Rejoignez-nous

Suisse Romande

Rentrée scolaire VS: les plus de 16 ans seront vaccinés ou masqués

Publié

,

le

Le canton du Valais a présenté mardi son plan sanitaire pour la rentrée scolaire 2021-2022. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Pour sa rentrée scolaire, le Valais différencie ses plans de protection selon l'âge et le degré suivi. Les moins de seize ans sont dispensés du masque mais soumis à des tests réguliers, les plus âgés devront choisir entre vaccin et port du masque.

La stratégie valaisanne pour la nouvelle année scolaire s'appuie sur l'expérience de ces douze derniers mois et vise à retrouver une certaine normalité en évitant au maximum le port du masque et les mises en quarantaine, a résumé mardi le chef du département de l'économie et de la formation Christophe Darbellay lors d'un point presse à Sion. "A refaire, avec ce que l'on sait aujourd'hui, on n'aurait pas fermé les classes", reconnaît-il.

Durant l'année 2020-2021, entre 10 et 15% des apprenants ont été testés positifs au coronavirus. Mais "il est difficile de répondre plus précisément puisqu'il y a beaucoup d'asymptomatiques au sein de cette population", relève Jean-Philippe Lonfat, chef du service de l'enseignement. En revanche, ajoute-t-il, certains ont dû respecter plusieurs quarantaines et isolements, ce qui a pesé sur les résultats scolaires et sur leur moral.

Les plans de protection ont ainsi été allégés et différenciés selon l'âge et le degré d'étude. "Certains cantons seront plus précautionneux avec le port du masque, mais je pense que nous avons trouvé le juste équilibre entre les mesures sanitaires et un enseignement de qualité", s'est réjoui Christophe Darbellay à plusieurs reprises.

13'000 tests par semaine

Dès la rentrée scolaire - le 16 août dans le Haut-Valais, le 19 dans le reste du canton - le port du masque ne sera pas obligatoire ni pour le primaire, ni pour le secondaire I. Les classes des petits écoliers seront testées dès la présence de deux cas positifs avérés.

"Nous souhaitons éviter le plus possible les quarantaines à répétition", détaille Jean-Philippe Lonfat. Trois tests, après respectivement 4, 11 et 18 jours, seront réalisés par la suite. Seuls les élèves positifs seront mis en isolement.

Pour les élèves du Secondaire I, des tests salivaires hebdomadaires, réalisés par groupes, sont prévus durant les six premières semaines de classe. Tous les étudiants du Secondaire II et apprentis de moins de 16 y seront également soumis. Le département fera ensuite un point sur la situation.

"Au total, quelque 13'000 tests seront ainsi effectués par semaine" sur ce groupe de jeunes, précise le chef du service de l'enseignement. Le tout pour un coût de 500'000 francs.

Le masque pour les non-vaccinés

Les enseignants de tous les degrés, les étudiants et apprentis du Secondaire II de plus de 16 ans sont, eux, "encouragés à se faire vacciner", précise Christophe Darbellay. Celles et ceux qui ne s'y plieraient pas "devront garder le masque", ajoute celui qui se défend de vouloir les y contraindre indirectement.

Le choix de tester à répétition les moins de 16 ans est cohérent avec les lignes directrices de l'OFSP, relève Jean-Philippe Lonfat. Pour les plus âgés, il s'agit de "responsabilité individuelle", soulignent les deux hommes. Le département étudie actuellement la question de pouvoir offrir la vaccination dans certains établissements scolaires.

"On ne fera pas de contrôles à l'entrée des établissements. Nous ne sommes pas des agents de police", explique Christophe Darbellay. En revanche, si un enseignant non vacciné s'avère être à l'origine d'une épidémie dans une classe, "il tombera sous le coup de la loi ou sous la directive du dispositif du service".

Au total, 37'000 élèves, 7600 étudiants et 9000 apprentis retrouvent les bancs d'écoles. Un chiffre qui continue de croître légèrement chaque année. La pénurie d'enseignants a par ailleurs pu être endiguée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Lausanne

Lausanne: le Grand-Pont est désormais fermé pour 10 mois

Publié

le

Le Grand-Pont a été fermé à la circulation dans la nuit de vendredi à samedi à Lausanne. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Grand-Pont à Lausanne a été fermé dans la nuit de vendredi à samedi au trafic motorisé. Suivront, dès lundi, les piétons et les cyclistes. L'ouvrage restera ensuite bouclé 10 mois pour des travaux d'assainissement, chamboulant complètement les déplacements au centre-ville.

Le Grand-Pont voit défiler en moyenne 16'000 véhicules chaque jour, 11'000 piétons et 1600 vélos. Avec sa fermeture complète, toutes les formes de mobilités sont impactées. A commencer pour les automobilistes, pour lesquels les autorités recommandent d'éviter le centre-ville et de privilégier les parkings périphériques ainsi que les transports publics.

Les accès aux parkings du centre restent toutefois garantis. Des parcours voitures alternatifs ont aussi été imaginés et la signalétique a été adaptée "afin d'assurer une circulation aussi fonctionnelle que possible", indique la Ville de Lausanne. Une circulation qui s'annonce malgré tout "difficile".

Nouveau réseau de bus

Tout aussi concernés, les Transports publics de la région lausannoise (tl) ont dû repenser leur réseau. Dix lignes suivent désormais un itinéraire modifié. Certaines ont conservé leur numéro, tandis que d'autres ont fait place à des lignes temporaires.

Une zone de rebroussement des bus a été instaurée sur la place Saint-François. C'est la Riponne qui devient l'interface clef des tl avec le passage de cinq lignes de bus, contre deux jusqu'ici.

"Comme pour tout nouveau réseau, une phase de rodage est nécessaire et des adaptations pourraient avoir lieu après la mise en service", préviennent les tl.

Passerelle

De leur côté, les piétons sont déjà familiarisés à emprunter une passerelle de substitution, installée en octobre et quasiment en parallèle au Grand-Pont. Cette passerelle est interdite aux cyclistes, pour lesquels des parcours alternatifs sont proposés.

Des pages dédiées sur internet ainsi qu'une brochure commune de la Ville de Lausanne et des tl ont été élaborées pour informer la population. Durant les premières semaines de travaux, du personnel sera présent également sur le terrain pour accompagner les usagers.

Cure de jouvence

Les travaux prévus sur le Grand-Pont visent à pallier la dégradation de l'ouvrage, construit en 1844. Ils doivent notamment permettre de corriger une étanchéité défectueuse.

Le tablier du pont - soit la structure qui supporte le trafic - doit être détruit et reconstruit. De nouveaux garde-corps seront également posés.

Le chantier est estimé à 11 millions de francs pour la Ville de Lausanne, auxquels s'ajoute 1,5 million à charge des tl. Si tout se passe comme prévu, le Grand-Pont rouvrira fin novembre 2022.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Vaud

Morges votera ce printemps sur une hausse d'impôt

Publié

le

Les citoyens de Morges voteront ce printemps sur une hausse d'un point d'impôt (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Morges votera bel et bien sur une augmentation d'impôt. Le comité référendaire, opposé à la hausse décidée par le Conseil communal, a récolté suffisamment de signatures.

Le greffe municipal a validé 2195 signatures, alors qu'il en fallait 1691 pour faire aboutir le référendum. La votation est prévue le printemps prochain, mais la date précise n'est pas encore connue, indique vendredi la Ville de Morges.

Sur proposition des Verts, le Conseil communal avait accepté de justesse en novembre une hausse d'un point d'impôt (de 67 à 68%), destinée au développement durable de la commune. Le référendum a été lancé par trois partis, PLR, UDC et Entente morgienne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Vaud

Nyon: séance extraordinaire du Conseil communal

Publié

le

La Municipalité de Nyon, ici avec son syndic Daniel Rossellat, s'exprimera lors d'une séance extraordinaire du Conseil communal le 31 janvier (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Une séance extraordinaire du Conseil communal de Nyon est programmée le lundi 31 janvier. Réclamée par plusieurs élus, elle vise à aborder la crise qui secoue depuis plusieurs mois l'administration nyonnaise.

Cette séance, publique, aura lieu à 20h00 au théâtre de Marens, indique vendredi la commune.

Selon l'ordre du jour, la Municipalité donnera des informations sur le rapport de l'ancien juge cantonal Pierre Muller, qui a enquêté sur les problèmes au sein de l'administration. Il y sera aussi question des coûts occasionnés par la gestion de crise.

Les tensions sont nées d'un conflit entre deux chefs de service. Avec deux camps s'accusant mutuellement, la crise a ensuite tourné en "dérive clanique" pour reprendre les termes du syndic Daniel Rossellat.

La Municipalité nyonnaise s'est, jusqu'ici, peu exprimée sur les résultats de l'enquête de Pierre Muller. Elle a toutefois relevé que des sanctions (mais pas de licenciements) étaient envisagées contre les deux personnes en conflit, notamment pour des propos "dénigrants et inappropriés".

Aucune infraction pénale n'a toutefois été constatée. Il ne s'agit pas non plus de harcèlement ou de mobbing, ont assuré les autorités nyonnaises.

Municipale accusée

Pour mémoire, cette affaire a aussi débouché sur une crise au sein même de la Municipalité. L'exécutif a déposé une plainte pénale à l'encontre d'une de ses membres, Elise Buckle. Il a parallèlement demandé au Conseil d'Etat de la suspendre.

Les municipaux reprochent à leur collègue écologiste d'avoir fait fuiter des informations confidentielles, dans le cadre justement de l'enquête administrative. Elise Buckle a réfuté ces accusations, dénonçant des "soupçons choquants et infondés".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Vaud

Une initiative vaudoise pour un congé parental de 34 semaines

Publié

le

Le congé des pères passerait de 2 à 14 semaines (Image prétexte: ©KEYSTONE/Gaetan Bally)

L’idée d’un congé parental fait son chemin dans le canton de Vaud. Le Parti socialiste, soutenu par plusieurs partis politiques et associations, a lancé ce vendredi une initiative pour un congé parental de 34 semaines. La récolte de signatures a officiellement commencé.

Le Parti socialiste veut un congé parental de 34 semaines pour les Vaudois. Il a lancé une initiative en ce sens ce vendredi, avec le soutien de plusieurs partis politiques et associations. Dans le détail, le texte propose d’accorder 16 semaines à la mère et 14 au deuxième parent. Quatre semaines resteraient à partager au sein du couple. Jessica Jaccoud, présidente du Parti socialiste vaudois, nous explique les bénéfices d’un tel congé.

Jessica JaccoudPrésidente du Parti socialiste vaudois

Vers une politique inclusive

Le texte encourage donc une politique familiale davantage inclusive, comme le souligne Doudou Denisart. Elle fait partie de l’association faitière Familles arc-en-ciel, partenaire de l’initiative.

Doudou DenisartMembre de l'association faitière Familles arc-en-ciel

Les pères en général verraient en tout cas leur congé passer de deux à 14 semaines. Un rallongement indispensable pour Gilles Crettenand, coordinateur Suisse romande pour Männer.ch. L’association faitière des organisations régionales hommes et pères est, elle aussi, partenaire du texte.

Gilles CrettenandCoordinateur Suisse romande pour Männer.ch

Un financement tripartite

Le coût de cette initiative, qui vise à modifier l'application vaudoise de la loi fédérale sur les allocations familiales, a été estimé à 136 millions de francs. Mais comment ce congé de 34 semaines serait-il financé ? On retrouve Jessica Jaccoud, présidente du Parti socialiste vaudois.

Jessica JaccoudPrésidente du Parti socialiste vaudois

Les initiants ont jusqu’au 16 mai pour récolter 12'000 signatures. Une journée cantonale de récolte sera organisée ce samedi.

Continuer la lecture

Genève

Pas de ruée à Genève pour la dose de rappel

Publié

le

Adrien Bron, le directeur général de la Santé (DGS), a indiqué que les personnes qui se sont inscrites pour recevoir la troisième dose seront toutes vaccinées d'ici à la fin du mois (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, la vaccination de rappel contre le Covid-19 ne rencontre pas le succès espéré. "Il n'y a pas un engouement énorme pour la troisième dose, a déploré, lors d'un point de presse sanitaire, le directeur de la santé du canton de Genève, Adrien Bron.

Selon lui, certaines personnes ont dû contracter le virus ces dernières semaines et n'ont donc plus l'utilité d'une dose de rappel. M. Bron a aussi avancé une autre explication à ce désintérêt pour "le booster". Peut-être que certains, des jeunes notamment, préfèreraient attraper le virus plutôt que de se faire vacciner.

Ces derniers jours, près de 3000 nouvelles contaminations au Covid-19 ont été enregistrées quotidiennement. "Les nombres de cas restent stratosphériques", a commenté M. Bron. La circulation du virus est extrême. Comme les structures de tests sont saturées, il est par ailleurs difficile de savoir si un plateau a été atteint.

Au niveau des hospitalisations, la situation demeure assez stable, avec 427 personnes soignées pour une infection au Covid-19, dont 14 aux soins intensifs. Pour la médecin cantonale Aglaé Tardin, il est difficile de savoir comment la situation va évoluer.

Elle a rappelé que deux doses ne protègent que faiblement contre une infection à Omicron, le variant du virus le plus répandu.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Capricorne

Les planètes vont vous permettre de régler quelque chose resté en suspens… Vous aviez loupé le coche ? Voici le moment de rattraper le coup !

Les Sujets à la Une

X