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Suisse Romande

Georges Godel ne recourra pas contre sa condamnation

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Selon le Ministère public, l'ancien conseiller d'Etat fribourgeois Georges Godel s'est rendu coupable de violation du secret de fonction à réitérées reprises (archives). (© KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

Georges Godel ne fera pas appel de sa condamnation à une peine pécuniaire de 90 jours-amende avec sursis. L'ancien conseiller d'Etat fribourgeois a été reconnu coupable de violation du secret de fonction en lien avec le livre "Secrets et confidences d'un président".

Georges Godel s'est rendu coupable de violation du secret de fonction à "réitérées reprises", a indiqué vendredi le Ministère public. Le magistrat centriste a été condamné par ordonnance pénale à une peine pécuniaire de 90 jours-amende à 300 francs, avec sursis pendant deux ans, et à une amende additionnelle de 2500 francs.

Agé de bientôt 71 ans, Georges Godel dispose de 10 jours pour faire opposition. Mais le tout nouveau président du groupe laitier en difficulté Cremo n'en fera rien. "Je prends note de la peine pécuniaire avec sursis et l’accepte, sans faire recours", dit-il dans un communiqué publié à la suite de celui du Ministère public.

Ne pas prolonger

"Je ne souhaite pas prolonger les procédures judiciaires et surtout, je veux pouvoir sereinement me consacrer à mes différentes fonctions et notamment ma contribution à la pérennité de Cremo", précise l'ex-grand argentier cantonal. "Ceux qui me connaissent savent que mon intégrité dans cette affaire n'a jamais été remise en question."

Dans son communiqué, le Ministère public reconnaît que le magistrat s'est livré à un exercice de transparence dans le but de rendre la politique plus accessible au grand public. Mais lors de cette démarche, il a commis de nombreuses violations du secret de fonction, sans chercher à se renseigner sur les "limites tolérables".

L'instruction a établi qu'à l'automne 2017, le journaliste Jean-Marc Angéloz avait rencontré le conseiller d'Etat Georges Godel et la chancelière pour la rédaction d'un ouvrage. L'entretien avait porté sur les risques de l'exercice, les limites à poser, les conditions et le principe de confiance sur lequel reposait le projet.

Documents confidentiels

Ce sont 44 entretiens qui ont suivi entre janvier 2018 et octobre 2021, au cours desquels l'élu a reçu seul le journaliste dans son bureau ou conversé par visioconférence. "Il lui a alors révélé oralement des faits non connus du public dont il avait eu connaissance de par sa fonction", constate le Ministère public.

Georges Godel aurait aussi remis ou montré au journaliste des documents confidentiels dont la consultation aurait supposé la mise en oeuvre de la procédure prévue par la loi sur l'information et l'accès aux documents. Il lui a exposé des informations confidentielles au sujet de faits non connus du public.

Le Ministère public a retenu que le journaliste Jean-Marc Angéloz avait incité Georges Godel à violer son secret de fonction en l'abordant avec son projet. Le journaliste a flatté son interlocuteur, revenant au besoin à la charge pour obtenir les informations souhaitées, soutient le procureur général Fabien Gasser.

Journaliste condamné

Jean-Marc Angéloz a ainsi été reconnu coupable par ordonnance pénale d'instigation à violations répétées du secret de fonction. Il écope d'une peine pécuniaire de 100 jours-amende à 50 francs, avec sursis pendant deux ans, et à une amende additionnelle de 1500 francs, avec un délai d'opposition de 10 jours.

L’objectif du livre paru en janvier 2022 "était de rendre le travail de conseiller d’Etat accessible et de faire connaitre les coulisses de la vie de mon canton et de ses institutions", affirme encore Georges Godel. "De bonne foi, j’ai estimé que cette démarche s’inscrivait dans le respect du secret de fonction."

"De plus et afin de garantir la sincérité et la spontanéité de l’ouvrage, j’avais accepté de ne pas le relire avant parution", détaille celui qui a été conseiller d'Etat durant quinze ans jusqu'à fin 2021. "C’était une erreur. J’en prends aujourd’hui l’entière responsabilité et en assume les conséquences."

Le Centre Fribourg a pris acte quant à lui de la décision du Ministère public. Le parti explique "déplorer les agissements de Georges Godel, ce d’autant plus en considérant son excellent bilan politique". Au-delà, il condamne "fermement" toute infraction pénale et toute violation des devoirs des élus.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Genève

Piqué au vif, Lausanne a su réagir

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Lausanne a su réagir après avoir été mené 2-1 (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Lausanne a repris l'avantage de la glace en dominant Genève 3-2 lors du 5e acte aux Vernets. Mais les Vaudois ne fanfaronnent pas.

Comme depuis le début de cette série, la première équipe qui a marqué l'a emporté. Sauf que dimanche, ce scénario fut pour le moins étrange. Mené 1-0 contre le cours du jeu, le GSHC a pris l'avantage en 91 secondes lors du deuxième tiers. Et c'est comme si ce moment avait coûté le match aux Aigles. Le LHC a su réagir et à reprendre le fil du match pour s'imposer.

A l'heure de l'interview, Damien Riat semblait particulièrement calme. Forcément que la victoire a aidé, mais l'expérience des deux dernières finales aussi. "C'est les play-off, on sait qu'un jeu peut tourner un match, glisse-t-il. C'était un bon match de play-off et on est juste déjà concentré sur le prochain match."

Les fameux détails

A la question de savoir quel a été le tournant de ce match, le capitaine des Lions a préféré le mutisme. "Je vais faire une Geoff Ward", a-t-il lancé en rigolant. Sous-entendu, il ne va rien dévoiler. On imagine quand même volontiers que le 2-1 genevois après un slew footing d'Ignatavicius non sanctionné a pu secouer des Vaudois qui ont été meilleurs dès ce moment du match. Est-ce un sentiment d'injustice qui a permis ce renversement de situation, sachant que la victime, Fabian Heldner en l'occurrence, n'a pu terminer le match? "Ce sont plein de détails, commente Riat. Si tu n'es pas dans la ligne, tu peux prendre le goal si tu ne bloques pas le shoot. Cela peut être une mauvaise sortie de zone où tu commets un turnover et ça rentre dans ton goal. Cela peut être une pénalité ou le 2-1."

Interrogé sur cette scène, Geoff Ward n'a pas souhaité se montrer très précis. "J'ai vu de nombreuses choses à tous les niveaux, a lancé le Canadien. Il y a des étincelles qui changent le momentum. Je peux dire qu'on a su trouver un moyen de gagner et c'est tout ce qui compte ce soir."

Jouer pour ne pas perdre

Dans le camp des vaincus, Dave Sutter a essayé de mettre des mots sur cette défaite: "En menant 2-1, on devait avoir le match en mains. Seulement on n'était pas trop à l'aise à la relance et je pense que ça s'est vu. Ils ont réussi à jouer un bloc assez haut et à nous gêner. C'est ça qu'il va falloir corriger parce que maintenant, on n'a plus le temps. On est dos au mur et on va devoir tout donner."

L'imposant défenseur genevois a aussi rappelé une vérité pas si banale que ça: "Il faut jouer pour gagner et non pour ne pas perdre. Je pense que ça fait quand même une grande différence. Et là, ça s'est vu. On était beaucoup plus tendu et un peu plus nerveux. Alors sur des play-offs face à une équipe comme Lausanne qui tactiquement joue bien, ça peut être difficile."

Quoi qu'il en soit, la partie de mardi à Malley vaudra le déplacement, car Genève se rendra à Lausanne avec l'énergie du désespoir.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Lausanne s'offre un puck de match

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Ken Jäger a inscrit un but très important à Genève (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Lausanne a remporté 3-2 l'acte V des quarts de finale des play-off de National League dimanche à Genève. Les Vaudois mènent 3-2 dans la série.

Mardi à Lausanne, le LHC aura l'occasion de valider son ticket pour les demi-finales. Ceci grâce à une bonne prestation dans la cité de Calvin pour une deuxième victoire sur la glace des Grenat. Les hommes de Geoff Ward ont à nouveau su être réaliste et à renverser la vapeur, alors que le sort s'acharnait un peu contre eux après le début du tiers médian.

La première période a été dominée par les Genevois et plus encore dès la 10e minute, soit après l'ouverture du score de Czarnik à la 9e sur un excellent travail préparatoire de Suomela qui est allé au forecheck pour récupérer le puck et servir le top scorer vaudois sur un plateau.

Quelques minutes avant ce but, c'est Ignatavicius qui avait eu une très belle opportunité, mais le Lituanien a trouvé le poteau des buts de Kevin Pasche. Car oui, malgré sa sortie après le 4-0 vendredi à Malley lors de la victoire 4-2 du GSHC, c'est le gardien vaudois qui a encore été préféré à Connor Hughes.

Un 2-1 acquis de haute lutte

Si la domination des Aigles ne s'est pas matérialisée au cours du tiers initial, elle fut récompensée lors du deuxième vingt. D'abord en power-play grâce à Granlund à la 23e, puis par Ignatavicius 91 secondes plus tard. Après une belle passe de lutte devant la cage de Pasche et un balayage d'Heldner, le Lituanien a pu pousser le puck au fond. Si les arbitres n'ont rien vu sur le coup, le futur drafté pourrait bien être rattrapé par la patrouille.

Ceci dit, cette deuxième réussite a eu le mérite de réveiller les Lions. Bien plus agressifs sur le porteur du puck, les Vaudois ont harcelé les Servettiens jusqu'à obtenir une égalisation méritée à la 36e grâce à Jäger. Mieux, les Vaudois ont pris l'avantage à la 44e sur un power-play. C'est Jason Fuchs qui a pu conclure victorieusement avec l'aide de Berni. Il a ensuite fallu, comme toujours, faire le dos rond en évitant de donner trop d'espace à l'adversaire. Lausanne a maîtrisé sa fin de match et la première ligne des Aigles n'a pas pu aller chercher l'égalisation synonyme de prolongations.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Bernard Mittey élu conseiller administratif à Presinge (GE)

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Bernard Mittey a été élu dimanche au Conseil administratif de Presinge (GE) à la faveur d'une élection complémentaire (archives). (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

Bernard Mittey retrouve l'exécutif de Presinge (GE). Il a été élu dimanche au second tour de l'élection complémentaire consécutive à la démission du conseiller administratif Rémy Tavernier trois mois après son entrée en fonction. Il devance de huit voix son concurrent Snoussi Laddi.

Bernard Mittey (Presinge Demain) obtient 135 voix, contre 127 pour son adversaire Snoussi Laddi (Ensemble pour Presinge). Le taux de participation a atteint 51,89%.

Bernard Mittey, qui était adjoint au maire de 2020 à 2025, n'avait pas été réélu au printemps dernier. Agé de 74 ans, il rejoindra Serge Broquard et Edgar Cardoso Inaci à la Mairie, où il sera en charge de l’école, de la jeunesse, du sport, de la cohésion sociale, de la culture, des manifestations et de la communication.

Invoquant une charge de travail trop importante, Rémy Tavernier, de la liste Ensemble pour Presinge, a quitté le Conseil administratif de cette commune de 725 habitants en septembre. Il a été remplacé par un administrateur provisoire en la personne de Gilles Marti, ancien maire de la commune voisine de Puplinge.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Une droite moins dominante à Morges

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La socialiste Camille Robert entre à la municipalité de Morges (archives). (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

La droite a conservé dimanche la majorité à la municipalité de Morges, même si celle-ci se réduit. L'élection a été particulièrement morcelée, puisque des élus de cinq partis, plus un indépendant, se répartissent les sept sièges.

La répartition des forces entre la droite et la gauche s'est légèrement rééquilibrée. Au final, la gauche obtient un troisième siège, dévolu aux Vert-e-s. L'alliance de droite ne place que trois de ses membres (1 PLR, 1 Vert'libéral et 1 de l'Entente morgienne). Le tout sera arbitré par l'indépendant Laurent Pellegrino, ex-PLR.

Le PLR, qui présentait trois candidats, ne conserve finalement qu'un seul siège, celui de la syndique sortante Mélanie Wyss, facilement réélue dès le 1er tour au côté de la Vert'libérale Laetitia Morandi.

La socialiste sortante Laure Jaton a terminé en tête de l'élection dimanche avec 48,94% des voix (2057), devant Mélanie Mojon (1965), une commerçante qui représente l'Entente morgienne et accède ainsi à l'exécutif. L'écologiste Pascal Gemperli (1893) termine au troisième rang, devant l'indépendant Laurent Pellegrino (1800). Elu sous la bannière PLR en 2021, il a quitté ce parti après ne pas avoir été reconduit par celui-ci pour les élections de 2026.

La jeune socialiste Camille Robert (1793) est élue de justesse. Elle termine avec seulement 11 voix d'avance sur le PLR Patrick Zürn.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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