Vaud
Enclassement à l'école primaire: mieux harmoniser, plus transparent
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La Cour des comptes vaudoise s'est penchée sur la question de l'enclassement des élèves à l'école primaire. Si dans l'ensemble, elle constate que les règles sont bien appliquées dans les six établissements audités, elle observe toutefois que des gains d'efficience sont possibles, notamment en termes d'harmonisation, de prévisibilité et de transparence. Elle formule six recommandations.
A chaque rentrée scolaire, la question de l'enclassement peut se poser: dans quelle classe son enfant va atterrir et pourquoi? La réponse est parfois plus compliquée qu'elle ne paraît, et tout particulièrement lorsqu'un établissement scolaire couvre le territoire de plusieurs communes et dispose de plusieurs bâtiments.
Ce choix est effectué par les directions d'établissement scolaire, qui relèvent du canton, et entraîne des conséquences importantes pour les communes. En effet, outre l'obligation de mettre à disposition et d'entretenir les installations nécessaires (bâtiment, mobilier et matériel), elles doivent aussi organiser différents services tels que les transports scolaires, les devoirs surveillés et l'accueil parascolaire.
La Cour des comptes a questionné la performance du processus sous-tendant les décisions d'enclassement, au degré primaire uniquement (4-12 ans). Elle a analysé ce que la Direction générale de l'enseignement obligatoire et de la pédagogie spécialisée (DGEO) a mis en place pour guider les établissements scolaires. Puis elle a examiné les pratiques de six établissements scolaires du canton. Ses conclusions ont été présentées mercredi à Lausanne.
Canton: accompagnement distant
En premier lieu, la Cour relève que le domicile de l'élève est bel et bien le premier critère considéré. Des dérogations sont octroyées selon les conditions prévues et que les limites règlementaires sur les effectifs par classe sont bien respectées, constate-t-elle.
Pour le reste toutefois, une grande diversité a été observée dans les six établissements scolaires: de la prise en compte de différents critères secondaires dans le processus d'enclassement, à la communication avec les parents d'élèves et les communes.
"Cela s'explique notamment par le peu de directives émises par la DGEO, ce qu'elle justifie par l'autonomie organisationnelle que la loi octroie aux établissements scolaires", note la Cour. "A ce jour, le suivi effectué par la DGEO porte principalement sur les aspects financiers et peu sur les aspects organisationnels. En conséquence, le risque existe que deux situations similaires soient traitées de manière différente dans deux établissements scolaires du canton".
"Malgré un accompagnement par la DGEO plutôt distant car concentré sur les aspects financiers, les principes légaux et réglementaires sont bien respectés", souligne la Cour. Face au manque de directives émises par la DGEO dans le domaine de l'enclassement, la Cour estime toutefois qu'une "harmonisation est possible et souhaitable".
Cadre commun
En plus du domicile, d'autres critères sont considérés pour déterminer dans quel bâtiment un enfant sera scolarisé "avec des priorités qui ne sont pas toujours les mêmes". Il s'agit par exemple de l'équilibre entre garçons et filles ou des fratries, mais aussi des contraintes liées aux transports et aux besoins de garde.
Le traitement réservé aux souhaits exprimés par les parents diffère aussi selon les établissements, car il est laissé à leur entière liberté, observé aussi la Cour. Ces différences rendent l'enclassement de l'élève peu prévisible, remarque-t-elle.
Parmi d'autres constats, la Cour des comptes relève que la transparence vis-à-vis des parents d'élèves doit aussi être améliorée. "Des bonnes pratiques ont d'ailleurs été constatées qui mériteraient d'être généralisées", écrit-elle.
Elle cite en exemple l'organisation chaque année d'une séance de présentation aux parents des futurs 1P, l'explication des critères pris en compte dans le processus d'enclassement et la complexité de trouver un équilibre entre les besoins individuels et collectifs, la prévention en avance si un enfant devait être scolarisé dans un village autre que celui de son domicile.
Recommandations acceptées
Les parents ne sont pas non plus toujours informés de la possibilité d'émettre des voeux ni de la manière dont les besoins en place d'accueil parascolaire sont pris en compte. Pour cela, des exigences minimales doivent être fixées au niveau cantonal, y compris en ce qui concerne l'échéance pour la communication de la décision d'enclassement.
Au final, la Cour formule six recommandations pour améliorer la situation. Elles ont toutes été acceptées par la DGEO.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Grosse opération de police dans les trains du Nord vaudois
La police, les douanes et les entreprises de transports publics ont mené mardi une grosse opération sur plusieurs lignes au départ de la gare d'Yverdon-les-Bains (VD). L'action a débouché sur cinq interpellations et plusieurs dénonciations.
Mises en place en été 2025, ces opérations régulières visent à assurer une présence dissuasive et rassurante dans les trains et les gares du Nord vaudois et à déstabiliser le marché de la drogue, rappelle vendredi la police vaudoise dans un communiqué.
L'action a permis d'interpeller un individu recherché pour cambriolage, un deuxième en infraction à la loi fédérale sur les étrangers ainsi que trois personnes sous mandat d'arrêt. Quarante-deux voyageurs ont été dénoncés pour absence de titre de transport, deux pour possession de stupéfiants, un pour avoir traversé les voies, un pour injure et un pour faux dans les titres.
Visibilité de la police
Ce type d'opération donne lieu à de nombreux retours positifs des voyageurs qui se disent très satisfaits de cette présence policière visible, selon le communiqué. L'action était organisée par la gendarmerie vaudoise en collaboration avec l'Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières, la police Nord Vaudois, les CFF, Travys et Transsicura.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Vaud: le directeur de l'EVAM quittera ses fonctions en 2027
Le directeur de l'Etablissement vaudois d'accueil des migrants (EVAM) Erich Dürst quittera sa fonction en 2027, à l'âge de 64 ans révolus, a indiqué vendredi l'Etat de Vaud dans un communiqué. Le poste de directeur ou directrice de l'EVAM sera prochainement mis au concours.
Après une carrière au Comité international de la Croix-Rouge (CICR), M. Dürst a rejoint l'Etat de Vaud en qualité de chef de la division asile du Service de la population (SPOP). Il a occupé cette fonction jusqu'à sa désignation, en juin 2012, à la direction de l'EVAM, rappelle le Canton.
"Durant quinze années à la tête de l'établissement, il aura accompagné l'EVAM avec succès dans un contexte marqué par des évolutions importantes des politiques migratoires et par plusieurs périodes de fortes pressions sur les dispositifs d'accueil. Le Conseil d'Etat relève à cet égard son engagement constant, sa connaissance approfondie des enjeux migratoires ainsi que son sens du service public", écrit le gouvernement cantonal.
Entre 2018 et 2019, Erich Dürst a conduit une restructuration de l'EVAM qui a permis à l'établissement de faire face aux crises du Covid-19 puis de la guerre en Ukraine. Il a également accompagné deux révisions de la Loi sur l'aide aux requérants d'asile et à certaines catégories d'étrangers (LARA) et renforcé la politique d'intégration, notamment en favorisant l’insertion professionnelle des bénéficiaires, est-il encore souligné.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Lausanne: le restaurant La Riviera distingué par le prix DEF
Le prix Diversité-Emploi-Formation (DEF) de la Ville de Lausanne revient cette année à la brasserie-restaurant La Riviera, située à Ouchy. Cette distinction récompense "l'engagement exemplaire" des propriétaires et gérants en faveur de l'intégration de leur personnel.
Cet établissement lausannois centenaire, géré par la même famille depuis 1969, emploie majoritairement des personnes issues de la migration. Leur employeur les accompagne dans leurs démarches administratives et adapte les horaires de travail pour qu'ils puissent suivre des cours de français, relève jeudi la Ville de Lausanne dans un communiqué.
Certains employés ont ainsi été aidés dans leurs démarches pour obtenir un logement, établir leur déclaration d'impôts, contracter une assurance ou encore pour récupérer des salaires impayés.
"Si nous n'accompagnons pas ces personnes dans ces démarches, elles n'osent souvent pas les entamer. Elles renoncent ainsi à des soutiens auxquels elles ont droit ou laissent passer des injustices profondes liées à d'anciens employeurs peu scrupuleux qui donnent, de plus, une mauvaise image de la profession", expliquent Nathalie et Stéphane Porchet, propriétaires et gérants de La Riviera depuis 2010, cités dans le communiqué.
Depuis 2016
Doté de 10'000 francs, ce prix a été créé en 2016 par la Ville de Lausanne. Il est décerné sur préavis du Bureau lausannois pour les immigrés et de la Commission lausannoise pour l'intégration des immigrés.
"Grâce à ce prix, nous allons financer des cours de langue et pouvoir consacrer encore davantage de temps à apporter ce soutien administratif à notre personnel", relèvent les propriétaires.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Nyon: une famille forcée d'ouvrir son coffre-fort à domicile
Une famille domiciliée à Nyon (VD) a été victime mardi matin dernier d'un cambriolage par plusieurs individus cagoulés. Ces derniers ont menacé les occupants de la maison et ont contraint l'un des membres de la famille à ouvrir un coffre-fort. Les auteurs ont ensuite pris la fuite avec un butin. Ils n'ont toujours pas été retrouvés.
Le brigandage a eu lieu mardi vers 08h30, a indiqué jeudi la police cantonale vaudoise dans un communiqué. Selon les premiers éléments de l'enquête, les cambrioleurs ont légèrement blessé une personne de la famille à la tête, dans des circonstances qui restent à établir. S'agissant du butin, son inventaire précis est en cours d'évaluation
La police cantonale a immédiatement déployé un important dispositif de recherches et avisé le Ministère public, qui a ouvert une instruction pénale. Les investigations se poursuivent afin d'identifier et d'interpeller les auteurs, est-il expliqué.
Cet événement a nécessité l'engagement de plusieurs patrouilles de la gendarmerie vaudoise, de la brigade canine, de la Police Nyon-Région, d'inspecteurs de la police de sûreté et de la brigade de la police scientifique, d'une équipe de soutien psychologique de l'ESU pour la famille, de l'Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières et de la Gendarmerie française.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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