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Genève

Porté par un "vent nouveau", le Centre affiche de hautes ambitions

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A Genève, Le Centre vise entre 15 et 18 sièges au Grand Conseil lors des élections cantonales qui auront lieu le 2 avril prochain (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, Le Centre, porté par "un vent nouveau", met la barre haute pour les élections cantonales d'avril. Le parti "des familles et de la classe moyenne" vise entre 15 et 18 sièges au Grand Conseil et compte reconquérir son deuxième fauteuil perdu en 2018 au Conseil d'Etat.

"Le fait de s'appeler Le Centre et non plus le PDC fait souffler "un vent nouveau" sur le parti", a déclaré mardi devant les médias Jacques Blondin, président du Centre. Preuve en est, selon le président, la progression du Centre lors des élections cantonales de dimanche dernier à Zurich (+3 sièges) et à Bâle-Campagne (+1 siège).

La liste de 66 candidats qui se lancent à l'assaut du Grand Conseil reflète ce renouveau, avec 35% de candidats de moins de 35 ans, a relevé M.Blondin. Le parti, qui a actuellement onze sièges au Grand Conseil - un élu étant passé dans le camp des indépendants en cours de législature - vise entre 15 et 18 sièges. "Le quorum est assuré", a affirmé M.Blondin.

Les deux candidats au Conseil d'Etat, la députée Delphine Bachmann, 34 ans, et le conseiller administratif de Plan-les-Ouates et député Xavier Magnin, 53 ans, ont décliné les axes du programme du Centre. Ils veulent avant tout redonner du pouvoir d'achat à la classe moyenne et aux familles.

Baisse d'impôts

Parmi les mesures proposées figurent une baisse de l’impôt sur le revenu, la création d'une caisse de compensation maladie cantonale ou encore la mise sur pied d'un compte épargne-logement défiscalisé pour l'accès à la propriété. Le Centre qui veut une politique forte de conciliation de la vie familiale et professionnelle prévoit aussi des bons de garde, un horaire continu à l'école primaire et un congé parental flexible.

"Trop de gens se mettent à temps partiel par nécessité et non par choix", a relevé Delpine Bachmann. Elle déplore le manque de place en structures d'accueil préscolaire. Pour y remédier, il faudrait simplifier les procédures administratives et les normes de construction pour l’ouverture de nouvelles crèches.

Apprentissages

Le parti insiste sur la formation professionnelle pour les jeunes. "Il faut les orienter dès la fin de l'école primaire", a relevé Xavier Magnin. Le candidat estime notamment que la voie duale de l'apprentissage n'est pas exploitée dans le canton. Au niveau de la formation, il ne faut pas négliger les liens avec les écoles privées du canton qui rassemblent plus de 13'000 élèves, a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les polices municipales genevoises sollicitées en marge du G7

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En marge du sommet du G7 à Evian-les-Bains (F), les polices municipales genevoises appuieront la police cantonale dans le cadre des mesures sécuritaires exceptionnelles mises en place sur le territoire du 10 au 18 juin (archives). (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, les polices municipales appuieront la police cantonale dans le cadre des mesures sécuritaires exceptionnelles mises en place sur le territoire du 10 au 18 juin, en marge du sommet du G7 à Evian-les-Bains (F). Le canton bénéficiera aussi du soutien de l'armée suisse.

Consultées, les communes ont répondu favorablement à la demande du Conseil d'Etat, a indiqué ce dernier mercredi, à l'issue de sa séance hebdomadaire. Le sommet se tiendra du 15 au 17 juin. La coalition No-G7 prévoit d'organiser une grande manifestation un jour avant le début de cette réunion internationale.

Le gouvernement rappelle qu'il a adopté en novembre un arrêté interdisant les manifestations sportives, culturelles et festives à "fort impact sur le domaine public" entre le 1er et le 28 juin. Cette restriction ne concerne pas les manifestations politiques, qui restent soumises à autorisation, ni le Bol d'Or du Léman, la Fête de la musique et les Fêtes des écoles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'arrachage des vignes genevoises soutenu par le canton

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Le Conseil d'Etat genevois veut cofinancer l'arrachage des vignes genevoises. Il a demandé un crédit supplémentaire de 1,2 million de francs auprès de la commission des finances du Grand Conseil (archives). (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

Le Conseil d'Etat genevois veut cofinancer l'arrachage des vignes genevoises. A cette fin, il a demandé un crédit supplémentaire de 1,2 million de francs auprès de la commission des finances du Grand Conseil. Près de 11% du vignoble est potentiellement concerné.

Le gouvernement a modifié le règlement d'application de la loi sur la promotion de l'agriculture afin de permettre l'arrachage temporaire des vignes pour les années 2026 et 2027, a-t-il annoncé mercredi, à l'issue de sa séance hebdomadaire. Adoptée par le Conseil fédéral en février, cette mesure vise à réduire la production de raisin en raison d'une baisse de la consommation de vin en Suisse.

Alors que la viticulture genevoise vit une crise majeure, il ressort d'un sondage mené par le canton auprès des vignerons que 170 hectares de vignes, soit près de 11% du vignoble, pourraient être concernés par la mesure d'arrachage temporaire. La replantation de vigne sur les parcelles sera interdite durant dix ans. Pendant cette période, les surfaces pourront être dédiées à la promotion de la biodiversité.

Assainir le marché

Afin de soutenir les exploitants, le canton prévoit de verser, à l'instar de la Confédération, 5000 francs par hectare de vigne arrachée, a précisé Pauline de Salis-Soglio, secrétaire générale adjointe au Département du territoire. S'y ajoutera un montant de 2000 francs par hectare converti en surface de promotion de la biodiversité.

Ce mécanisme permet d'assainir le marché viticole, tout en renforçant, le cas échéant, la biodiversité et la qualité des sols, selon l'exécutif. D'autres mesures sont étudiées au niveau national pour surmonter cette crise, notamment en ce qui concerne les importations de vins étrangers.

Mercredi matin, l'Association genevoise des vignerons encaveurs indépendants a mené une action en tracteurs au centre-ville. Opposée à l'arrachage des vignes, elle demande notamment un abaissement du contingent d'importation à 100 millions de litres et des mesures pour alléger le marché.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Des chauffeurs VTC genevois déconnectés de la plateforme Uber

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De nombreux chauffeurs ont été déconnectés de la plateforme d'Uber à Genève et se retrouvent dépourvus. (© Keystone/MICHAEL BUHOLZER)

Des chauffeurs genevois de transport de personnes (VTC) ont été déconnectés de la plateforme Uber depuis lundi. Mais ils peuvent toutefois continuer à opérer s'ils rejoignent l'un des partenaires de la société.

L'année dernière, le Tribunal fédéral (TF) avait décidé que la principale entreprise partenaire d'Uber à Genève, MITC, devait doter les chauffeurs de contrats de travail et planifier leurs horaires. En vertu de l'égalité de traitement, les autorités genevoises ont ensuite appliqué cette approche à tous les partenaires du géant américain.

Les entreprises avaient jusqu'à fin janvier pour déposer un dossier auprès de l'Office cantonal de l’inspection et des relations du travail (OCIRT). Et jusqu'à début mars pour montrer à Uber qu'elles avaient reçu des autorités la confirmation que celui-ci était complet.

Celles qui ne l'ont pas fait "ont été déconnectées", a expliqué à Keystone-ATS un porte-parole d'Uber. L'entreprise estime difficile de relayer des chiffres étant donné que certains ont déjà rejoint les prestataires MITC et Chaskis.

Chiffres contestés

Le président de l'association VTC Genève, Aria Jabbarpour, parle de 300 à 400 personnes. Une estimation qui est considérée comme éloignée de la réalité par plusieurs interlocuteurs.

Les conditions imposées par la loi sur les locations de services (LSE) pour obtenir une autorisation sont rédhibitoires pour de nombreux chauffeurs, affirme l'association. Ceux-ci doivent avoir des bureaux, un CFC et avancer jusqu'à 100'000 francs en dépôt de gestion.

Les sàrl unipersonnelles peuvent poursuivre leurs activités jusqu'à la fin de la procédure d'autorisation des sociétés de LSE et n'ont pas été déconnectées. Les chauffeurs peuvent également se tourner vers MITC et Chaskis pour continuer à oeuvrer pour Uber.

Accusations réfutées

Environ 15 demandes par jour ont été reçues et de nombreux chauffeurs avaient également auparavant anticipé cette situation, a affirmé à Keystone-ATS le directeur général de MITC, Karim Sahnine. Son entreprise dit les accueillir avec plaisir.

Le directeur réfute entièrement les accusations de M. Jabbarpour selon lesquelles les rémunérations seraient largement inférieures au salaire minimum cantonal. Celles-ci sont "supérieures" à ce seuil cantonal, affirme le porte-parole d'Uber. L'OCIRT ne commente elle pas des cas individuels.

"Avec Uber, il n'y a aucune solution", selon M. Jabbarpour qui déplore que la clientèle ne se déplace pas vers des plateformes alternatives lancées en 2022. Lui-même dit ne pas avoir droit au chômage et être contraint de contacter l'Hospice général. L'OCIRT ne dit pas non plus combien de dossiers ont été reçus dans les délais impartis pour les entreprises de chauffeurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vandoeuvres: le procureur parle des "trois morts" de la victime

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Une sordide affaire est jugée à Genève, pour laquelle l'accusé risque de longues années de prison. (© Keystone/URS FLUEELER)

Le médecin jugé pour avoir abattu sa femme à Vandoeuvres (GE) a tué trois fois la victime, à petit feu, lors des tirs de 2021 et après, selon le procureur général. Mercredi, Olivier Jornot a requis 14 ans et six mois de prison devant le Tribunal criminel de Genève.

"Ces faits sont gravissimes" et aucun remords n'a été prononcé, a-t-il affirmé devant les juges. Il a dénoncé à plusieurs reprises des années d'emprise de la part du dermatologue sur son épouse. Le prévenu "l'étouffe, il l'isole, il la contrôle" en alimentant sa consommation de drogue. "C'est la première mort", dit le procureur général.

S'ensuit une "deuxième mort", la vraie, celle des quatre coups de feu dans le dos de la victime dans la maison familiale, en octobre 2021, dans un contexte de délire mystique aggravé par une prise massive de cocaïne et de crack. Le médecin reprochait alors à sa femme de ne pas accepter d'avouer des abus subis de la part de son père à elle. Celle-ci avait seulement admis une tentative d'attouchement qu'elle avait pardonnée.

Le Ministère public demande au tribunal de ne pas retenir seulement l'homicide mais un assassinat, en raison du mobile et de la froideur du "carnage", avec une diminution réduite de la responsabilité. Pour ces faits, il demande 12 ans.

Il ne croit pas à une préméditation de longue date. Mais il observe que le fait de tuer son épouse était "ancré" chez le prévenu. Qui n'était pas horrifié après ses tirs, a passé alors des coups de téléphone et a consommé de la pornographie.

Verdict vendredi

La "troisième mort" viendra plus tard, pendant l'instruction et au procès. Le quinquagénaire "va chercher à se soustraire de toute responsabilité" et "il va de surcroît se poser en victime", insiste M. Jornot.

Devant le tribunal, le procureur a parlé d'un homme accaparé par son cabinet, en proie à une "pathologie narcissique" reconnue par l'expertise psychiatrique. Selon lui, le prévenu trouve en permanence des excuses et prétend soigner sa femme, qu'il insulte régulièrement, de ses maux.

Sur la drogue, M. Jornot s'étonne de l'acquisition d'une quantité comparable à une "base arrière" d'une bande de dealeurs. Il souhaite que l'infraction donne lieu à deux ans d'emprisonnement. Auxquels devraient s'ajouter encore six mois pour les autres chefs d'accusation. Notamment la tentative d'abus de détresse contre sa femme de ménage sans papiers à laquelle celui-ci aurait demandé des faveurs sexuelles.

Tête souvent baissée, marmonnant, soufflant, le prévenu a beaucoup levé les sourcils et montré parfois des signes d'agacement. Notamment quand le procureur affirme que le médecin savait qu'il tirait sur sa femme. Après les plaidoiries de l'après-midi, le verdict est attendu vendredi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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