Rejoignez-nous

Suisse Romande

St-Maurice: investissement financier en faveur du Lycée-Collège

Publié

,

le

L'internat du Lycée-Collège de l'Abbaye de Saint-Maurice sera transformé pour accueillir de nouvelles salles de classe. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Grand Conseil valaisan est entré en matière lundi sur l'octroi d'un crédit d'engagement de près de 68 millions de francs en lien avec le Lycée-Collège de Saint-Maurice. Il concerne la création de salles de sport, la rénovation et l'agrandissement de l'école.

Le projet s’articule sur deux sites : le premier comprend le bâtiment principal du Lycée-Collège construit en 1961 et propriété de l’Etat du Valais depuis 2021, qui abrite également la salle de spectacle du Martolet, l’internat (toujours de propriété de l'Abbaye de Saint-Maurice) et un pavillon à construire. Le second, à l’ouest des voies CFF, verra l’implantation de deux salles de sport. Les terrains nécessaires à leur réalisation ont été mis à disposition par la commune.

Les travaux commenceront par la rénovation de l’internat et la construction d’un pavillon permettant ainsi l’exploitation du Lycée-Collège durant les travaux. Dans un premier temps, les salles du pavillon seront ordinaires, avant de devenir un pool scientifique et de documentation. La construction des deux salles de gymnastique se fera simultanément et ce avant que la rénovation du bâtiment principal de l’actuel Lycée-Collège ne soit réalisée.

Plus de quatre ans de travaux

Le début des travaux est agendé au printemps de l’an prochain. Les salles de sport devraient être opérationnelles pour la rentrée scolaire de 2008. Quant aux travaux au niveau du Collège, ils devraient se conclure deux ans plus tard.

L’internat intégrera 23 salles de classe, trois grandes salles d’examen et d’étude, deux salles de musique, trois salles de dessin ainsi que trois salles informatiques. Le réfectoire sera rénové ainsi que les espaces de préparation et de service. Grâce à l’ensemble de ces travaux, le Lycée-Collège agaunois sera structuré pour accueillir 1250 élèves contre les 1100 actuels.

L'internat de ne fait pas l'unanimité

Le député centriste de Saint-Maurice Laurent Rey a mis en exergue "la mise aux normes antisismiques et énergétiques des bâtiments et la clause du besoin" pour expliquer ce "crédit raisonnable."

Plusieurs voies discordantes se sont toutefois fait entendre, lundi matin en plénum. La section du Valais romand de l'UDC a estimé que les travaux au niveau de l'internat ne devraient pas être financés par le Fonds FIGI, celui-ci n'étant pas propriété du Canton. Un avis qui n'a pas été partagé par Damien Revaz (PLR), ex-président de la cité agaunoise.

Pour l'UDC du Haut-Valais, la part des travaux payés par les pouvoirs publics (9,43 sur 19 millions de francs) est trop élevée. "Ce volet doit être renégocié", a résumé son chef de groupe, Christian Gasser. Une demande de renvoi du dossier au Conseil d'Etat a été refusée par le Grand Conseil par 9 voix contre 117.

"J'aurais bien voulu l'acheter"

Florian Chappot (PS) va déposer deux amendements: un bail ferme de 40 ans et une clause de remboursement en cas de résiliation anticipée, l'Abbaye devant rembourser la part non-amortie de 9,43 millions de francs et au prorata sur 40 ans. Le groupe socialiste demande par ailleurs une baisse du loyer payé par le Canton au niveau de l'internat (805'000 francs annuellement), au vu de sa prise en charge de près de 50% des travaux.

"J’aurais bien voulu l’acheter, mais la communauté de l’Abbaye estime qu’il s’agit de ses murs, de son patrimoine historique, dans son périmètre quasiment intime", a avoué Christophe Darbellay, le chef du Département de l’économie et de la formation, justifiant toutefois le deal trouvé avec l’Abbaye. "On ne peut pas raisonnablement revenir sur des négocations et sur un accord que l'on a signé."

Via le Fonds FIGI

Le coût total du projet se monte à 85,46 millions de francs. L’Etat du Valais prendra à sa charge 67,91 millions de francs, via le Fonds FIGI (le Fonds de financement de l’investissement et de la gestion des immeubles de l’Etat), la commune de Saint-Maurice près de 7,55 millions et l’Abbaye de Saint-Maurice 10 millions.

La votation en première lecture est programmée pour jeudi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Genève

Laïcité et ouverture dominicale des magasins en votation le 14 juin

Publié

le

Une modification de l'article constitutionnel sur la laïcité ainsi que l'ouverture dominicale des magasins seront en votation à Genève le 14 juin (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Une modification de l'article constitutionnel sur la laïcité ainsi que l'ouverture dominicale des magasins seront en votation à Genève le 14 juin. Le Conseil d'Etat a annoncé mercredi avoir fixé la date de ces deux scrutins cantonaux.

Soumise au référendum obligatoire, la modification de la constitution genevoise vise à interdire aux élus communaux et cantonaux, ainsi qu'aux magistrats du Pouvoir judiciaire et de la Cour des comptes, de porter des signes religieux ostentatoires. Le Grand Conseil a adopté cette disposition en novembre, à deux voix près, afin de savoir si elle est compatible avec le droit fédéral.

Le souverain se prononcera donc le 14 juin. Le recours qui a été déposé par deux députés Verts sera tranché par la justice en cas de "oui".

Ouvertures controversées

Un second sujet controversé sera en votation: la modification de la loi sur les heures d'ouverture des magasins (LHOM). Attaqué par voie référendaire par la gauche et les syndicats, le projet prévoit de permettre aux commerces d'ouvrir deux dimanches par an sans déposer de demande d'autorisation. Il aurait dû être tranché dans les urnes le 30 novembre.

Mais le Conseil d'Etat avait annulé le scrutin à la suite d'une décision du Tribunal fédéral qui considère que l'exigence d'avoir une convention collective de travail étendue est contraire au droit fédéral. Cette disposition ayant été supprimée de la LHOM, les Genevois devront donc dire s'ils préfèrent deux ouvertures dominicales par an ou trois, comme c'est le cas actuellement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Vaud

Tags aux Brandons: condamnations pénales pour onze personnes

Publié

le

Considérant qu’une partie des textes dénoncés étaient pénalement répréhensibles, le Ministère public vaudois a condamné deux membres du Comité des masqués et neuf "barbouilleurs" à des jours amendes et à des amendes pour avoir respectivement peint et validé les textes incriminés (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Suite aux tags controversés des Brandons de Payerne l'an dernier, deux membres du Comité des masqués et neuf "barbouilleurs" ont été condamnés. Le Ministère public vaudois a jugé une partie des textes pénalement répréhensibles.

Le Parquet a rendu ses ordonnances vendredi dernier. Il a retenu les infractions de discrimination et d’incitation à la haine et, dans trois cas, l’injure pour l’inscription "blatte" visant un commerçant, a-t-il communiqué mercredi à Keystone-ATS.

Les prévenus ont été condamnés à des peines comprises entre 20 jours-amende à 30 francs et 90 jours-amende à 80 francs ainsi qu’à des amendes d’un montant allant de 200 francs à 1'800 francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

Présence de microplastiques: forte réduction après traitement

Publié

le

Le taux de microplastique dans les eaux lausannoises chute fortement grâce aux méthodes modernes de traitement, selon des analyses (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Ville de Lausanne, en partenariat avec l’Université de Genève (UNIGE), suit les microplastiques dans l’eau brute du Léman et l’eau potable distribuée. Les premières analyses révèlent des concentrations de 10 à 40 particules de microplastique par mètre cube (1000 litres) en sortie d’usine de traitement de l’eau.

Les analyses effectuées sur l’eau prélevée en profondeur alimentant les usines de traitement de Lutry et Saint-Sulpice montrent que l’eau du Léman contient entre 260 et 950 MP/m3. Après traitement, les concentrations chutent fortement et sont comprises entre 10 et 40 MP/m3, annonce la Ville de Lausanne mercredi dans un communiqué.

Grâce aux méthodes modernes, le taux d’abattement moyen est ainsi d’environ 95%, démontrant l’efficacité des chaînes de traitement.

Pour renforcer la surveillance de ces particules et développer une expertise locale, le Service de l’eau inaugurera prochainement un nouveau laboratoire dédié aux microplastiques (MP). Celui-ci comprend un nouvel équipement de haute technologie (imagerie infrarouge directe par laser - LDIR) pour détecter, caractériser et quantifier ceux-ci.

"Cela représente une première pour Lausanne et pour un distributeur d’eau de la région, et permettra d’assurer un suivi scientifique continu et rigoureux", a déclaré Pierre-Antoine Hildbrand, municipal en charge de l'eau, cité dans le communiqué.

Depuis le 1er avril 2025, la Ville de Lausanne, via son Service de l’eau, collabore avec l’Université de Genève pour surveiller la présence et le comportement des MP dans ses filières de traitement. Cette collaboration a permis d’établir des données fiables sur la présence des microplastiques de taille comprise entre 20 micromètres (0,02 mm) et 5 millimètres (5 mm) dans les eaux brutes et traitées. Une deuxième phase d'nanalyse débutera en avril 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

HUG: plus de 120 employés du DRG se disent victimes de racisme

Publié

le

Le directeur général des Hôpitaux universitaires genevois (HUG) Robert Mardini annonce des mesures renforcées face au racisme et aux discriminations (archives). (© KEYSTONE/PIERRE ALBOUY)

Plus de 120 collaborateurs et collaboratrices du Département de réadaptation et de gériatrie (DRG) des HUG à Genève se disent victimes de racisme. Après un sondage interne dévoilé mercredi, l'établissement veut renforcer le dispositif de signalement et de suivi.

Au total, 487 personnes ont répondu à la consultation, soit 29% du personnel du DRG aux Hôpitaux universitaires genevois (HUG). Parmi elles, 26,5% disent avoir subi du racisme dans le cadre professionnel.

Ce taux monte à près de 45% pour les personnes racisées contre moins de 20% chez les non racisés. L'étude va être élargie cette année à toute l'institution.

Dès les premiers signalements, l'établissement avait annoncé l'année dernière deux dénonciations pénales. Des sanctions disciplinaires ont été prises contre deux personnes. Et des ateliers de formation ont été lancés pour 680 collaborateurs.

Une procédure judiciaire est en cours après un recours d'une responsable des soins du DRG. Confrontée à des menaces "inacceptables", celle-ci s'est vu proposer un poste dans un autre département.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Lion

Dès ce matin, vous aller gagner à miser sur la coopération entre tous, accompagnée d’une vision plus humaine de vos responsabilités.

Les Sujets à la Une