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Économie

UBP fait progresser son bénéfice net en 2022

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L'UBP s'attend à une année 2023 "complexe" (image d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

En dépit de charges en nette augmentation, l'Union Bancaire Privée (UBP) affiche un bénéfice net en progression sur l'exercice 2022. Il s'établit à 210,4 millions de francs, soit une hausse de 4,5% par rapport à l'exercice précédent. Les avoirs sous gestion ont par contre reculé sous l'effet des marchés.

L'établissement genevois a fini l'année avec un total des produits d'exploitation en hausse de 7% à 1,21 milliard de francs. Les charges, en nette hausse de près de 10% à 826,6 millions, ont, en revanche, fait baisser le résultat opérationnel de 1,3% à 241,2 millions, selon un communiqué publié lundi.

L'effet des marchés, notamment des variations de changes, ont eu des répercussions sur les avoirs sous gestion d'UBP qui s'établissaient à 140,4 milliards à fin décembre, soit une baisse de 12,5% par rapport à l'exercice 2021, explique-t-on. La banque souligne avoir tout de même bénéficier d'afflux net à hauteur de 0,9 milliard.

Pour 2023, la direction de la banque s'attend à une nouvelle année complexe et dit se concentrer à la fois sur la gestion des risques et le renforcement de ses équipes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Tempête aux Etats-Unis: Swiss annule plusieurs vols par précaution

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La compagnie aérienne Swiss a annulé plusieurs vols par mesure de précaution en raison de la tempête hivernale attendue aux Etats-Unis (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Swiss a annulé plusieurs vols par précaution en raison de la tempête hivernale attendue aux Etats-Unis. La compagnie aérienne surveille la situation et procédera à d'autres ajustements du programme de vols si nécessaire.

Au cours du week-end, plusieurs aéroports de la côte est des Etats-Unis et du Canada connaîtront des retards ou des annulations de vols, a expliqué Swiss vendredi en fin de journée à Keystone-ATS. Deux vols prévus samedi ont donc été annulés, à savoir un vol Zurich-Chicago et un vol Chicago-Zurich.

La filiale de Lufthansa a également annulé trois vols dimanche à destination de New York et un vol retour vers Zurich. S'ajoutent à cela des vols de Zurich vers Boston, Newark et Washington D.C. Swiss a également annulé cinq vols prévus lundi: deux vols au départ de New York à destination de Zurich et Genève, trois vols à destination de Zurich, au départ de Newark, Boston et Washington.

Swiss regrette vivement les désagréments causés aux passagers concernés, a déclaré une porte-parole de la compagnie. Les passagers seront informés directement et, si nécessaire, une aide leur sera fournie pour trouver d'autres options de voyage.

Selon les médias, les Etats-Unis pourraient connaître la tempête hivernale la plus violente de ces dernières années. Selon les prévisions, celle-ci pourrait toucher le sud, le Midwest et la côte est, notamment la métropole new-yorkaise et la capitale américaine Washington. Les médias américains parlent d'une "tempête monstrueuse". De nombreux Etats américains ont pris des mesures d'urgence et ont demandé à leurs citoyens de rester chez eux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Christine Lagarde remercie "ceux qui dénigrent" l'Europe

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Christine Lagarde au Forum économique mondial (WEF) de Davos. (archive) (© KEYSTONE/AP/Markus Schreiber)

La présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, a salué vendredi les critiques adressées à l'Europe durant la Forum économique de Davos. Elles représentent une chance de remise en question, a dit Mme Lagarde.

"L'Europe a pas mal été dénigrée ces derniers jours mais au fond, c'est plutôt une bonne chose et nous devrions remercier ceux qui la dénigrent", a lancé Mme Lagarde lors d'une discussion en clôture du forum dans les Alpes suisses. "Parce que cela nous a fait pleinement prendre conscience que (...) nous devons nous concentrer davantage sur l'innovation, l'amélioration de la productivité et tout le reste", a-t-elle détaillé.

Dans un discours très scruté à Davos, le président américain Donald Trump avait notamment pointé du doigt les faiblesses de l'Europe, critiquant violemment ses alliés. Son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky a regretté de son côté à Davos que l'Europe se montre "fragmentée" plutôt que de s'afficher comme "une vraie puissance mondiale".

"Nous avons entendu beaucoup de bruit cette semaine" mais "nous devons distinguer les signaux du bruit", a poursuivi Christine Lagarde, insistant sur l'importance de dire "la vérité". "La confiance et la vérité vont ensemble. Bâtir la confiance prend du temps, mais la saper beaucoup moins", a-t-elle développé, et "la confiance a été sapée un peu, peut-être beaucoup".

La banquière centrale a dit avoir "une immense confiance et affection pour le peuple américain. Et je sais qu'en fin de compte, les valeurs les plus profondes l'emporteront". Christine Lagarde a également appelé à "être attentif à la manière dont les richesses sont réparties et au creusement des inégalités".

"Si nous ne prenons pas cela au sérieux, nous allons droit vers de vraies difficultés. (...) Il faut aussi garder à l'esprit que, dans certains pays, les conditions sont mauvaises et empirent", a-t-elle ajouté. De son côté, la directrice générale du Fonds monétaire international, Kristalina Georgieva, a rappelé que même si la prévision de croissance mondiale venait d'être relevée à 3,3% en 2026 malgré les tensions persistantes, c'est "insuffisant".

"Ne cédons pas à la complaisance. La croissance n'est pas assez solide. Et parce qu'elle ne l'est pas, la dette qui pèse sur nous, qui atteint 100% du PIB, va devenir un fardeau particulièrement lourd", a-t-elle mis en garde.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Le Groenland veut "continuer un dialogue pacifique"

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Le premier ministre groenlandais Jens-Frederik Nielsen fait le choix du Danemark. (© KEYSTONE/EPA/Mads Claus Rasmussen)

Le Premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, a dit jeudi ignorer ce qu'ont conclu Donald Trump et le chef de l'Otan dans le cadre du projet d'accord portant sur l'avenir du Groenland, âprement convoité par le président américain.

"Personne d'autre que le Groenland et le Danemark n'est habilité à conclure des accords sur l'île et le Royaume du Danemark", a insisté M. Nielsen au cours d'une conférence de presse à Nuuk, la capitale groenlandaise.

La souveraineté et l'intégrité territoriale du Groenland "sont notre ligne rouge", a-t-il souligné.

Des discussions mercredi à Davos entre Donald Trump et le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, ont permis, selon le président américain, de déboucher sur un "cadre d'accord" au sujet de ce territoire autonome danois.

Peu de détails sur le compromis sont pour l'instant connus mais Donald Trump a assuré à des journalistes que les États-Unis avaient obtenu "tout ce (qu'ils) voulaient" et "pour toujours".

"Je ne sais pas ce que contient exactement l'accord concernant mon pays", a déploré M. Nielsen.

Selon une source proche des discussions entre MM. Trump et Rutte, les États-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland.

L'idée de placer sous la souveraineté des États-Unis les bases américaines dans cette île n'a pas été abordée, a dit cette source à l'AFP.

Dialogue pacifique

Le Groenland veut poursuivre "un dialogue pacifique" sur son avenir mais dans le respect de son "droit à l'autodétermination", a affirmé M. Nielsen.

A l'occasion d'une visite la semaine dernière à la Maison Blanche, les ministres danois et groenlandais des Affaires étrangères ont convenu avec les responsables américains de mettre en place un groupe de travail.

Mercredi à Davos, Donald Trump a exclu pour la première fois d'utiliser la force pour mettre la main sur le Groenland mais a exigé des "négociations immédiates" sur son acquisition.

"Je suis heureux qu'il ait dit ce qu'il a dit hier", a commenté le Premier ministre groenlandais. "Jusqu'à hier, nous ne pouvions rien exclure".

Alors que l'immense majorité des 57'000 Groenlandais aspire à l'indépendance, M. Nielsen a répété faire le choix du Danemark, de l'Union européenne et de l'Otan.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

La Suisse compte soutenir l'Ukraine face à la crise énergétique

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Le président de la Confédération Guy Parmelin rencontrait pour la première fois personnellement son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky. (© KEYSTONE/EPA/LAURENT GILLIERON)

La Suisse compte soutenir l'Ukraine, confrontée à une crise énergétique. Kiev a soumis une liste d'entreprises suisses actives dans le secteur énergétique susceptibles de lui venir en aide, a dit Guy Parmelin après s'être entretenu avec Volodymyr Zelensky.

Le président de la Confédération a rencontré jeudi personnellement pour la première fois son homologue ukrainien en marge du Forum économique mondial (WEF) à Davos.

"Les Ukrainiens nous ont soumis une liste d'entreprises suisses actives dans le secteur énergétique qui produisent ou utilisent des appareils dont ils peuvent avoir besoin", a expliqué M. Parmelin devant la presse. Il a décrit une situation "critique" dans le pays en guerre avec la Russie, les maisons n'étant plus chauffées.

"Nous ferons tout notre possible pour accélérer les livraisons de ces appareils", a déclaré le Vaudois sans donner plus de détails. Les deux hommes ont également évoqué le processus de paix dans la région.

Le président Zelensky a annoncé au WEF des discussions "trilatérales" Ukraine-Russie-Etats-Unis cette semaine aux Emirats arabes unis à l'issue d'un entretien avec son homologue américain Donald Trump.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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