste menée par Donald Trump, lequel a toutefois affirmé que les accords commerciaux récemment négociés restaient valides.
"L'accord avec l'Inde est toujours valable", a-t-il pris en exemple. "Tous les accords" restent valides, "nous allons juste le faire différemment", a-t-il dit.
Selon la décision rendue par une majorité de six juges sur neuf, le président américain ne peut pas justifier ces droits de douane par une nécessité d'urgence économique.
Un avis tranché d'autant plus remarquable que la Cour suprême est composée en majorité de juges conservateurs et qu'elle est plusieurs fois allée dans le sens de Donald Trump depuis un an.
Cette décision concerne les droits de douane présentés comme "réciproques" par le gouvernement américain mais pas ceux appliqués à des secteurs d'activités particuliers, comme l'automobile ou l'acier et l'aluminium.
Donald Trump avait choisi d'imposer ces surtaxes douanières en s'appuyant sur un texte de 1977 autorisant théoriquement l'exécutif à agir dans le domaine économique sans aval préalable du Congrès dès lors qu'une "urgence économique" était identifiée.
Mais selon le président de la Cour suprême, John Roberts, le président doit "justifier d'une autorisation du Congrès claire" pour mettre en place des droits de douane.
Le fait que le texte de loi sur lequel se repose la Maison Blanche "lui donne l'autorité pour 'réglementer les importations' est insuffisant" dans la mesure où "il ne contient aucune référence aux droits de douane".
Cette loi "n'autorise pas le président à imposer des droits de douane", a donc insisté le juge Roberts dans le texte de la décision.
"Chaos"
"C'est une victoire pour les consommateurs américains", s'est félicité le chef de file des démocrates au Sénat, Chuck Schumer. Son homologue à la Chambre des représentants, Hakeem Jeffries, a appelé Donald Trump à "s'abstenir de toute nouvelle action unilatérale sur les droits de douane".
Le président de la Chambre, le républicain Mike Johnson, a lui assuré que "le Congrès et le gouvernement allaient déterminer dans les prochaines semaines la meilleure marche à suivre".
Les marchés financiers ont réagi positivement, avec un rebond des indices tant en Europe qu'aux Etats-Unis.
Cette décision ouvre la voie à de possibles remboursements des surtaxes déjà payées par les entreprises.
Plusieurs entreprises comme la chaîne de supermarchés Costco ou la filiale américaine du constructeur automobile japonais Toyota ont déjà porté plainte ces derniers mois auprès du Tribunal du commerce international afin de demander le remboursement des surtaxes perçues.
Un des juges dissidents, Brett Kavanaugh, a notamment justifié sa position d'opposition par le fait que la décision "ne dit rien sur la manière dont le gouvernement devrait procéder pour rembourser les milliards collectés".
Cela va être le "chaos", a-t-il prévenu.
Mi-janvier, le président américain avait estimé qu'en cas de décision défavorable de la Cour suprême, le gouvernement serait dans l'obligation de rembourser "des centaines de milliards de dollars" aux entreprises américaines. "Nous sommes fichus", avait-il alors assuré.
Accords commerciaux
Ces droits de douane, annoncés en avril, visaient théoriquement les pays avec lesquels les Etats-Unis étaient confrontés à un déficit commercial dans les échanges de biens, le président américain les voyant comme un outil pour les rééquilibrer.
L'objectif de Donald Trump était aussi de fournir des ressources supplémentaires à l'Etat fédéral pour compenser des baisses d'impôts.
Le président républicain est cependant en partie revenu en arrière en ajoutant des exceptions pour un certain nombre de produits, en particulier ceux qui ne peuvent pas être fabriqués ou cultivés aux Etats-Unis.
Ces surtaxes avaient également servi de base de négociations pour la signature d'une série d'accords commerciaux avec les principaux partenaires des Etats-Unis, à commencer par l'Union européenne (UE), le Japon ou le Royaume-Uni.
Ces accords prévoient désormais, selon les cas, des droits de douane compris entre 10% et 15% maximum sur les produits provenant des pays qui les ont signés.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Reyl Intesa Sanpaolo supprime 10% de son effectif en Suisse
L'ancienne banque genevoise Reyl, passée fin janvier entièrement en mains du groupe italien Intesa Sanpaolo, se séparera d'une trentaine de ses 300 collaborateurs d'ici fin mars. Le type de postes et les régions concernées ne sont pas précisés.
Ces réductions d'effectifs sont destinées à "restaurer la profitabilité et le rendement" de l'établissement, indique un porte-parole à l'agence AWP, confirmant une information publiée vendredi par le journal L'Agefi.
Les employés concernés bénéficieront d'un plan social et de licenciements collectifs "conforme aux pratiques du marché", incluant des indemnités de licenciement, un plan de réinsertion professionnelle et un soutien psychologique.
Cette mesure n'aura aucune incidence sur les opérations, ajoute la banque.
Cette mesure intervient après la prise de contrôle entière fin janvier de l'établissement genevois par Fideuram - Intesa Sanpaolo Private Banking. La filiale de gestion de fortune du groupe transalpin, qui avait pris au printemps 2011 une participation de 69% dans Reyl, a racheté les parts restantes à l'actionnaire historique François Reyl, ainsi qu'à trois ex-associés de la banque privée, qui ont dans la foulée quitté leurs fonctions.
Cette transition met un terme à une aventure familiale lancée en 1973 par Dominique Reyl, père de François. La banque a traversé quelques turbulences ces dernières années et a fait beaucoup parler d'elle durant l'affaire Cahuzac.
En avril 2013, la banque avait reconnu avoir facilité la fraude fiscale de clients français, dans un dossier lié à l'affaire de l'ancien ministre français du Budget, Jérôme Cahuzac. Directeur général entre 2008 et 2024, François Reyl avait été condamné en France à un an d'emprisonnement avec sursis et 375'000 euros d'amende.
En avril dernier, la Finma a ouvert une enquête autour de multiples "faiblesses" en matière de lutte contre le blanchiment d'argent et de contrôle de clients dits à risque. Des centaines de millions liés à des autocrates d'Asie centrale ou encore à des personnalités politiquement exposées en Russie auraient transité par des comptes gérés par Banque Reyl, selon des documents publiés par un consortium de journalistes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Plus d'allègements budgétaires adoptés en commission du National
Après le Conseil des Etats, la commission des finances du National a adopté, par 17 voix contre 8, le programme d'allègement budgétaire de la Confédération. Par rapport à la version des sénateurs, elle a décidé de faire des économies supplémentaires.
Après cinq jours de discussion répartis entre janvier et février, la commission s'est largement alignée sur les décisions du Conseil des Etats, a indiqué son président Jacques Nicolet (UDC/VD) devant les médias. Dix-neuf divergences existent entre les deux versions.
La commission veut faire plus d'économies ou générer plus de recettes dans les domaines agricole, agroalimentaire ou bancaire. Globalement, elle propose des allègements de 1,71 milliard de francs pour 2027, 2,07 milliards pour 2028 et 2,15 milliards pour 2029. La Chambre des cantons avait elle validé des allègements respectivement de 1,49, 1,98 et 2,07 milliards pour les trois années.
Une minorité ne veut pas entrer en matière, tandis que neuf autres souhaitent renvoyer la copie au Conseil fédéral avec divers mandats.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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