Économie
Un oui très net des Fribourgeois à la politique foncière active
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Le peuple fribourgeois a plébiscité dimanche la politique foncière active du canton, un objet soumis au référendum financier obligatoire. Objet technique, n'impliquant pas de nouvelles dépenses, le décret touchant à la promotion économique a obtenu 76,26% de oui.
Les Fribourgeoises et les Fribourgeois devaient formellement se prononcer sur le décret relatif au transfert de propriété et à l'octroi d'une dotation en capital en faveur de l'Etablissement cantonal de promotion foncière (ECPF). L'objet n'a suscité aucune opposition, tous les partis l'ayant soutenu.
Interrogé par Keystone-ATS, le président du Conseil d'Etat Olivier Curty, en charge de l'économie, a fait part de sa "grosse satisfaction". L'aval des urnes vient confirmer la stratégie gouvernementale en matière de promotion économique, s'est réjoui le magistrat du Centre, qui portait principalement le dossier.
Un outil spécifique
"La promotion foncière active est un outil spécifique et très performant. L'instrument peut faire la différence", a-t-il ajouté, en référence à la concurrence que se livrent les cantons pour attirer ou développer des entreprises et des emplois sur leur territoire. "On y croit à fond pour la suite", a-t-il conclu.
L'objet sur lequel le peuple fribourgeois s'est prononcé dimanche comportait deux chapitres. D'abord, un transfert consistant en un changement de propriétaire, de l'Etat à l'ECPF, pour les sites Elanco et Tetra Pak, acquis via le Fonds de promotion foncière active (Fonds PFA).
AgriCo, à St-Aubin, La Maillarde, à Romont, et Pré-aux-Moines, à Marly, sont concernés. A St-Aubin, l'Etat prévoit un campus de pointe dans l'agroalimentaire et la biomasse. La particularité du site vient du fait qu'il est relié à 100 hectares de terrains agricoles pouvant être utilisés notamment pour des tests en champ.
Pas de nouvelles dépenses
En résumé, il s'agit juste de modifier le nom sur l'acte de propriété. Ensuite, il y a la dotation en capital, puisée aussi dans le Fonds PFA et qui doit assurer d'ici à 2034 le développement des sites industriels et le fonctionnement de l'ECPF jusqu'à son autonomie financière, prévue en 2029.
Le fonds, institué en 2019, était doté de 100 millions de francs à l'origine (il en reste 46). L'opération porte sur 43 millions au total, soit 37 millions sous forme de fonds propres pour la valeur des terrains et 6 millions à titre de capital complémentaire. Ils n'impliquent donc pas de nouvelles dépenses de la part de l'Etat.
Le succès du développement économique et de la création d'emplois implique une politique foncière active efficace et ciblée, estime le Conseil d'Etat. C'est pourquoi, avec cet objectif, Fribourg a déployé dès 2016 un plan d'action visant à pallier le manque de terrains à disposition des entreprises existantes et nouvelles.
Participation très basse
Les sites ont en effet déjà été rachetés entre 2016 et 2017 par l'entremise du Fonds PFA. Appartenant toujours au canton, l'ECPF est soumis à la haute surveillance du Conseil d'Etat, à qui l'établissement présente un rapport annuel ainsi qu'un rapport portant sur la période du mandat de prestations.
En lançant sa campagne à la fin mars, le Conseil d'Etat avait appelé à glisser un oui en faveur d'un "renouveau du développement économique". Pour rappel, les députés avaient accepté pour leur part le décret à la quasi-unanimité le 4 novembre, par 93 voix sans opposition et 2 abstentions.
La création du Fonds PFA et de l'ECPF se fonde sur la loi sur la politique foncière active (LPFA), entrée en vigueur en 2019. La politique voulue par le gouvernement et le législatif se fonde sur quatre piliers: acquisitions des sites industriels, LPFA, Fonds PFA et ECPF ainsi que transfert de propriété à l'ECPF.
Le taux de participation est apparu très bas en ce dimanche de beau temps et de chaleur. Il n'a pas dépassé 30,94%.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Carney estime qu'il n'y a "plus rien de normal aux Etats-Unis"
Le Premier ministre canadien Mark Carney a nié mardi avoir fait machine arrière sur son discours critique de Donald Trump prononcé la semaine dernière à Davos. Il a ajouté qu'aujourd'hui "il n'y a plus rien de normal aux Etats-Unis".
Des déclarations qui montrent que les tensions restent très fortes entre les grands voisins nord-américains malgré un échange téléphonique lundi entre les deux leaders qualifié de "bon" par Mark Carney.
Ce dernier a assuré mardi qu'il avait réitéré ses propos de Davos, lors de cet échange téléphonique avec le président américain.
"Pour être absolument clair, et je l'ai dit au président (Trump), je pensais exactement ce que j'ai dit à Davos", a déclaré Mark Carney.
Dans l'après-midi devant le Parlement canadien, interrogé pour savoir s'il pouvait garantir que "des négociations normales étaient en cours" avec Washington, il a ajouté: "Le monde a changé. Washington a changé. Il n'y a presque rien de normal maintenant aux Etats-Unis. C'est la vérité."
Mais "nous avons quand même des discussions continues avec les Américains" y compris commerciales, a-t-il encore précisé.
Selon lui, le Canada a été "le premier pays à comprendre le changement de politique commerciale initié par Donald Trump" et cherche aujourd'hui à s'y adapter.
Dans son allocution, très remarquée, au Forum économique mondial de Davos, Mark Carney avait estimé que l'ordre mondial des décennies passées était "fracturé" et appelé les "puissances moyennes" à s'unir pour faire face aux forces "hégémoniques".
Ces propos avaient provoqué la colère de Donald Trump, qui avait prévenu, le lendemain à la même tribune, le Premier ministre canadien de "faire attention à ce qu'il disait", estimant que "le Canada existait grâce aux Etats-Unis".
Lundi sur Fox News, Scott Bessent avait affirmé qu'il était dans le Bureau ovale lorsque Donald Trump s'était entretenu avec Mark Carney et que ce dernier était "franchement revenu en arrière sur certaines des remarques très regrettables qu'il avait faites à Davos".
Lors de cette conversation, le Premier ministre canadien a indiqué avoir également "expliqué" au président américain l'accord commercial entre son pays et la Chine.
Samedi, Donald Trump s'était en effet dit prêt à déclencher une nouvelle bataille douanière avec le Canada si Ottawa continuait de vouloir développer ses échanges avec Pékin.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Honduras: Nasry Asfura, pro-Trump, investi nouveau président
Nasry Asfura, soutenu par Donald Trump qui en avait fait son favori durant le scrutin, soulevant des critiques d'ingérence, a prêté serment mardi pour un mandat de quatre ans à la tête du pays le plus pauvre et le plus violent d'Amérique centrale.
"Je fais la promesse légale de respecter la Constitution, les lois, comme le prescrivent les saints commandements. Honduras, nous sommes là pour te servir", a déclaré le nouveau chef de l'Etat, 67 ans, lors de la cérémonie d'investiture au Parlement.
Son arrivée au pouvoir tourne la page de quatre années de gouvernement de gauche et assure au président républicain un allié de plus en Amérique latine, après l'avènement de la droite au Chili, en Bolivie, au Pérou et en Argentine.
Son élection, dont les résultats ont été retardés de près de trois semaines, entraînant des suspicions de fraude, a été dénoncée par la présidente sortante Xiomara Castro fustigeant "l'ingérence" du président américain qui avait notamment menacé de réduire l'aide au Honduras si son favori ne l'emportait pas.
Reconnaissant de ce soutien, l'ancien entrepreneur du bâtiment et maire de Tegucigalpa s'est déjà rendu aux Etats-Unis pour rencontrer le secrétaire d'Etat Marco Rubio, puis en Israël auprès du Premier ministre Benjamin Netanyahu.
"Nous devons resserrer nos relations avec notre partenaire commercial le plus important", a affirmé M. Asfura, 67 ans, qui après sa rencontre avec Rubio a dit envisager un accord de libre-échange avec les Etats-Unis, destination de 60% des exportations du Honduras.
Rivalité sino-américaine
Derrière le soutien américain à M. Asfura se dessine la rivalité entre Washington et Pékin.Sous le gouvernement de la présidente Castro, Tegucigalpa avait rompu ses relations avec Taïwan, que la Chine revendique comme partie intégrante de son territoire. M. Asfura n'exclut pas de les rétablir.
"Il faut analyser les engagements (signés avec la Chine), voir ce qui est le mieux pour le Honduras, et c'est là que nous prendrons les meilleures décisions", a-t-il déclaré à CNN.
Selon l'économiste Liliana Castillo à l'AFP, "en 2024 (...) ce que nous achetons (à la Chine) approche les 3 milliards de dollars", alors que le Honduras n'arrive même pas à lui vendre "40 millions".
Migration, économie et sécurité
La question migratoire sera au menu des relations avec l'administration Trump. Quelque deux millions de Honduriens vivent aux Etats-Unis, beaucoup sans papiers. Leurs envois de fonds représentent un tiers du PIB du Honduras, où la pauvreté frappe 60% des 11 millions d'habitants.
M. Asfura souhaite que le président républicain rétablisse un dispositif spécial, dit TPS, qui protégeait de l'expulsion quelque 60'000 Honduriens sur le sol américain.
Selon Karim Qubain, président d'une Chambre de commerce et d'industrie regroupant quelque 4000 entreprises, "une bonne relation avec les Etats-Unis (...) c'est supprimer les taxes douanières" et "élargir le TPS".
Nasry Asfura devra parvenir à un difficile équilibre: attirer les investissements étrangers et développer les infrastructures, tout en réduisant les dépenses du pays où la dette publique représente 45% du PIB, selon des chiffres officiels.
Tout cela dans un contexte sécuritaire périlleux dans un pays gangéné par le narcotrafic et où prospèrent les gangs de la Mara Salvatrucha et du Barrio 18, déclarés organisations terroristes par les Etats-Unis.
En 2024, l'ex-président Juan Orlando Hernandez (2014-2022), du même parti que M. Asfura, avait été condamné aux Etats-Unis à 45 ans de réclusion pour trafic de drogue. Mais il a été gracié en novembre par Trump.
"L'extorsion (des gangs) met au pied du mur tous ceux qui ont un commerce ou travaillent à leur compte, et si l'on ne paie pas, on se fait tuer. 'Papi' (surnom d'Asfura) doit s'attaquer à cela de front", a déclaré à l'AFP Daniel Santos, un chauffeur de taxi de la capitale âgé de 64 ans.
Si les homicides ont diminué, le Honduras demeure un des pays les plus violents de la région, avec un taux de mort violente de 23 pour 100.000 habitants. Washington a indiqué vouloir renforcer la coopération en matière de sécurité.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Adecco s'empare d'Advantis Medical Staffing
Adecco poursuit ses emplettes. Le géant zurichois du placement de personnel acquiert, pour un montant non dévoilé, l'entreprise américaine active dans le secteur médical Advantis Medical Staffing.
Etablie à Dallas, Advantis Medical Staffing est active dans le recrutement et le placement de personnel soignant, notamment des infirmiers itinérants et les profils paramédicaux, écrit mardi Adecco. La transaction s'inscrit dans la stratégie de renforcement des activités santé d'Adecco en Amérique du Nord et consolide la position du groupe sur l'un des plus grands segments du marché de l'emploi américain.
Quelques heures auparavant, Adecco avait fait part de l'acquisition par sa filiale Akkodis de la firme allemande Synergeticon, spécialisée dans les solutions d'intelligence artificielle et d'automatisation pour l'aéronautique. Cette opération permet à Akkodis d'étendre sa présence sur le marché allemand et auprès des fournisseurs du secteur aérospatial à l'international, selon un communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
La régie Naef prévoit un soutien aux locataires de Carl-Vogt
A Genève, la régie Naef prévoit un suivi personnalisé pour les locataires des cinq immeubles du boulevard Carl-Vogt qui ont vu leur bail résilié. Sa directrice générale précise que les baux de 57 des 107 logements ont effectivement été résiliés ainsi que ceux de 12 des 15 commerces.
Propriétaire des bâtiments depuis fin 2020, la caisse de pension des fonctionnaires de Bâle-Ville (PKBS) va faire d'importants travaux pour se mettre en conformité avec la loi genevoise sur l'énergie. "En anticipation de ces travaux, nous avions aussi conclu des baux à durée déterminée, au nombre d'une cinquantaine, qui s'achèvent en 2027", explique Virginie Galland dans un entretien au Temps sollicité par la régie et publié mardi. Naef a repris le mandat de gérance en mars 2022, précise la régie.
Cette manière de procéder vise à "laisser le temps aux locataires de trouver des solutions de relogement." Naef leur a toutefois proposé de rester jusqu'à l'entrée en vigueur de l'autorisation de construire, dont la demande sera déposée "dans les prochains jours." "On a conscience que la situation sur le marché du logement est particulièrement difficile à Genève", relève Mme Galland.
"Obligation morale"
La régie Naef, qui estime avoir une "obligation morale" d'accompagner les locataires, a mis en place une équipe pour répondre à leurs questions. Elle souhaite travailler avec le canton et la Ville de Genève, car "il y a certainement des locataires qui peuvent bénéficier de logements subventionnés." Elle entend aussi proposer "des solutions au cas par cas aux commerçants."
L'ASLOCA considère que la régie cherche à contourner la loi genevoise sur les démolitions, transformations et rénovations de maison d'habitation, qui prévoit que le bailleur informe des travaux le locataire avant de lui signifier son congé. "Les résiliations dépendent du droit du bail, qui n'oblige pas à prévenir les locataires", justifie Virginie Galland.
Si les loyers seront contrôlés par l'Etat durant "probablement" cinq ans après les travaux, "le rendement n'est pas la motivation première du propriétaire." Quant à la régie Naef, qui perçoit un pourcentage des loyers, elle n'a pas pour objectif que les loyers augmentent, assure sa directrice générale.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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