Genève
Un nouveau calendrier scolaire en vigueur dès 2026 à Genève
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Dès 2026, sauf obstacle inattendu, le calendrier scolaire genevois changera. Le département de l'instruction publique (DIP) va rétablir l'ancien calendrier d'avant 2022 avec quelques aménagements afin d'intégrer les ponts de l'Ascension et du Jeûne genevois, a-t-il indiqué vendredi.
Cette décision a été arrêtée après que le DIP a pris connaissance d'un sondage réalisé auprès des parents d'élèves, des directions d'écoles, du personnel enseignant et des élèves du secondaire 2. En tout, 47'000 personnes ont donné leur avis. La solution retenue pour la rentrée 2026 a recueilli les faveurs du plus grand nombre.
Les sondés avaient le choix entre le statu quo, le retour à la situation en vigueur avant 2022, un rééquilibrage entre les vacances de Pâques et d'automne, un décalage du début des vacances d'été et, enfin, un retour à l'ancien calendrier avec des ajustements à l'Ascension et au Jeûne genevois, couplés à une rentrée avancée de deux jours.
C'est cette dernière option qui a récolté le plus de suffrages. La conseillère d'Etat Anne Hiltpold avait décidé de donner la parole aux personnes concernées par les vacances scolaires après avoir constaté que l'actuel calendrier "continuait de susciter de nombreux débats".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Genève se prépare à l'arrivée du fentanyl avec un plan cantonal
Genève se prépare à faire face à l'éventuelle arrivée du fentanyl et d'autres opioïdes de synthèse. Le Conseil d'Eat a adopté mercredi un plan cantonal de prévention et de gestion.
Ce plan vise à renforcer la préparation des autorités et de l'ensemble des acteurs concernés, a indiqué mercredi le gouvernement à l'issue de sa séance hebdomadaire. Il cherche à prévenir la diffusion des opioïdes de synthèse dans le canton, à améliorer leur détection précoce sur le marché noir et à limiter les risques sanitaires qui leur sont associés.
Ces substances sont produites chimiquement et peuvent être jusqu'à 50 à 250 fois plus puissantes que l'héroïne. Or leur microdosage les rend difficile à détecter et augmente fortement les risques d'overdose mortelle et de dépendance, écrit le Conseil d'Etat.
Dès lors, la diffusion de la naloxone, un renforcement de l'information et la formation du public comme des professionnels doivent permettre de réduire les décès par overdose. Le plan vise aussi à consolider la prise en charge sanitaire, sociale et sécuritaire des consommateurs. Les mesures se déploient selon trois niveaux de gravité: veille, alerte et épidémie.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Genève propose une alternative à l'arrachage des vignes
Face à la crise majeure de la viticulture suisse, Genève veut mettre en place une alternative à l'arrachage des vignes. Le canton versera 18'000 francs par hectare et par an pour l'entretien des parcelles, mais sans obligation de production de raisin. Objectif: maintenir des surfaces viticoles.
Cette aide concernera au maximum 10% des surfaces viticoles déclarées, a indiqué mercredi le Conseil d'Etat à l'issue de sa séance hebdomadaire. Elle passe par une adaptation de la réglementation cantonale sur la vigne et les vins qui reprend les dispositions d'un projet de loi du PLR débattu vendredi en urgence au Grand Conseil.
Or ce texte, qui prévoyait un financement par le biais d'une subvention cantonale d'investissement, n'était pas compatible avec les normes comptables, avait alors relevé le conseiller d'Etat Nicolas Walder, en charge du Département du territoire. Le magistrat n'a donc pas demandé le vote final, mais il a promis aux députés de faire en sorte que les mesures proposées puissent entrer en vigueur rapidement.
Outre une modification de la réglementation, le gouvernement a soumis mercredi à la commission des finances une demande de crédit supplémentaire de 2,3 millions de francs au titre de subvention pour 2026. Cette demande s'ajoute à celles, déjà déposées, de 1,2 million pour l'arrachage temporaire des vignes et de 600'000 francs pour le système de bons HoReCa de promotion des boissons genevoises auprès des cafés et restaurants.
Aide transitoire
Le projet de loi proposait une aide transitoire de deux ans "pour conserver l'outil de production, dans l'espoir que Berne baisse les contingents de vins venant de l'étranger", relevait vendredi son auteur, Geoffray Sirolli. Le canton de Genève compte près de 1400 hectares de vignes, issus d'investissements sur des décennies. C'est un élément structurant du paysage et du patrimoine cantonal.
Or plus de 90% du vignoble se situe en zone viticole protégée, ce qui signifie que ces surfaces ne peuvent pas être reconverties en d'autres cultures, rappelait le député. Par ailleurs, la loi impose l'entretien des vignes pour éviter les risques phytosanitaires.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Pictet a levé 400 millions d'euros en private equity direct
La banque privée genevoise Pictet a bouclé une levée de fonds de 403 millions d'euros, soit environ 365 millions de francs, pour sa première stratégie de private equity direct. Nommé "Entrepreneur Capital", le nouveau fonds cible des secteurs à fort potentiel de croissance à long terme.
Ce fonds investit dans des petites et moyennes entreprises et dans des entreprises de taille intermédiaire familiales ou détenues par leurs fondateurs dans l'espace germanophone - Autriche, Allemagne et Suisse - et au Royaume-Uni, indique la banque dans un communiqué mercredi. Il cible des secteurs à fort potentiel de croissance à long terme, principalement les services aux entreprises et l'éducation.
Les investisseurs du fonds incluent des fondations, des fonds de pension, des family offices institutionnels et des entrepreneurs, précise la banque.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Genève
ONU: le Conseil des droits de l'homme condamne l'Iran pour Ormuz
Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU condamne les restrictions iraniennes dans le détroit d'Ormuz. Mercredi lors d'un débat urgent à Genève, il a dénoncé les attaques de la République islamique contre les pays du Golfe et contre la Jordanie.
Dans une résolution approuvée par consensus, l'organe condamne toute manoeuvre iranienne pour "fermer, obstruer ou interférer" avec le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz. Il dénonce "dans les termes les plus fermes" les attaques de la République islamique dans la région et relaie une préoccupation sur les frappes contre les sites énergétiques.
Il dénonce également toutes les violations du droit international humanitaire (DIH) et des droits humains. Et il demande des réparations "rapides" et "adaptées" pour les dommages provoqués par Téhéran.
Auparavant, le haut commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk avait de son côté affirmé que "des Etats flirtent avec une catastrophe totale" en multipliant les tirs de missile. Il a mis en garde contre le danger pour tout le Moyen-Orient et même au-delà.
L'Autrichien a aussi déploré les attaques grandissantes contre des zones résidentielles en Iran. Près de 1500 personnes ont été tuées. Et un millier d'autres ont succombé au Liban dans des frappes israéliennes.
Suisse pas entièrement satisfaite
Mais le haut commissaire fait remarquer que les conséquences sont observées aussi en Syrie, en Irak ou encore dans les territoires palestiniens. Devant le Conseil, l'ambassadeur iranien Ali Bahreini a ensuite mis en garde tous ses voisins face à Israël et contre un démantèlement de l'ordre régional. "Après l'Iran, vous deviendrez des cibles plus accessibles", a-t-il ajouté.
La Suisse prend elle "au sérieux les préoccupations sécuritaires" des pays du Golfe et de la Jordanie, a estimé de son côté une responsable de la mission suisse à l'ONU à Genève. Berne a répété que, selon elle, les Etats-Unis et Israël violent le principe de non-recours à la violence et que Téhéran dépasse le droit à la légitime défense.
Et la Suisse a aussi fait remarquer que les questions de paix et de sécurité devraient être abordées plutôt au Conseil de sécurité de l'ONU à New York. De même, la résolution ne reflète pas tous les volets du conflit, ajoute-t-elle. D'autres pays ont également contesté la référence aux violations de la paix et de la sécurité, une prérogative du Conseil de sécurité de l'ONU.
L'Iran et ses alliés chinois et cubain contrattaquent. Mercredi matin, le président du Conseil a lui annoncé qu'un autre débat urgent aurait lieu vendredi matin à leur demande.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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